Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



vendredi 1 avril 2011

en ligne: Sociétés & Représentations n° 15, 2003/1, Repenser le réalisme socialiste

Page 5 à 11
Paul Aron et Gisèle Sapiro,   Présentation

I. Études

Page 13 à 38
Philippe Baudorre,   Le réalisme socialiste français des années Trente : un faux départ

1. L’importation du réalisme socialiste en France : conditions et enjeux

Page 39 à 63
Jean-Charles Ambroise,   Entre littérature prolétarienne et réalisme socialiste : le parcours de Tristan Rémy

Page 65 à 76
Michel Trebitsch, Jean-Richard Bloch et la défense de la culture

Page 77 à 96
Bernard Pudal,   Récits édifiants du mythe prolétarien et réalisme socialiste en France (1934-1937)

Page 97 à 111
Sophie Cœuré,   Les récits d'URSS de Paul Nizan : à la recherche d'un réalisme socialiste de témoignage (suivi d'extraits inédits de « souvenir de Bakou »)

Page 113 à 131
Nicole Racine,   « La Querelle du Réalisme » (1935-1936)

2. De l’épopée de la Résistance à la routinisation jdanovienne

Page 133 à 153
Daniel Virieux,   La « direction des intellectuels communistes » dans la Résistance française Missions-organisation-pratiques

Page 154 à 176
Gisèle Sapiro,   Formes et structures de l'engagement des écrivains communistes en France De la « drôle de guerre » à la Guerre froide

Page 177 à 194
Reynald Lahanque,   Les romans du réalisme socialiste français

Page 195 à 214
Lucie Fougeron,   Un exemple de mise en images : le « réalisme socialiste » dans les arts plastiques en France (1947-1954)

3. Pratiques et jugements littéraires

Page 215 à 228
Paul Aron,   Être ou ne pas être réaliste socialiste : l'exemple d'Elseneur de Pierre Courtade

Page 229 à 246
Philippe Olivera,   Aragon, « réaliste socialiste » Les usages d'une étiquette littéraire des années Trente aux années Soixante

Page 247 à 259
Benoît Denis,   les écrivains engagés et le réalisme socialiste (1944-1953)

Page 261 à 292
Ioana Popa,   Le réalisme socialiste, un produit d'exportation politico-littéraire

Page 293 à 306
Frédérique Matonti,   « Il faut observer la règle du jeu » Réalisme socialiste et contrebande littéraire : La place rouge de Pierre Courtade

II. Dossier

Page 307 à 324
Lucia Dragomir,   L'implantation du réalisme socialiste en Roumanie

1. Pistes : Vu d’ailleurs

Page 325 à 343
Petru Negură,   L'union des écrivains moldaves à l'époque jdanovienne : de la répression à la violence symbolique

Page 345 à 361
Virginie Devillez,   La faucille ou le pinceau ? Le dilemme des artistes belges face au Réalisme socialiste

Page 363 à 368
Michel Aucouturier,   Du nouveau sur le « réalisme socialiste » ?

2. Lectures

Page 369 à 377
  Lectures

3. Bibliographie

Page 379 à 387
  Bibliographie

III. Hors-cadre

Page 389 à 407
Franck Poupeau,  La « peur du gendarme » Notes sur la politique sécuritaire d'une ville ordinaire
Résumé ]Version HTML ]Version PDF ]

Aucun commentaire: