« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


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vendredi 18 janvier 2019

vidéos: Rencontres autour du livre de Raphaël Desanti, Lire Bourdieu de l’usine à la fac, histoire d’une révélation


Ce que la sociologie fait à ses lecteurs
Sur les lectures de Bourdieu en situation de déclassement
Rencontres autour du livre de Raphaël Desanti
Lire Bourdieu de l’usine à la fac, histoire d’une révélation, Éditions du Croquant, 2017
7 novembre 2018
Site Pouchet
Paris


Gérard Mauger : Mot d'accueil et d'introduction
Raphaël Desanti , « Présenter, se présenter, s’objectiver »

Nicolas Roux (Sociologue, post-doctorant au CEET et associé au Lise, Paris), «Déconstruire son déclassement. Sur quelques effets biographiques et politiques de la lecture de Bourdieu»
Julie Pagis (chargée de recherche en sociologie politique au CNRS, IRIS -EHESS), « Retour sur les affinités entre mobilité sociale, réflexivité, lecture de Bourdieu, enfant de "68ard", militantisme et conversion à la sociologie »
Ce que la sociologie fait à ses lecteurs Vidéo 2

Michel Koebel (sociologue, professeur à l’université de Strasbourg), « Champs libres ? »
Ce que la sociologie fait à ses lecteurs Vidéo 3 

Pascal Martin (sociologue, membre associé du CSE, Paris), « Un air de famille »
Gérard Mauger (DR émérite CNRS, sociologie, CESSP, Paris), « Une thérapie sociologique ? »
Mustapha Belhocine (auteur de “Précaire ! ”, Éditions Agone, 2016),  « Pourquoi je suis "bourdieusien" »
Ce que la sociologie fait à ses lecteurs vidéo 4 

Maxime Quijoux (sociologue, chercheur au CNRS et membre du laboratoire Printemps-Professions-Institutions-Temporalités , UVSQ), « Ce que Bourdieu nous apprend sur la condition ouvrière "
Ce que la sociologie fait à ses lecteurs Vidéo 5 

 Marc Joly (sociologue, chargé de recherche au CNRS, Laboratoire Printemps, UVSQ), « Pour un usage non scolastique de Bourdieu »
 Louis Pinto (DR émérite CNRS, sociologie, CESSP, Paris), « La lecture d’un texte sociologique peut-elle susciter de l’émotion ? »
Ce que la sociologie fait à ses lecteurs Vidéo 6 


















vendredi 9 mars 2018

vidéo: Wilfried Lignier & Julie Pagis, présentent L'Enfance de l'ordre. Comment les enfants perçoivent le monde social (Lire les Sciences Sociales, 23 novembre 2017)


Lire les Sciences Sociales Autour de l'ouvrage Enfance de l'ordre. Comment les enfants perçoivent le monde social, Seuil, coll. "Liber" 2017,  Avec Martine Court, Wilfried Lignier et Julie Pagis. 23 Novembre 2017
Wilfried Lignier & Julie Pagis
L'Enfance de l'ordre  
Comment les enfants perçoivent le monde social
Seuil
Liber
2017

Présentation de l'éditeur
De quelle manière les enfants appréhendent-ils les différences sociales qui constituent l’univers dans lequel ils grandissent ? Comment perçoivent-ils les inégalités, les hiérarchies, voire les clivages politiques qui le structurent ? À partir de quels critères en viennent-ils à se classer et à classer les autres ? Et d’où peuvent-ils bien tenir tout cela ?
C’est à ces questions qu’entreprend de répondre cette enquête sociologique inédite, menée deux années durant dans deux écoles élémentaires. Si les mécanismes de la socialisation enfantine sont souvent postulés, peu de travaux les ont réellement explorés. Wilfried Lignier et Julie Pagis identifient un phénomène de recyclage symbolique des injonctions éducatives, notamment domestiques et scolaires, que les enfants transposent lorsqu’il leur faut se repérer dans des domaines peu familiers.
Ces mots d’ordre deviennent ainsi des mots de l’ordre, employés par les enfants pour distinguer les métiers prestigieux des activités repoussantes, les meilleurs amis des camarades infréquentables, ou encore leurs partis et leurs candidats préférés quand surgit une élection présidentielle. Chacun trouvera sa place, du côté du sale ou du propre, de la bêtise ou de l’intelligence, des « bons » ou des « méchants ». Si bien qu’à travers la genèse de ces perceptions enfantines, c’est celle de l’ordre social lui-même que l’ouvrage retrace.

