Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



vendredi 23 septembre 2011

Actes de la recherche en sciences sociales N° 189, Septembre 2011, L'évaluation : contextes et pratiques

Actes de la recherche en sciences sociales N° 189, Septembre 2011, L'évaluation : contextes et pratiques

Pour une sociologie critique des dispositifs d’évaluation
Sandrine Garcia et Sabine Montagne
« Réduire le temps d’attente et de passage aux urgences »
Une entreprise de réforme d’un service public et ses effets sociaux
Nicolas Belorgey
Gestion de la file d’attente et invisibilisation des précaires
Mensonge institutionnalisé dans une caisse primaire d’assurance maladie
Pascal Martin
Ce que l’évaluation fait au travail
Normalisation du client et mobilisation différentielle des collectifs dans les chaînes hôtelières
Sylvie Monchatre
Lectures critiques : Rémunération à la performance
Effets pervers et désordre dans les services publics
Maya Bacache-Beauvallet
Hors thème : Les portes fermées du journalisme
L’espace social des étudiants des formations « reconnues »
Géraud Lafarge et Dominique Marchetti

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