« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


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lundi 25 septembre 2023

Histoire globale des révolutions. Sous la direction de Ludivine Bantigny, Quentin Deluermoz, Boris Gobille, Laurent Jeanpierre, Eugénia Palieraki

 


Histoire globale des révolutions

Sous la direction de Ludivine Bantigny, Quentin Deluermoz, 

Boris Gobille, Laurent Jeanpierre, Eugénia Palieraki

La Découverte

Histoire-Monde

2023

 

 

Présentation de l'éditeur

" La révolution est terminée. " À la fin du siècle dernier, la formule a fait date. Mais rien n'était plus faux. Il suffit, pour s'en convaincre, de déplacer le regard hors des régions occidentales, à Tunis, Alger, Hong Kong ou Téhéran. Étendre dans l'espace mais aussi dans le temps, bien avant le XVIIIe siècle, l'enquête sur les révolutions, en montrer les dynamiques transnationales, les échos, les reprises, les " modèles " comme les singularités, telle est l'ambition de cette histoire globale.
Rédigés par des spécialistes du monde entier, ses chapitres explorent la richesse de l'histoire révolutionnaire, mettent en lumière des révolutions moins connues et arpentent des géographies inédites traversant tous les continents. La Révolution française, les révolutions atlantiques et le Printemps des peuples côtoient les révoltes anticoloniales indiennes, les mouvements populaires de Corée ou du Japon et les grands soulèvements latino-américains ; les Révolutions russe et chinoise ne font pas oublier les révolutions d'indépendance, notamment africaines, ni les rébellions multiples qui émaillent un monde en perpétuelle effervescence.
Affranchie de ses bornes classiques, l'archive révolutionnaire livre des interrogations neuves et des recherches fructueuses. Le rôle de la spiritualité et de la religion, des empires et des nationalismes, de l'économie et de l'État, de l'environnement et du climat, est ainsi exposé à des lumières plus vives, tout comme les protagonistes, notamment les femmes, la paysannerie, le monde ouvrier... Et dès lors, comment passe-t-on à l'acte ? Comment vivent, dans l'extraordinaire des jours de soulèvement, celles et ceux qui y participent ?
Au terme du parcours, les jugements péremptoires et polarisés sur les vertus et les vices de la révolution ressortent fragilisés ; le bilan des révolutions acquiert des contours plus nets – et leur avenir même peut être mieux apprécié.  


jeudi 29 juillet 2021

Intellectuels empêchés. Ou comment penser dans l’épreuve , Brigitte Gaïti et Nicolas Mariot (dir.)

 

Intellectuels empêchés

Ou comment penser dans l’épreuve

Brigitte Gaïti et Nicolas Mariot (dir.)

ENS Éditions

Sociétés, Espaces, Temps

2021

 

Présentation de l'éditeur

Germaine Tillon, Jean-Paul Sartre, Marc Bloch, Charlotte Delbo, Bruno Bettelheim ou Roland Barthes : voici quelques-uns des intellectuels que l’on croisera dans ce livre. Ils ont en commun d’avoir éprouvé, plus ou moins longtemps et durement, des moments où ils ont été empêchés de lire, d’écrire, d’enseigner, de peindre, etc. Tous ont témoigné de ces épisodes de mise à l’épreuve dont parfois on ne se remet jamais. Certains ont été internés en prison ou en camp. D’autres ont connu l’enfermement du sanatorium. D’autres encore ont choisi de rompre avec le monde intellectuel en s’établissant en usine ou en partant vers un ailleurs lointain.
L’ouvrage prend ces situations d’empêchement, subies ou choisies, comme autant de terrains d’enquête : que disent-elles de la condition intellectuelle ? Que mobilisent ces hommes et femmes pour faire face aux privations dont ils et elles sont l’objet ? Leurs réactions nous révèlent combien la condition intellectuelle ordinaire tient à des apprentissages lettrés, mais aussi à des équipements matériels (le bureau, le livre), à des publics (les lecteurs, les élèves) et à des solidarités (les pairs), autrement dit à des mondes qui soutiennent l’identité.
Au fond, ce que nous donnent à voir ces récits de captivité, ces carnets de guerre ou ces correspondances d’exil, ce sont les tentatives pour reconstruire ces mondes. Dans l’épreuve et malgré elle.

Brigitte Gaïti (dir.)

Professeure de science politique à l’université Paris 1 et chercheuse au Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP). Spécialiste des crises et des institutions politiques, elle travaille actuellement sur la sociologie des institutions gouvernementales.

