Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



jeudi 5 mai 2011

Actes de la Recherche en Sciences Sociales, N°186-187 – Mars 2011 // Sociétés du spectacle

Sociétés du spectacle
Christophe Charle

Le « mélodrame » du Risorgimento
Théâtralité et émotions dans la communication des patriotes italiens
Carlotta Sorba

Théâtre et révolution à la veille de 1848 :
Le Chevalier de Maison-Rouge
Vincent Robert

Entre tréteaux et barricades
Théâtre et mobilisation ouvrière à Barcelone, 1868-1909
Jeanne Moisand

Le carnaval du temps présent
Les revues d’actualités à Paris et à Bruxelles, 1852-1912
Christophe Charle


Les causes du peuple
La gestion du cens social dans les émissions-forums
Éric Darras

Hors thème :
Les souvenirs d’un Européen :
entre Le Brésil, terre d’avenir et Le Monde d’hier
Les derniers écrits de Stefan Zweig
Afrânio Garcia Jr.

LECTURES CRITIQUES
Grandeurs et misères de l’édition anglo-américaine
Une enquête ethnographique au cœur de la chaîne du livre
Gisèle Sapiro
(Texte intégral)

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