« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».Pierre Bourdieu (1992)
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jeudi 11 mai 2017
jeudi 10 novembre 2016
Jean-Paul Martin, La Ligue de l’enseignement. Une histoire politique (1866-2016)
La Ligue de l’enseignement
Une histoire politique (1866-2016)
Jean-Paul Martin
Préface de Jean-Michel Ducomte
P.U.Rennes
Histoire
2016
Présentation de l'éditeur
avec la collaboration de Frédéric Chateigner et Joël Roman
avec la collaboration de Frédéric Chateigner et Joël Roman
La
LIGUE
de l’enseignement est plus célèbre que réellement connue.
Cet ouvrage est le premier à en retracer l’histoire, au moment où
elle célèbre ses 150 ans. Véritable institution de la III
e
République,
relais de l’État enseignant, elle a eu longtemps une solide réputation
d’anticléricalisme. Devenue Confédération générale des œuvres laïques en
1926, elle prend une part active à la querelle scolaire, et développe des activités
de loisirs et de sport pour enraciner une société civile laïque. Elle s’oppose à
la loi Debré et à la V
e
République. Mais les changements de société à partir
des années 1960-1970 l’obligent à d’incessants efforts d’adaptation. Après
1984, elle entreprend un
aggiornamento
idéologique et redéfinit les axes de
son combat et de sa perspective laïques. Son rapport à l’institution scolaire
change avec le déclin de la société enseignante. En prenant pour objet l’un
des plus importants réseaux associatifs français, à mi-chemin d’un parti, d’un
syndicat, d’une société de pensée et d’une entreprise d’économie sociale, ce
livre éclaire les enjeux passés et présents de la laïcité dans notre culture politique
et l’histoire d’un militantisme d’éducation populaire confronté aujourd’hui
à la professionnalisation, à la baisse drastique des subventions, et au « tout
marchand ». Il se veut ainsi une contribution à une connaissance renouvelée
du champ politique et de la société française.
Libellés :
champ politique,
Chateigner,
Ducomte,
éducation,
éducation populaire,
histoire,
histoire politique,
laïcité,
Ligue de l’enseignement,
Martin,
militantisme,
Roman
jeudi 12 mai 2016
écouter: Julien Talpin, Community organizing. De l’émeute à l’alliance des classes populaires aux États-Unis
écouter: Julien Talpin, Community organizing. De l’émeute à l’alliance des classes populaires aux États-Unis
La Suite dans les idées par Sylvain Bourmeau, 08.05.2016
Julien Talpin
Community organizing
De l’émeute à l’alliance des classes populaires aux États-Unis
Raisons d'agir
Cours & Travaux
2016
Présentation de l'éditeur
Avril
1992 : Los Angeles connait des émeutes d’une ampleur inégalée, après
l’acquittement des policiers qui avaient passé à tabac Rodney King.
Vingt ans plus tard l’Amérique fait l’expérience de nouveaux
soulèvements, à Ferguson et Baltimore, contre les violences policières,
le racisme et l’injustice. Ces protestations ne sont pas les seules
réactions des fractions dominées de la population étasunienne. À Los
Angeles notamment, des associations ont su rassembler celles et ceux qui
voulaient améliorer les conditions d’habitat, de travail, d’existence
des résidents des quartiers populaires. Ces organisations donnent à voir
comment déployer le pouvoir d’agir des dominés pour améliorer leur
quotidien et œuvrer au changement social. Elles incarnent des
contre-pouvoirs autonomes qui rappellent les élus à leurs promesses et
promeuvent des politiques progressistes. À partir du cas étasunien et
des essais d’acclimatation du community organizing en France, l’auteur identifie des pistes pour renouveler le militantisme dans les quartiers populaires.
Julien Talpin est chercheur en science politique au CNRS (CERAPS/ Université de Lille) et co-rédacteur en chef de la revue Participations. Ses travaux portent sur l’engagement dans les quartiers populaires en France et aux Etats-Unis. Il a récemment publié Lutte urbaine, Participation et démocratie d’interpellation à l’Alma-Gare, avec Paula Cossart (Le Croquant, 2015).