Nicolas Mariot (dir.)

Chercheur au CNRS, Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP). Il a publié Tous unis dans la tranchée ? 14-18, les intellectuels rencontrent le peuple, et Histoire d’un sacrifice. Robert, Alice et la guerre, aux éditions du Seuil (2013 et 2017).

 

 

 

mardi 27 mars 2018

Programme du festival Raisons d’agir, Révolution(s) (28, 29 et 30 mars 2018 à Poitiers)



Programme du 13e édition du festival Raisons d’agir
Révolution(s) 
 (28, 29 et 30 mars 2018 à Poitiers) 

Présentation
Il y a dans l’air comme un parfum de rejet des institutions, des clivages et des manières de faire du passé. Le pouvoir en place semble pourtant s’être consolidé. Alors que les élections présidentielles avaient donné l’impression d’ouvrir la voie à une expression plus directe des aspirations populaires, il n’est plus question que d’assumer la « verticalité » du pouvoir, de restaurer « l’autorité » ou de satisfaire notre supposé goût pour les « ors de la République ».
En France, les mobilisations sociales n’ont pour autant jamais véritablement cessé, des coordinations de la fin des années 1980 aux luttes pour la défense de la Protection Sociale, des mouvements de chômeurs et précaires aux grands rassemblements altermondialistes et aux manifestations contre la loi El Khomri. Depuis une dizaine d’années, de nouvelles formes d’action voient le jour, mobilisant tout particulièrement les jeunes, aussi bien sur les enjeux écologiques que sur la question du travail ou de l’accueil des réfugiés.
Mais qu’en est-il des aspirations à une transformation d’ensemble de l’organisation économique, sociale et politique ? Les forces politiques sont-elles seules en mesure d’offrir cette alternative ? Ou l’action à l’échelle locale, sur son lieu de travail ou dans son quartier est-elle la meilleure façon de prendre le pouvoir ? À l’heure de l’explosion des « réseaux sociaux », qu’en est-il de nos capacités à démocratiser nos sociétés ? Alors que le dégoût du vieux monde semble avoir refait surface, qu’en est-il de la possibilité de construire un monde nouveau ?
50 ans après mai 1968 et un peu plus de 100 ans après la révolution d’octobre 1917, ces questions doivent être reprises à frais nouveau. En revenant à l’histoire, mais sans rabâchage et sans culte du passé. Ainsi, nous ne ferons pas de commémoration de la révolte sociale et libertaire de « mai ». Mais nous discuterons de l’actualité des luttes pour l’émancipation sociale. Nous ne déposerons nulle couronne en souvenir des soulèvements populaires qui suivirent la grande guerre de 1914-18. Mais, en prenant appui sur les films documentaires et sur les travaux d’historiens et de sociologues, nous remettrons en lumière les passions de l’époque. Et nous débattrons dans le même mouvement l’héritage de la Révolution française, de la Commune et du Front Populaire, pour interroger les dynamiques, remettre en scène les croyances, relancer les débats qui ont traversé ces moments révolutionnaires.
En mobilisant les savoirs et les œuvres sensibles, nous voulons comprendre ce qui fait l’actualité des aspirations à renverser l’ordre des choses, à se réapproprier le monde, la planète, nos vies.
Le festival Raisons d’agir est organisé par l’association Raisons d’agir-Poitiers, en partenariat avec l’Espace Mendès France et le cinéma Le Dietrich, avec le soutien financier de la ville de Poitiers, de l’U.F.R Lettres et Langues et de l’U.F.R. S.H.A de l’université de Poitiers, et de la région Nouvelle-Aquitaine dans le cadre de l’appel à projet de culture scientifique, technique et industrielle « À prendre et à débattre ».

dimanche 28 janvier 2018

audio: Boris Gobille, Le Mai 68 des écrivains. Crise politique et avant-gardes litteraires


audio: Boris Gobille, Le Mai 68 des écrivains. Crise politique et avant-gardes litteraires
La Suite dans les idées par Sylvain Bourmeau, le 27.01.2018

Boris Gobille
Le Mai 68 des écrivains 
Crise politique et avant-gardes litteraires
CNRS
Culture & Société
2018