Wilfried Lignier est chargé de recherche au CNRS (CESSP, Paris). Il a notamment publié La Petite Noblesse de l’intelligence (La Découverte, 2012).
Julie Pagis est chargée de recherche au CNRS (IRIS, Paris). Elle a notamment publié Mai 68, un pavé dans leur histoire (Presses de Sciences Po, 2014).
 

jeudi 20 juillet 2017

vidéos: Journée d'étude "Jean-Claude Chamboredon, apports et actualité d'un regard sociologique"


Journée d'étude 

Jean-Claude Chamboredon, apports et actualité d'un regard sociologique

Mardi, 29 novembre, 2016, Amiens
Organisateurs : Stéphane Bonnéry, Benoit Coquard, Gilles Laferté, Paul Pasquali, Ana Perrin Heredia, Samuel Pinto


Introduction
Paul Pasquali (CURAPP-ESS - CNRS) et Madeleine Lemaire

Table ronde 1 : Socialisation, éducation et rapports de classe
Président de séance : Stéphane Beaud , ISP-Paris 10

Stéphane Bonnéry , CIRCEFT/ESCOL-Paris 8 Usages et apports des travaux de J.-C. Chamboredon dans la sociologie de l’éducation

Muriel Darmon , CESSP-CNRS Construction d’objet et sociologie de la socialisation

Jean-Louis Fabiani , CESPRA-EHESS Retour sur une sociologie de l’enfance et de l’adolescence (1973-2007)

Bertrand Geay , CURAPP-ESS - UPJV Du « métier d’enfant » au « métier de parent ». L’espace des formes de socialisation au cours des premières années de la vie

Julie Pagis , CERAPS-CNRS Inimitiés enfantines : les perceptions précoces des distances sociales

Manuel Schotté , CERAPS-Lille 2 Comment penser une trajectoire ? L’apport de Chamboredon à l’analyse des destins atypiques

Table ronde 2 : Des frontières spatiales aux frontières sociales : le rural et l’urbain 
Président de séance : Michel Bozon , IRIS-INED

Benoît Coquard , CMH/GRESCO-Université de Poitiers Appartenances et rapports de classe chez les jeunes ruraux

Pierre Gilbert , CSU-Paris 8 Logiques de peuplement et construction des groupes sociaux : les classes populaires à l’épreuve de la rénovation urbaine

Samir Hadj-Belgacem , CERAPS-Lille 2 De la délinquance juvénile à la politique jeunesse : les transformations de l’encadrement des déviances

Gilles Laferté , CESAER-INRA L’héritage de J.-C. Chamboredon dans la sociologie contemporaine des appartenances territoriales

Sylvie Tissot , CSU-Paris 8 La gentrification comme recomposition des frontières sociales, spatiales et symboliques

Pierre-Paul Zalio , IDHE-ENS Cachan Faire de la sociologie avec J-C Chamboredon : du terrain aux territoires 





 (source: CURAPP)



vendredi 5 mai 2017

écouter: Wilfried Lignier & Julie Pagis, L'Enfance de l'ordre. Comment les enfants perçoivent le monde social



écouter: Wilfried Lignier & Julie Pagis, L'Enfance de l'ordre. Comment les enfants perçoivent le monde social
Rue des écoles par Louise Tourret, 30.04.2017
Wilfried Lignier & Julie Pagis
L'Enfance de l'ordre  
Comment les enfants perçoivent le monde social
Seuil
Liber
2017