Libellés :
action collective,
audio,
changement,
classes populaires,
Community organizing,
contre-pouvoirs,
discriminations,
émeute,
Etats-Unis,
militantisme,
mobilisations,
participation,
Talpin,
violences policières .
lundi 2 mai 2016
vidéo: Julian Mischi, Le Bourg et l’Atelier. Sociologie du combat syndical
La Boîte à Idées, Un entretien de Rachida El Azzouzi
Julian Mischi
Le Bourg et l’Atelier
Sociologie du combat syndical
Sociologie du combat syndical
Agone
L'Ordre des choses
2016
Présentation de l'éditeur
Pourquoi et comment des ouvriers
continuent à se syndiquer et à militer malgré la force des processus
favorisant leur exclusion politique
On veut bien travailler, mais au bout d’un moment, quand tu vois que tu passes beaucoup de temps à faire des tracts, des papiers pour tout le monde, pour expliquer telle ou telle chose, et qu’en fin de compte le patron te casse la gueule et que ça sert à rien... Tu as beau faire ce que tu veux, avoir des camarades qui te disent : « Allez vas-y ! Ne t’inquiète pas : ça va payer ! »… Au bout d’un moment, tu es démoralisé, tu les as là.
La culture cheminote, c’est ça qu’ils essaient de casser aujourd’hui : des valeurs de solidarité. C’est une société de plus en plus individualiste. Tout le monde fait les constats, tout le monde dit : « On a le pouvoir d’achat qui baisse. » On est tous d’accord globalement, mais entre faire le constat et emmener les gens dans l’action, il y a de la marge. Alors peut-être qu’un jour, il y aura un déclic. Je ne sais pas. Des fois, je ne sais pas ce qu’il faut pour qu’il y ait ce déclic.
Ce livre s’appuie sur une enquête menée pendant cinq ans sur le quotidien de syndicalistes ouvriers dans un atelier SNCF, au sein d’un bourg industriel de 3 000 habitants. Donnant la parole à des populations souvent associées à tort au seul monde agricole et essentiellement dépeintes par les médias nationaux comme des électeurs du FN, il montre que les ouvriers constituent le premier groupe social des campagnes françaises et tente de répondre à la question : comment s’engager quand tout pousse à la désyndicalisation ?
La restitution d’entretiens et de discussions dans le syndicat, tout comme l’observation des mobilisations, font entrer le lecteur dans l’ordinaire de la vie d’ouvriers syndiqués et montrent des tentatives d’organisation collective concrètes face aux réorganisations managériales. Explorant les réalités du militantisme en entreprise, l’ouvrage souligne que les clivages de classes, loin d’avoir disparu, se sont reconfigurés dans un nouveau contexte politique et économique – contexte où l’engagement à gauche peut aussi se perpétuer dans des conditions renouvelées, voire se développer.
Sommaire : Introduction : S’engager malgré tout ; I. Hiérarchies et culture de classe en atelier ; II. Au-delà de l’atelier : les ressorts de l’adhésion syndicale ; III. « On n’est pas une amicale de pêcheurs à la ligne » ; IV. Le travail militant des responsables syndicaux ; V. Quand les conflits de classes se déplacent de l’atelier à la commune.
On veut bien travailler, mais au bout d’un moment, quand tu vois que tu passes beaucoup de temps à faire des tracts, des papiers pour tout le monde, pour expliquer telle ou telle chose, et qu’en fin de compte le patron te casse la gueule et que ça sert à rien... Tu as beau faire ce que tu veux, avoir des camarades qui te disent : « Allez vas-y ! Ne t’inquiète pas : ça va payer ! »… Au bout d’un moment, tu es démoralisé, tu les as là.
La culture cheminote, c’est ça qu’ils essaient de casser aujourd’hui : des valeurs de solidarité. C’est une société de plus en plus individualiste. Tout le monde fait les constats, tout le monde dit : « On a le pouvoir d’achat qui baisse. » On est tous d’accord globalement, mais entre faire le constat et emmener les gens dans l’action, il y a de la marge. Alors peut-être qu’un jour, il y aura un déclic. Je ne sais pas. Des fois, je ne sais pas ce qu’il faut pour qu’il y ait ce déclic.
Ce livre s’appuie sur une enquête menée pendant cinq ans sur le quotidien de syndicalistes ouvriers dans un atelier SNCF, au sein d’un bourg industriel de 3 000 habitants. Donnant la parole à des populations souvent associées à tort au seul monde agricole et essentiellement dépeintes par les médias nationaux comme des électeurs du FN, il montre que les ouvriers constituent le premier groupe social des campagnes françaises et tente de répondre à la question : comment s’engager quand tout pousse à la désyndicalisation ?