Présentation de l'éditeur
Mai-Juin 68 : la contestation saisit des pans entiers de la société française, des lycéens aux étudiants, des ouvriers aux employés, des cadres aux acteurs de la culture. Facultés, usines, institutions occupées se transforment en une immense scène où tout est passé au crible de la critique : exploitation, aliénation, gaullisme, normes sociales, hiérarchies, domination, autorité. Cette gigantesque prise de parole est marquée par une créativité inédite. « Tous créateurs ! », dit d’ailleurs un slogan, « Écrivez partout », renchérit un autre. Roland Barthes célèbre la « parole sauvage » de Mai, Michel de Certeau observe qu’« une foule est devenue poétique ». Difficile pour les écrivains, en particulier d’avant-garde, de rester à l’écart de ce grand ébranlement de l’ordre symbolique…
C’est à ces avant-gardes littéraires qu’est consacrée l’étude de Boris Gobille. Durant ces semaines de fièvre, elles descendent dans la rue, multiplient les prises de position publiques, forment des collectifs et expérimentent de nouvelles articulations entre écriture et « révolution »… Autant d’enjeux explorés dans cet ouvrage qui revisite la question de l’engagement de la littérature et de la responsabilité des écrivains face aux événements politiques de leur temps. On y croisera des surréalistes, des existentialistes, des structuralistes, des communistes, des « gauchistes », des revues comme Tel Quel, Change, Action poétique, Les Lettres Françaises, La Nouvelle Critique, mais aussi Sartre, Beauvoir, Aragon, Sollers, Faye, Roubaud, Pingaud, Blanchot, Duras, Mascolo – parmi tant d’autres plus ou moins obscurs, plus ou moins renommés, tous acteurs de cette singulière aventure qui vit les écrivains s’emparer de 68 et 68 s’emparer des écrivains.

Spécialiste de Mai 68, des crises politiques et de l’engagement des intellectuels, Boris Gobille est maître de conférences de science politique à l’École Normale Supérieure de Lyon et chercheur au laboratoire Triangle.

vendredi 12 janvier 2018

Boris Gobille, Le Mai 68 des écrivains. Crise politique et avant-gardes litteraires

Boris Gobille
Le Mai 68 des écrivains 
Crise politique et avant-gardes litteraires
CNRS
Culture & Société
2018

Présentation de l'éditeur
Mai-Juin 68 : la contestation saisit des pans entiers de la société française, des lycéens aux étudiants, des ouvriers aux employés, des cadres aux acteurs de la culture. Facultés, usines, institutions occupées se transforment en une immense scène où tout est passé au crible de la critique : exploitation, aliénation, gaullisme, normes sociales, hiérarchies, domination, autorité. Cette gigantesque prise de parole est marquée par une créativité inédite. « Tous créateurs ! », dit d’ailleurs un slogan, « Écrivez partout », renchérit un autre. Roland Barthes célèbre la « parole sauvage » de Mai, Michel de Certeau observe qu’« une foule est devenue poétique ». Difficile pour les écrivains, en particulier d’avant-garde, de rester à l’écart de ce grand ébranlement de l’ordre symbolique…
C’est à ces avant-gardes littéraires qu’est consacrée l’étude de Boris Gobille. Durant ces semaines de fièvre, elles descendent dans la rue, multiplient les prises de position publiques, forment des collectifs et expérimentent de nouvelles articulations entre écriture et « révolution »… Autant d’enjeux explorés dans cet ouvrage qui revisite la question de l’engagement de la littérature et de la responsabilité des écrivains face aux événements politiques de leur temps. On y croisera des surréalistes, des existentialistes, des structuralistes, des communistes, des « gauchistes », des revues comme Tel Quel, Change, Action poétique, Les Lettres Françaises, La Nouvelle Critique, mais aussi Sartre, Beauvoir, Aragon, Sollers, Faye, Roubaud, Pingaud, Blanchot, Duras, Mascolo – parmi tant d’autres plus ou moins obscurs, plus ou moins renommés, tous acteurs de cette singulière aventure qui vit les écrivains s’emparer de 68 et 68 s’emparer des écrivains.