Présentation de l'éditeur
De quelle manière les enfants appréhendent-ils les différences sociales qui constituent l’univers dans lequel ils grandissent ? Comment perçoivent-ils les inégalités, les hiérarchies, voire les clivages politiques qui le structurent ? À partir de quels critères en viennent-ils à se classer et à classer les autres ? Et d’où peuvent-ils bien tenir tout cela ?
C’est à ces questions qu’entreprend de répondre cette enquête sociologique inédite, menée deux années durant dans deux écoles élémentaires. Si les mécanismes de la socialisation enfantine sont souvent postulés, peu de travaux les ont réellement explorés. Wilfried Lignier et Julie Pagis identifient un phénomène de recyclage symbolique des injonctions éducatives, notamment domestiques et scolaires, que les enfants transposent lorsqu’il leur faut se repérer dans des domaines peu familiers.
Ces mots d’ordre deviennent ainsi des mots de l’ordre, employés par les enfants pour distinguer les métiers prestigieux des activités repoussantes, les meilleurs amis des camarades infréquentables, ou encore leurs partis et leurs candidats préférés quand surgit une élection présidentielle. Chacun trouvera sa place, du côté du sale ou du propre, de la bêtise ou de l’intelligence, des « bons » ou des « méchants ». Si bien qu’à travers la genèse de ces perceptions enfantines, c’est celle de l’ordre social lui-même que l’ouvrage retrace.

Wilfried Lignier est chargé de recherche au CNRS (CESSP, Paris). Il a notamment publié La Petite Noblesse de l’intelligence (La Découverte, 2012).
Julie Pagis est chargée de recherche au CNRS (IRIS, Paris). Elle a notamment publié Mai 68, un pavé dans leur histoire (Presses de Sciences Po, 2014).
 

jeudi 13 avril 2017

Wilfried Lignier & Julie Pagis, L'Enfance de l'ordre. Comment les enfants perçoivent le monde social

Wilfried Lignier & Julie Pagis
L'Enfance de l'ordre  
Comment les enfants perçoivent le monde social
Seuil
Liber
2017

Présentation de l'éditeur
De quelle manière les enfants appréhendent-ils les différences sociales qui constituent l’univers dans lequel ils grandissent ? Comment perçoivent-ils les inégalités, les hiérarchies, voire les clivages politiques qui le structurent ? À partir de quels critères en viennent-ils à se classer et à classer les autres ? Et d’où peuvent-ils bien tenir tout cela ?
C’est à ces questions qu’entreprend de répondre cette enquête sociologique inédite, menée deux années durant dans deux écoles élémentaires. Si les mécanismes de la socialisation enfantine sont souvent postulés, peu de travaux les ont réellement explorés. Wilfried Lignier et Julie Pagis identifient un phénomène de recyclage symbolique des injonctions éducatives, notamment domestiques et scolaires, que les enfants transposent lorsqu’il leur faut se repérer dans des domaines peu familiers.
Ces mots d’ordre deviennent ainsi des mots de l’ordre, employés par les enfants pour distinguer les métiers prestigieux des activités repoussantes, les meilleurs amis des camarades infréquentables, ou encore leurs partis et leurs candidats préférés quand surgit une élection présidentielle. Chacun trouvera sa place, du côté du sale ou du propre, de la bêtise ou de l’intelligence, des « bons » ou des « méchants ». Si bien qu’à travers la genèse de ces perceptions enfantines, c’est celle de l’ordre social lui-même que l’ouvrage retrace.

Wilfried Lignier est chargé de recherche au CNRS (CESSP, Paris). Il a notamment publié La Petite Noblesse de l’intelligence (La Découverte, 2012).
Julie Pagis est chargée de recherche au CNRS (IRIS, Paris). Elle a notamment publié Mai 68, un pavé dans leur histoire (Presses de Sciences Po, 2014).
 

mardi 13 décembre 2016

Les sociologies françaises. Héritages et perspectives, 1960-2010 , Sous la direction de Catherine Paradeise, Dominique Lorrain et Didier Demazière


Les sociologies françaises 
Héritages et perspectives, 1960-2010
Sous la direction de Catherine Paradeise 
Dominique Lorrain et Didier Demazière 
P.U.Rennes
2015