La restitution d’entretiens et de discussions dans le syndicat, tout comme l’observation des mobilisations, font entrer le lecteur dans l’ordinaire de la vie d’ouvriers syndiqués et montrent des tentatives d’organisation collective concrètes face aux réorganisations managériales. Explorant les réalités du militantisme en entreprise, l’ouvrage souligne que les clivages de classes, loin d’avoir disparu, se sont reconfigurés dans un nouveau contexte politique et économique – contexte où l’engagement à gauche peut aussi se perpétuer dans des conditions renouvelées, voire se développer.
Sommaire : Introduction : S’engager malgré tout ; I. Hiérarchies et culture de classe en atelier ; II. Au-delà de l’atelier : les ressorts de l’adhésion syndicale ; III. « On n’est pas une amicale de pêcheurs à la ligne » ; IV. Le travail militant des responsables syndicaux ; V. Quand les conflits de classes se déplacent de l’atelier à la commune.
Sociologue à l’Institut national de la recherche agronomique (INRA),
Julian Mischi est notamment l’auteur de : Servir la classe ouvrière. Sociabilités militantes au PCF (PUR, 2010), Le Communisme désarmé. Le PCF et les classes populaires depuis les années 1970 (Agone, 2014), Le Bourg et l’Atelier. Sociologie du combat syndical (Agone, 2016).
mercredi 3 février 2016
Julian Mischi, Le Bourg et l’Atelier. Sociologie du combat syndical
Julian Mischi
Le Bourg et l’Atelier
Sociologie du combat syndical
Sociologie du combat syndical
Agone
L'Ordre des choses
2016
Présentation de l'éditeur
Pourquoi et comment des ouvriers
continuent à se syndiquer et à militer malgré la force des processus
favorisant leur exclusion politique
On veut bien travailler, mais au bout d’un moment, quand tu vois que tu passes beaucoup de temps à faire des tracts, des papiers pour tout le monde, pour expliquer telle ou telle chose, et qu’en fin de compte le patron te casse la gueule et que ça sert à rien... Tu as beau faire ce que tu veux, avoir des camarades qui te disent : « Allez vas-y ! Ne t’inquiète pas : ça va payer ! »… Au bout d’un moment, tu es démoralisé, tu les as là.
La culture cheminote, c’est ça qu’ils essaient de casser aujourd’hui : des valeurs de solidarité. C’est une société de plus en plus individualiste. Tout le monde fait les constats, tout le monde dit : « On a le pouvoir d’achat qui baisse. » On est tous d’accord globalement, mais entre faire le constat et emmener les gens dans l’action, il y a de la marge. Alors peut-être qu’un jour, il y aura un déclic. Je ne sais pas. Des fois, je ne sais pas ce qu’il faut pour qu’il y ait ce déclic.
Ce livre s’appuie sur une enquête menée pendant cinq ans sur le quotidien de syndicalistes ouvriers dans un atelier SNCF, au sein d’un bourg industriel de 3 000 habitants. Donnant la parole à des populations souvent associées à tort au seul monde agricole et essentiellement dépeintes par les médias nationaux comme des électeurs du FN, il montre que les ouvriers constituent le premier groupe social des campagnes françaises et tente de répondre à la question : comment s’engager quand tout pousse à la désyndicalisation ?
La restitution d’entretiens et de discussions dans le syndicat, tout comme l’observation des mobilisations, font entrer le lecteur dans l’ordinaire de la vie d’ouvriers syndiqués et montrent des tentatives d’organisation collective concrètes face aux réorganisations managériales. Explorant les réalités du militantisme en entreprise, l’ouvrage souligne que les clivages de classes, loin d’avoir disparu, se sont reconfigurés dans un nouveau contexte politique et économique – contexte où l’engagement à gauche peut aussi se perpétuer dans des conditions renouvelées, voire se développer.
Sommaire : Introduction : S’engager malgré tout ; I. Hiérarchies et culture de classe en atelier ; II. Au-delà de l’atelier : les ressorts de l’adhésion syndicale ; III. « On n’est pas une amicale de pêcheurs à la ligne » ; IV. Le travail militant des responsables syndicaux ; V. Quand les conflits de classes se déplacent de l’atelier à la commune.
On veut bien travailler, mais au bout d’un moment, quand tu vois que tu passes beaucoup de temps à faire des tracts, des papiers pour tout le monde, pour expliquer telle ou telle chose, et qu’en fin de compte le patron te casse la gueule et que ça sert à rien... Tu as beau faire ce que tu veux, avoir des camarades qui te disent : « Allez vas-y ! Ne t’inquiète pas : ça va payer ! »… Au bout d’un moment, tu es démoralisé, tu les as là.