Spécialiste de Mai 68, des crises politiques et de l’engagement des intellectuels, Boris Gobille est maître de conférences de science politique à l’École Normale Supérieure de Lyon et chercheur au laboratoire Triangle.

lundi 1 octobre 2012

rappel: Les usages du travail de Pierre Bourdieu en sciences sociales, à l'occasion de l'inauguration de l’amphithéâtre Pierre Bourdieu, 4 octobre 2012



Les usages du travail de Pierre Bourdieu en sciences sociales

Journée d'études organisée à l'occasion de

l'inauguration de l’amphithéâtre Pierre Bourdieu

à l'Université de Poitiers

Jeudi 4 octobre 2012

Journée ouverte au public
Hôtel Fumé, 8 rue Descartes, 86000 Poitiers

9h00 Accueil des participants
9h15 Ouverture de la journée par le Président de l’Université de Poitiers

9h30-10h45
Catherine Leclercq
, Wenceslas Lizé, Hélène Stevens (Université de Poitiers, GRESCO) : « Introduction de la journée d'études »
Gérard Mauger (
CESSP, EHESS) : « Le style de pensée de Pierre Bourdieu »

11h00-12h30
Bertrand Geay
(Université d’Amiens, CURAPP-CNRS) : « Faut-il casser les amphithéâtres ? Quelques remarques sociologiques et pédagogiques à la lecture de Pierre Bourdieu »
Bruno Ambroise (Université d’Amiens, CURAPP-CNRS) : « Bourdieu en philosophie : quels usages philosophiques du travail de P. Bourdieu ? »

14h00-15h15
Tassadit Yacine (LAS-EHESS) : « La dimension symbolique dans l'anthropologie de  Pierre Bourdieu »
Boris Klein (Université Lumière Lyon 2): « Des raisons pratiques pour un usage de la pensée de Pierre Bourdieu en histoire »

15h30-17h00
Bernard Pudal (Université Paris Ouest Nanterre-La Défense, CSU-CNRS) et Boris Gobille (ENS Lyon, Triangle) : « Faire de la science politique avec la sociologie de Pierre Bourdieu : regards croisés »
Stéphane Beaud (CMH, ENS-EHESS), Michel Pialoux (CESSPP-EHESS) : « Faire du terrain à Peugeot-Sochaux avec Bourdieu en tête »

17h15
Inauguration de l’amphithéâtre par le Doyen de l’UFR SHA et cocktail

Informations : 05 49 45 45 01 ou nicole.mfouraka.royer@univ-poitiers.fr
Journée organisée par le département de sociologie http://sha.univ-poitiers.fr/dpt-socio/
et le GRESCO (EA 3815) http://gresco.labo.univ-poitiers.fr/
Avec le soutien de l’UFR Sciences Humaines et Arts
En partenariat avec la Fondation Bourdieu, la revue Actes de la recherche en sciences sociales et le réseau Pierre Bourdieu un hommage
Comité d’organisation : Catherine Leclercq, Wenceslas Lizé, Hélène Stevens.


mercredi 28 septembre 2011

Engagements, rébellions et genre dans les quartiers populaires en Europe (1968-2005)

Engagements, rébellions et genre
dans les quartiers populaires en Europe (1968-2005)

sous la direction de  Sophie Beroud, Boris Gobille Abdellali Hajjat et Michelle Zancarini-Fournel
Editions des archives contemporaines
2011




Présentation de l'éditeur
Ce livre fait le pari d’analyser en profondeur les rébellions urbaines sur la moyenne durée (de 1968 à 2005) et de croiser la question des engagements et du genre ce qui implique des approches comparatiste et pluridisciplinaire – histoire, science politique et sociologie sont ainsi convoquées - ainsi que jeux d’échelles – quartier, entreprise, ville, pays, espace européen. Ce qui pourrait apparaître à première vue comme une fragmentation, permet en réalité, tel un kaléidoscope, de recomposer des configurations en désenclavant les phénomènes de rébellions pour leur donner sens et de mettre en lumière la circulation des représentations, des pratiques, des modalités d’action d’un espace et d’une révolte à l’autre. Ainsi se dessinent les processus d’identification et les enjeux identitaires comme les processus d’association et de politisation dans les moments de rupture et de recomposition individuelle et collective. 
Publié sous la direction de Sophie BEROUD, Boris GOBILLE, Abdellali HAJJAT et Michelle ZANCARINI-FOURNEL, avec leurs contributions et celles de Robert FRANK, Marie-Carmen GARCIA, Sophie Body GENDROT, Camille HAMIDI Gérard MAUGER, Foued NASRI Andrea REA, Valérie SALA PALA, Bettina SEVERIN-BARBOUTIE, Anne TATU COLLASSEAU et Gilles VIEILLE MARCHISET

vendredi 11 mars 2011

en ligne: Actes de la recherche en sciences sociales, Le capital militant (1) et (2)

Actes de la recherche en sciences sociales
no 155, 2004/5
Le capital militant (1) 
Engagements improbables, apprentissages et techniques de lutte


