Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



lundi 14 juin 2010

Actes de la Recherche en Sciences Sociales n° 183 – juin 2010 // Les classes populaires dans l’enseignement supérieur français


Actes de la Recherche en Sciences Sociales n° 183 – juin 2010
Les classes populaires dans l’enseignement supérieur français
Politiques, stratégies, inégalités

Seuil


« 30 % de boursiers » en grande école… et après ?

Stéphane Beaud – Bernard Convert

Espace de l’enseignement supérieur et stratégies étudiantes
Bernard Convert

Le choix du BTS
Entre construction et encadrement des aspirations des bacheliers d’origine populaire

Sophie Orange

Déscolarisation universitaire et rationalités étudiantes

Sandrine Garcia

L’emploi étudiant et les inégalités sociales dans l’enseignement supérieur
Vanessa Pinto

« Le CAPES ou rien ? »
Parcours scolaires, aspirations sociales et insertions professionnelles du « haut » des enfants de la démocratisation scolaire

Cédric Hugrée

Les déplacés de « l’ouverture sociale »
Sociologie d’une expérimentation scolaire

Paul Pasquali

Le comblement inachevé des écarts sociaux
Trajectoire scolaire et devenir professionnel des élèves boursiers d’HEC et de l’ESSEC

Anne Lambert

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