La culture cheminote, c’est ça qu’ils essaient de casser aujourd’hui : des valeurs de solidarité. C’est une société de plus en plus individualiste. Tout le monde fait les constats, tout le monde dit : « On a le pouvoir d’achat qui baisse. » On est tous d’accord globalement, mais entre faire le constat et emmener les gens dans l’action, il y a de la marge. Alors peut-être qu’un jour, il y aura un déclic. Je ne sais pas. Des fois, je ne sais pas ce qu’il faut pour qu’il y ait ce déclic.
Ce livre s’appuie sur une enquête menée pendant cinq ans sur le quotidien de syndicalistes ouvriers dans un atelier SNCF, au sein d’un bourg industriel de 3 000 habitants. Donnant la parole à des populations souvent associées à tort au seul monde agricole et essentiellement dépeintes par les médias nationaux comme des électeurs du FN, il montre que les ouvriers constituent le premier groupe social des campagnes françaises et tente de répondre à la question : comment s’engager quand tout pousse à la désyndicalisation ?
La restitution d’entretiens et de discussions dans le syndicat, tout comme l’observation des mobilisations, font entrer le lecteur dans l’ordinaire de la vie d’ouvriers syndiqués et montrent des tentatives d’organisation collective concrètes face aux réorganisations managériales. Explorant les réalités du militantisme en entreprise, l’ouvrage souligne que les clivages de classes, loin d’avoir disparu, se sont reconfigurés dans un nouveau contexte politique et économique – contexte où l’engagement à gauche peut aussi se perpétuer dans des conditions renouvelées, voire se développer.
Sommaire : Introduction : S’engager malgré tout ; I. Hiérarchies et culture de classe en atelier ; II. Au-delà de l’atelier : les ressorts de l’adhésion syndicale ; III. « On n’est pas une amicale de pêcheurs à la ligne » ; IV. Le travail militant des responsables syndicaux ; V. Quand les conflits de classes se déplacent de l’atelier à la commune.
Sociologue à l’Institut national de la recherche agronomique (INRA),
Julian Mischi est notamment l’auteur de : Servir la classe ouvrière. Sociabilités militantes au PCF (PUR, 2010), Le Communisme désarmé. Le PCF et les classes populaires depuis les années 1970 (Agone, 2014), Le Bourg et l’Atelier. Sociologie du combat syndical (Agone, 2016).
vendredi 25 décembre 2015
vidéo: Andrew Boyd & Dave Oswald Mitchell, Joyeux Bordel. Tactiques, Principes et Théories pour faire la Révolution
Andrew Boyd
& Dave Oswald Mitchell
Joyeux Bordel
Tactiques, Principes et Théories pour faire la Révolution
Les Liens qui Libèrent
2015
Présentation de l'éditeur
Sur toute la planète, des millions de personnes ont pris conscience, non
seulement de la nécessité d’agir pour mettre un terme aux inégalités
croissantes et aux dégâts écologiques, mais aussi de la possibilité d’y
parvenir en faisant appel au pouvoir de l’imagination.
Elaboré aussi bien pour les militants aguerris que pour les nouveaux activistes, Joyeux bordel est le manuel indispensable du militant moderne. Pensé par des dizaines d'activistes du monde entier, Joyeux Bordel ! met en lumière de nouvelles voies vers un militantisme créatif, efficace et revigorant. Il est à la fois un manifeste du farceur, un mode d’emploi de l’action directe façon Greenpeace, et un manuel d’entraînement à l’organisation des masses, à la pédagogie et aux pratiques émancipatrices. Il explicite des dizaines de tactiques – du Flash mob à l’occupation non-violente en passant par la grève de la dette ou différent canulars. Mais c’est surtout une bible qui reprend de nombreux principes et théories fondateurs de l’action militante pour concocter malicieusement ses propres actions créatives.
Elaboré aussi bien pour les militants aguerris que pour les nouveaux activistes, Joyeux bordel est le manuel indispensable du militant moderne. Pensé par des dizaines d'activistes du monde entier, Joyeux Bordel ! met en lumière de nouvelles voies vers un militantisme créatif, efficace et revigorant. Il est à la fois un manifeste du farceur, un mode d’emploi de l’action directe façon Greenpeace, et un manuel d’entraînement à l’organisation des masses, à la pédagogie et aux pratiques émancipatrices. Il explicite des dizaines de tactiques – du Flash mob à l’occupation non-violente en passant par la grève de la dette ou différent canulars. Mais c’est surtout une bible qui reprend de nombreux principes et théories fondateurs de l’action militante pour concocter malicieusement ses propres actions créatives.