Page 4 à 11
Frédérique Matonti et Franck Poupeau,   Le capital militant. Essai de définition
Page 12 à 33
Anne-Catherine Wagner,   Syndicalistes européens Les conditions sociales et institutionnelles de l'internationalisation des militants syndicaux
Page 34 à 75
Pierre Rimbert et Sébastien Crespo,   Devenir syndicaliste ouvrier « Journal » d'un délégué CGT de la métallurgie
Page 76 à 89
Julien Fretel,   Quand les catholiques vont au parti De la constitution d'une illusio paradoxale et du passage à l'acte chez les « militants » de l'UDF
Page 90 à 100
Hugo José Suárez,   Une mystique de la politique Note de recherche : Sur l'engagement de prêtres-ouvriers dans la guérilla révolutionnaire en Bolivie
Page 101 à 104
  Pour une Realpolitik de la recherche Au sujet de l'enquête du CNRS sur les périodiques aidés par le département des Sciences de l'homme et de la société (SHS)

Actes de la recherche en sciences sociales
no 158, 2005/3
Le capital militant (2) 
Crises politiques et rétroconversions : Mai 68
 
Page 4 à 7
Frédérique Matonti,  Crises politiques et reconversions : Mai 68
Page 8 à 29
François Denord et Xavier Zunigo,   « Révolutionnairement vôtre » Économie marxiste, militantisme intellectuel et expertise politique chez Charles Bettelheim
Page 30 à 61
Boris Gobille,   Les mobilisations de l'avant-garde littéraire française en mai 1968 Capital politique, capital littéraire et conjoncture de crise
Page 62 à 95
Yvette Delsaut,   Éphémère 68 À propos de Reprise, de Hervé Le Roux
Page 96 à 115
Sandrine Garcia,   Expertise scientifique et capital militant Le rôle des médecins dans la lutte pour la légalisation de l'avortement
Résumé ]Version HTML ]Version PDF ]

samedi 12 février 2011

écouter et lire en ligne: L'organisation des professions intellectuelles, Le Mouvement Social no 214

écouter: « Qu’est-ce qu’un auteur ? », Cette table ronde était animée par Christophe Kantcheff, et réunissait Paul Otchakovsky-Laurens, Gisèle Sapiro, Agnès Tricoire, Boris Gobille et Marie Carbonnel.
table ronde organisée le 18 mars 2006 par Le Mouvement Social au Salon du livre autour des professions intellectuelles



L'organisation des professions intellectuelles
Le Mouvement Social
no 214, 2006/1
188 pages


Page 3 à 18
Gisèle Sapiro,   Les professions intellectuelles entre l'État, l'entrepreneuriat et l'industrie

Page 19 à 36
Robert A. Nye,   Médecins, éthique médicale et État en France 1789-1947

Page 37 à 54
Odile Henry,   L'impossible professionnalisation du métier d'ingénieur-conseil (1880-1954)

Page 55 à 76
Denyse Rodriguez Tomé,   L'organisation des architectes sous la IIIe République

Page 77 à 91
Alain Chatriot,   La lutte contre le « chômage intellectuel » : l'action de la Confédération des Travailleurs Intellectuels (CTI) face à la crise des années trente

Page 93 à 111
Marie Carbonnel,   Profession : critique ? Les défis de l'Association syndicale professionnelle de la critique littéraire de la Belle Époque à la fin des années trente

Page 113 à 139
Gisèle Sapiro et Boris Gobille,   Propriétaires ou travailleurs intellectuels ? Les écrivains français en quête d'un statut

Page 141 à 163
Ingrid Gilcher-Holtey,   La transformation par la participation ? Le mouvement de 1968 et la « démocratisation des conditions de la production littéraire »

Page 165 à 188
  Notes de lecture

lundi 30 novembre 2009

videos: colloque Mai 68 en quarantaine




Colloque co-organisé par les laboratoires Triangle, CEP et l’Equipe CERPHI (UMR 5037) : "Mai 68 en quarantaine"
22 mai 2008 - 23 et 24 mai 2008, à l’ENS LSH
Responsables scientifiques

* Boris Gobille (ENS-LSH/ Triangle ),
* Emmanuel Renault (ENS-LSH/ CERPHI),
* Anne Sauvagnargues (ENS-LSH/ CERPHI).





Jeudi 22 mai 2008

Effets sociaux et politiques de mai 68.
Pratiques, acteurs, représentations