Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



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mardi 24 mars 2015

Gérard Mauger, Âges et générations

Gérard Mauger
Âges et générations 
La Découverte
Repères n°635
2015

Présentation de l'éditeur
Choc des générations et générations de la crise, crise d'adolescence et complexe d'OEdipe, culture jeune et universités du troisième âge, chômage des jeunes et intellos précaires, jeunes des cités et violences urbaines : autant de problèmes de société où il est question d'âges de la vie et de générations, autant de questions qui font l'objet de débats récurrents entre journalistes, politiques et experts (psychologues ou psychanalystes).
Ce livre propose, de façon claire et synthétique, un éclairage sociologique des notions d'âges de la vie et de générations. Du point de vue de la sociologie, l'étude des âges de la vie passe par celle des étapes de la socialisation (familiale, scolaire, professionnelle, etc.), scandées ou non par des rites de passage. Quant à l'étude des générations, elle tente à la fois de rendre raison des rapports entre générations familiales (sous l'angle de l'héritage sous ses formes économique, culturelle, etc.) et de l'apparition de générations sociales, en s'efforçant d'identifier des changements, sinon des ruptures, dans les processus de socialisation familiale, scolaire, professionnelle, etc., des générations successives ou en tentant de repérer des événements fondateurs (guerres, crises, révolutions) susceptibles d'engendrer une mentalité particulière chez ceux qui les ont vécus à peu près au même âge.
Gérard Mauger, sociologue, directeur de recherche émérite au CNRS, est chercheur au Centre européen de sociologie et de science politique (CNRS-EHESSParis-I).

lundi 6 octobre 2014

écouter: Julie Pagis, Mai 68, un pavé dans leur histoire. Événements et socialisation politique



écouter: Julie Pagis, Mai 68, un pavé dans leur histoire. Événements et socialisation politique
La suite dans les idées par Sylvain Bourmeau, 04.10.2014


Julie Pagis
Mai 68, un pavé dans leur histoire
Événements et socialisation politique
Presses de Sciences Po
2014

Présentation de l'éditeur
Qui sont celles et ceux qui ont fait Mai 68 ? Pourquoi et comment leurs trajectoires individuelles sont-elles entrées dans l'histoire ? En portent-ils encore aujourd'hui les marques ? Quel a été l'impact de leur militantisme sur leurs enfants ?
Pour répondre à ces questions, Julie Pagis, s’appuyant sur une enquête d’ampleur consacrée aux parcours de « soixante-huitards ordinaires », combine analyses statistiques et récits de vie d’ex-soixante-huitards et de leurs enfants.
Prenant ses distances avec le lieu commun d’une « génération 68 » devenue opportuniste, occupant des postes de pouvoir dans les champs politiques, médiatiques ou littéraires et convertie au« libéral-libertarisme », l’auteure explore avec finesse la diversitédes profils des femmes et des hommes qui ont participé à Mai 68, avant de montrer les effets multiples de cet engagement dans les sphères professionnelles, amoureuses, militantes ou familiales.
Des racines de l’engagement à la transmission familiale du militantisme en passant par les diverses reconversions post-soixante huitardes, l’ouvrage vient réhabiliter une histoire plurielle de Mai 68, largement ensevelie au fil des célébrations décennales des événements.
Julie Pagis, fille d'agriculteurs néoruraux, ancienne élève de l’École normale supérieure (en biologie), est chercheure au CNRS en sociologie politique. Membre du Centre d'études et de recherches administratives, politiques et sociales (CERAPS) de l’Université Lille-2, elle est également associée à l’équipe « Enquêtes, terrains, théories » du Centre Maurice-Halbwachs (ENS-EHESS).



dimanche 14 septembre 2014

Julie Pagis, Mai 68, un pavé dans leur histoire. Événements et socialisation politique

Julie Pagis
Mai 68, un pavé dans leur histoire
Événements et socialisation politique
Presses de Sciences Po
2014

Présentation de l'éditeur
Qui sont celles et ceux qui ont fait Mai 68 ? Pourquoi et comment leurs trajectoires individuelles sont-elles entrées dans l'histoire ? En portent-ils encore aujourd'hui les marques ? Quel a été l'impact de leur militantisme sur leurs enfants ?
Pour répondre à ces questions, Julie Pagis, s’appuyant sur une enquête d’ampleur consacrée aux parcours de « soixante-huitards ordinaires », combine analyses statistiques et récits de vie d’ex-soixante-huitards et de leurs enfants.
Prenant ses distances avec le lieu commun d’une « génération 68 » devenue opportuniste, occupant des postes de pouvoir dans les champs politiques, médiatiques ou littéraires et convertie au« libéral-libertarisme », l’auteure explore avec finesse la diversitédes profils des femmes et des hommes qui ont participé à Mai 68, avant de montrer les effets multiples de cet engagement dans les sphères professionnelles, amoureuses, militantes ou familiales.
Des racines de l’engagement à la transmission familiale du militantisme en passant par les diverses reconversions post-soixante huitardes, l’ouvrage vient réhabiliter une histoire plurielle de Mai 68, largement ensevelie au fil des célébrations décennales des événements.
Julie Pagis, fille d'agriculteurs néoruraux, ancienne élève de l’École normale supérieure (en biologie), est chercheure au CNRS en sociologie politique. Membre du Centre d'études et de recherches administratives, politiques et sociales (CERAPS) de l’Université Lille-2, elle est également associée à l’équipe « Enquêtes, terrains, théories » du Centre Maurice-Halbwachs (ENS-EHESS).