Andrew Boyd est auteur, humoriste et un vétéran des campagnes créatives
pour le changement social. Pendant dix ans, il a dirigé la campagne
médiatique satirique "Billionaires for Bush". Il a cofondé Agit-Pop
Communications, une agence de "communication au service de la
subversion." Dave Oswald Mitchell est auteur, rédacteur en chef et
chercheur. Très suivi sur Twitter, il s'intéresse aux médias tactiques
et à l'ailleurs.
mercredi 5 août 2015
écouter: La première journée du Festival Raisons d'agir: Jeunesses. « No Future ? » avril 2015
écouter: La première journée du Festival Raisons d'agir: Jeunesses. « No Future ? » Poitiers, avril 2015
TRACER SA ROUTE
Projection du film Pascaline et Klara de Céline Dréan (2013, 52 mn).
Conférence-débat de Henri Eckert, professeur à l’université de Poitiers (GRESCO) et Jérôme Camus, maître de conférences à l’université de Tours (CITERES).
MILITANTISME, CONTRE- CULTURE ET ROCK ALTERNATIF DES 80’S
Conférence-débat de Marsu (labels Bondage Productions et Crash Disques, manager Bérurier-Noir 1985-1989), et de Goy, (On A Faim Label). Retour sur leurs expériences de politisation par la musique dans les années 1980.
(source: Espace Mendès France)
MERCREDI 8 AVRIL
Espace Mendès France
DES JEUNES ENQUÊTENT SUR LES JEUNESTRACER SA ROUTE
Projection du film Pascaline et Klara de Céline Dréan (2013, 52 mn).
Conférence-débat de Henri Eckert, professeur à l’université de Poitiers (GRESCO) et Jérôme Camus, maître de conférences à l’université de Tours (CITERES).
MILITANTISME, CONTRE- CULTURE ET ROCK ALTERNATIF DES 80’S
Conférence-débat de Marsu (labels Bondage Productions et Crash Disques, manager Bérurier-Noir 1985-1989), et de Goy, (On A Faim Label). Retour sur leurs expériences de politisation par la musique dans les années 1980.
(source: Espace Mendès France)
lundi 6 octobre 2014
écouter: Julie Pagis, Mai 68, un pavé dans leur histoire. Événements et socialisation politique
écouter: Julie Pagis, Mai 68, un pavé dans leur histoire. Événements et socialisation politique
La suite dans les idées par Sylvain Bourmeau, 04.10.2014
Julie Pagis
Mai 68, un pavé dans leur histoire
Événements et socialisation politique
Presses de Sciences Po
2014
Présentation de l'éditeur
Qui sont celles et ceux qui ont fait Mai 68 ? Pourquoi et comment
leurs trajectoires individuelles sont-elles entrées dans l'histoire ? En
portent-ils encore aujourd'hui les marques ? Quel a été l'impact de
leur militantisme sur leurs enfants ?
Pour répondre à ces
questions, Julie Pagis, s’appuyant sur une enquête d’ampleur consacrée
aux parcours de « soixante-huitards ordinaires », combine analyses
statistiques et récits de vie d’ex-soixante-huitards et de leurs
enfants.
Prenant ses distances avec le lieu commun d’une «
génération 68 » devenue opportuniste, occupant des postes de pouvoir
dans les champs politiques, médiatiques ou littéraires et convertie au«
libéral-libertarisme », l’auteure explore avec finesse la diversitédes
profils des femmes et des hommes qui ont participé à Mai 68, avant de
montrer les effets multiples de cet engagement dans les sphères
professionnelles, amoureuses, militantes ou familiales.
Des
racines de l’engagement à la transmission familiale du militantisme en
passant par les diverses reconversions post-soixante huitardes,
l’ouvrage vient réhabiliter une histoire plurielle de Mai 68, largement
ensevelie au fil des célébrations décennales des événements.