Les auteurs

Présentation de l'éditeur
Si, à chaque extrémité du XIXe siècle, Auguste Comte invente le mot de sociologie et Émile Durkheim contribue à lui donner son éclat, la discipline est moribonde au milieu du XXe siècle, oubliée des universités, anémique au CNRS naissant. Ce n'est que dans le courant des années 1970 qu'elle achève de se voir gratifier de tous les attributs qui font une discipline en France, à commencer par des cursus et des filières de recrutement propres, et dans le courant des années 1980 qu’elle reprend son expansion démographique. Comment cette renaissance s’est-elle traduite sur le terrain scientifique? À quoi la sociologie s’intéressait-elle vers 1970? Comment ses intérêts et ses méthodes ont-ils évolué? Le tournant des années 2010 est une période particulière. C’est alors que la première génération d’enseignants et de chercheurs formés comme sociologues par l’université dans les années 1960 part massivement à la retraite. Quel est le legs de cette génération à ses cadets, en matière théorique et empirique? Comment ces derniers se sont-ils emparés de cet héritage, l’ont-ils fait fructifier et l’ont-ils transformé? Cet ouvrage veut aider à répondre à ces questions, en mettant à contribuer ces deux générations sur quinze domaines explorés par la sociologie: stratification, famille, école, religions, travail, genres, économie, politique, monde rural, monde urbain, migration, santé, arts et de la culture, sciences et des techniques, communication et medias.

mercredi 11 février 2015

Pré-programme du Festival Raisons d’agir 2015 : « Jeunesses. ‘No Future ?’» (Du mercredi 8 au vendredi 10 avril 2015)

Festival Raisons d’agir 2015 : Jeunesses. ‘No Future ?
Espace Mendès-France, Poitiers
Du mercredi 8 au vendredi 10 avril 2015

Pré-programme
Etre jeune aujourd’hui… Quoi de commun entre l’apprenti/e, déjà au travail, et l’étudiant/e des grandes écoles, promis/e au meilleur avenir ? Quelles rencontres imaginer entre les « galériens » des « quartiers » qui résistent comme ils le peuvent à la relégation et celles et ceux qui inventent de nouvelles manières de vivre dans le bout de campagne où ils ont trouvé refuge ? Quelle unité possible entre les convertis aux nouveaux fantasmes de la radicalité religieuse et celles et ceux qui s’efforcent de gagner pas à pas leur propre émancipation, sociale, sexuelle ou politique ?
Il y a pourtant quelques questions qui se posent à tous ceux qui, comme on dit, entrent aujourd’hui dans la vie. Ce que leur promettent les générations en place, c’est toujours plus d’attente, toujours plus de menaces, toujours plus de risques. Ce que leur ont déjà offert les institutions qui ont accompagné leur enfance et leur adolescence, ce sont des diplômes au rendement incertain, un monde économique livré au consumérisme, une politique habitée par la désespérance.
Et puis il y a le regard des presque déjà vieux, souvent condescendant ou un peu nostalgique, forcément nostalgique. De leur temps, on ne se complaisait pas « chez papa et maman » jusqu’à pas d’âge, on savait s’engager pour la vie ou on savait se révolter – selon, bien-sûr, la lucarne d’où les observent les presque déjà vieux. Conflit de génération ? Même pas. Mais distances, ruptures, malentendus.
Il y a pourtant beaucoup à apprendre des façons dont chacun fait ou a fait sa jeunesse. On gagne à comparer les expériences, à transmettre ce qui peut l’être, à réinventer ce qui doit l’être. Sous réserve que chacun prenne la parole et fasse le récit de sa propre existence et de ce qui compte pour lui. A la condition, aussi, que l’on soit attentif à tout le nuancier des mondes d’avant et à ce qui se vit aujourd’hui, dans les nouvelles façons de vivre le travail, les études, la famille, le sens de la justice, l’espoir de la transformation sociale.
La 10e édition du festival Raisons d’agir mettra donc en discussion le rapport des jeunes d’hier et d’aujourd’hui à l’engagement. Plus encore qu’à l’occasion des précédentes éditions, il s’agira de croiser les expériences individuelles et collectives et les savoirs issus des sciences sociales, le regard des cinéastes, la sensibilité des artistes.

Avec :
  • Marsu (ex-manager des ‘Bérurier noir’)
  • Des jeunes engagés dans la musique, l’éducation populaire, les ZAD ou le militantisme politique.
  • Rémi Douat, producteur délégué de l’émission «Les Pieds sur Terre» sur France Culture.
  • Des projections de films : «Pascaline et Klara», «On n’est pas des marques de vélo».
  • Les chercheurs Romuald Bodin, Aurélien Casta, Henri Eckert, Sophie Orange, Julie Pagis, Camille Peugny, Nicolas Rénahy,…
  • Une expo sur les fanzines.
  • Une promenade sociologique.
  • Des travaux d’enquête réalisés par des étudiants.
  • Et une soirée-concert !
Programme en cours de finalisation.