Julie Pagis, fille d'agriculteurs néoruraux, ancienne
élève de l’École normale supérieure (en biologie), est chercheure au
CNRS en sociologie politique. Membre du Centre d'études et de recherches
administratives, politiques et sociales (CERAPS) de l’Université
Lille-2, elle est également associée à l’équipe « Enquêtes, terrains,
théories » du Centre Maurice-Halbwachs (ENS-EHESS).
dimanche 14 septembre 2014
Julie Pagis, Mai 68, un pavé dans leur histoire. Événements et socialisation politique
Mai 68, un pavé dans leur histoire
Événements et socialisation politique
Presses de Sciences Po
2014
Présentation de l'éditeur
Qui sont celles et ceux qui ont fait Mai 68 ? Pourquoi et comment
leurs trajectoires individuelles sont-elles entrées dans l'histoire ? En
portent-ils encore aujourd'hui les marques ? Quel a été l'impact de
leur militantisme sur leurs enfants ?
Pour répondre à ces
questions, Julie Pagis, s’appuyant sur une enquête d’ampleur consacrée
aux parcours de « soixante-huitards ordinaires », combine analyses
statistiques et récits de vie d’ex-soixante-huitards et de leurs
enfants.
Prenant ses distances avec le lieu commun d’une «
génération 68 » devenue opportuniste, occupant des postes de pouvoir
dans les champs politiques, médiatiques ou littéraires et convertie au«
libéral-libertarisme », l’auteure explore avec finesse la diversitédes
profils des femmes et des hommes qui ont participé à Mai 68, avant de
montrer les effets multiples de cet engagement dans les sphères
professionnelles, amoureuses, militantes ou familiales.
Des
racines de l’engagement à la transmission familiale du militantisme en
passant par les diverses reconversions post-soixante huitardes,
l’ouvrage vient réhabiliter une histoire plurielle de Mai 68, largement
ensevelie au fil des célébrations décennales des événements.
Julie Pagis, fille d'agriculteurs néoruraux, ancienne
élève de l’École normale supérieure (en biologie), est chercheure au
CNRS en sociologie politique. Membre du Centre d'études et de recherches
administratives, politiques et sociales (CERAPS) de l’Université
Lille-2, elle est également associée à l’équipe « Enquêtes, terrains,
théories » du Centre Maurice-Halbwachs (ENS-EHESS).
mercredi 10 juillet 2013
écouter: Ingrid Hayes, “De l’usine au studio. Un espace militant hors l’usine en bassin sidérurgique: quelle place pour les femmes? L’exemple de la radio Lorraine Coeur d’Acier, Longwy 1979-1980”
écouter:
Ingrid Hayes – “De l’usine au studio. Un espace militant hors l’usine en bassin sidérurgique: quelle place pour les femmes? L’exemple de la radio Lorraine Coeur d’Acier, Longwy 1979-1980”
Ingrid Hayes, Docteure en histoire contemporaine, Université Paris 1 (Centre d’Histoire sociale du XXe siècle)
11.01.2013, Séminaire « Genre et classes populaires » – 2012 / 2013, Genre et Classes Populaires in situ
voir également:
Ingrid Hayes,
Les limites d'une médiation militante.
L'expérience de Radio Lorraine Cœur d'Acier, Longwy, 1979-1980, in Actes de la recherche en sciences sociales n°196-197, Usines: Ouvriers, Militants, Intellectuels, Seuil, 2013
jeudi 30 mai 2013
Ariane Jossin, Trajectoires de jeunes altermondialistes en France et en Allemagne
Ariane Jossin
Trajectoires de jeunes altermondialistes
en France et en Allemagne
Préface d'Isabelle Sommier
P U Rennes
2013
Trajectoires de jeunes altermondialistes
en France et en Allemagne
Préface d'Isabelle Sommier
P U Rennes
2013
Table des matières (Fichier pdf, 624 Ko)
4e de couverture (Fichier pdf, 40 Ko)
4e de couverture (Fichier pdf, 40 Ko)
Présentation de l'éditeur
À partir d’une enquête de terrain de cinq ans auprès de dix-huit
altermondialistes, en France et en Allemagne, l’auteure a analysé
l’opportunité qu’a représenté l’émergence de l’altermondialisation pour
des jeunes militants déçus par l’offre politique, puis les fluctuations
de leur engagement. La comparaison franco-allemande permet de
relativiser la dimension transnationale de l’altermondialisation.
Ariane Jossin est chercheuse en sciences politiques et en
sociologie au sein de l’UMR IRICE (CNRS, universités de Paris 1 et Paris
4, La Sorbonne). Elle est spécialiste de la sociologie du militantisme,
des migrations et du genre
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