(source: Festival Raisons d'agir)

lundi 6 octobre 2014

écouter: Julie Pagis, Mai 68, un pavé dans leur histoire. Événements et socialisation politique



écouter: Julie Pagis, Mai 68, un pavé dans leur histoire. Événements et socialisation politique
La suite dans les idées par Sylvain Bourmeau, 04.10.2014


Julie Pagis
Mai 68, un pavé dans leur histoire
Événements et socialisation politique
Presses de Sciences Po
2014

Présentation de l'éditeur
Qui sont celles et ceux qui ont fait Mai 68 ? Pourquoi et comment leurs trajectoires individuelles sont-elles entrées dans l'histoire ? En portent-ils encore aujourd'hui les marques ? Quel a été l'impact de leur militantisme sur leurs enfants ?
Pour répondre à ces questions, Julie Pagis, s’appuyant sur une enquête d’ampleur consacrée aux parcours de « soixante-huitards ordinaires », combine analyses statistiques et récits de vie d’ex-soixante-huitards et de leurs enfants.
Prenant ses distances avec le lieu commun d’une « génération 68 » devenue opportuniste, occupant des postes de pouvoir dans les champs politiques, médiatiques ou littéraires et convertie au« libéral-libertarisme », l’auteure explore avec finesse la diversitédes profils des femmes et des hommes qui ont participé à Mai 68, avant de montrer les effets multiples de cet engagement dans les sphères professionnelles, amoureuses, militantes ou familiales.
Des racines de l’engagement à la transmission familiale du militantisme en passant par les diverses reconversions post-soixante huitardes, l’ouvrage vient réhabiliter une histoire plurielle de Mai 68, largement ensevelie au fil des célébrations décennales des événements.
Julie Pagis, fille d'agriculteurs néoruraux, ancienne élève de l’École normale supérieure (en biologie), est chercheure au CNRS en sociologie politique. Membre du Centre d'études et de recherches administratives, politiques et sociales (CERAPS) de l’Université Lille-2, elle est également associée à l’équipe « Enquêtes, terrains, théories » du Centre Maurice-Halbwachs (ENS-EHESS).



dimanche 14 septembre 2014

Julie Pagis, Mai 68, un pavé dans leur histoire. Événements et socialisation politique

Julie Pagis
Mai 68, un pavé dans leur histoire
Événements et socialisation politique
Presses de Sciences Po
2014

Présentation de l'éditeur
Qui sont celles et ceux qui ont fait Mai 68 ? Pourquoi et comment leurs trajectoires individuelles sont-elles entrées dans l'histoire ? En portent-ils encore aujourd'hui les marques ? Quel a été l'impact de leur militantisme sur leurs enfants ?
Pour répondre à ces questions, Julie Pagis, s’appuyant sur une enquête d’ampleur consacrée aux parcours de « soixante-huitards ordinaires », combine analyses statistiques et récits de vie d’ex-soixante-huitards et de leurs enfants.
Prenant ses distances avec le lieu commun d’une « génération 68 » devenue opportuniste, occupant des postes de pouvoir dans les champs politiques, médiatiques ou littéraires et convertie au« libéral-libertarisme », l’auteure explore avec finesse la diversitédes profils des femmes et des hommes qui ont participé à Mai 68, avant de montrer les effets multiples de cet engagement dans les sphères professionnelles, amoureuses, militantes ou familiales.
Des racines de l’engagement à la transmission familiale du militantisme en passant par les diverses reconversions post-soixante huitardes, l’ouvrage vient réhabiliter une histoire plurielle de Mai 68, largement ensevelie au fil des célébrations décennales des événements.
Julie Pagis, fille d'agriculteurs néoruraux, ancienne élève de l’École normale supérieure (en biologie), est chercheure au CNRS en sociologie politique. Membre du Centre d'études et de recherches administratives, politiques et sociales (CERAPS) de l’Université Lille-2, elle est également associée à l’équipe « Enquêtes, terrains, théories » du Centre Maurice-Halbwachs (ENS-EHESS).