« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


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vendredi 20 janvier 2012

Paul LAGNEAU-YMONET et Angelo RIVA, Histoire de la Bourse

Histoire de la Bourse






Paul LAGNEAU-YMONET et Angelo RIVA
Histoire de la Bourse
La Découverte
2012

Présentation de l'éditeur
Créée par le pouvoir royal après la débâcle du financier John Law, puis démantelée lors de la Révolution française, la Bourse de Paris acquiert ses traits caractéristiques sous Napoléon : dans un lieu officiel, les agents de change, commerçants et officiers ministériels bénéficient, jusqu’au démantèlement amiable de leur corporation en 1988, du monopole légal sur les transactions boursières.
À l’aube du XXIe siècle, la Bourse de Paris, transformée en société par actions, s’associe avec ses homologues amstellodamoise, bruxelloise, portugaise et le marché londonien de produits dérivés. En 2007, cet attelage paneuropéen fusionne avec la Bourse de New York. Désormais, la bourse parisienne est la filiale d’un groupe transatlantique, lui-même coté en bourse.
Adopter une perspective diachronique aide à se défaire des représentations en apesanteur de la « finance » qui entravent l’analyse comme la critique. Ainsi, ce livre explicite l’entrelacs de contingence et de nécessité qui fait l’histoire économique et sociale de la Bourse de Paris et des activités boursières en France.
 
Paul Lagneau-Ymonet est maître de conférences en sociologie (IRISSO-Université Paris-Dauphine). Ses travaux sont consacrés à l’histoire économique et sociale des activités boursières et aux transformations contemporaines des élites financières en France.
Angelo Riva, historien et économiste, est professeur à l’European Business School dont il dirige le pôle de recherche en finance. Ses recherches portent sur l’évolution de longue période des systèmes financiers européens. Il est membre du conseil scientifique et du comité exécutif de l’équipement d’excellence D-FHI (Données financières historiques).

dimanche 4 juillet 2010

à paraître: Frédéric Lordon, Et...Fermer la Bourse ?


Frédéric Lordon
Et...Fermer la Bourse ?
La Découverte
(21 octobre 2010)

Présentation de l'éditeur
La crise financière ouverte en 2007 n'en finit pas de muter. Et chacun de ses nouveaux développements ajoute à sa gravité. Les tensions catastrophiques dans le secteur bancaire privé et leurs conséquences économiques récessionistes n'ont pu être maîtrisées que par les interventions étatiques massives... au prix de la conversion du problème en crise des dettes souveraines. Quoique cette évolution n'épargnera pas les autres zones, l'Union monétaire européenne s'est trouvée spécialement exposée par une crise qui en accuse toutes les malfaçons congénitales. L'existence même de la monnaie européenne se trouve mise en question. Et les Etats-Unis comme le Royaume-Uni pourraient également être portés à un point de rupture. Qui ne voit que nous sommes à un carrefour historique ? Si ces points critiques sont franchis, montre Frédéric Lordon dans ce livre, il est possible que d'ici peu nous changions de monde. Mais pour faire advenir quel autre ? Au moment où tous les doctrines et modèles qui ont soutenu le néolibéralisme menacent de voler en éclat, il n'est pas inutile de se donner les moyens d'anticiper et de se colleter une nouvelle fois à la lancinante question : " Que faire ? " Si la libéralisation financière a été le fer de lance du capitalisme néolibéral, c'est la libéralisation financière qu'il faut détruire, affirme Frédéric Lordon. Et ce dans toutes ses composantes : par la refonte complète des structures des marchés du crédit et de leurs dérivés ceux-là mêmes qui ont été impliqués dans le choc initial des subprimes et sur lesquels, en dépit des G20 à grand spectacle, aucune action significative n'a encore été entreprise ; par la mise au pas de la finance actionnariale, cette autre " finance " que la crise a relativement éclipsé alors qu'elle fait peser quotidiennement sur les entreprises et les salariés la contrainte de la rentabilité financière. Pour celle-ci, il faut envisager une solution radicale : fermer la Bourse ; enfin, pour les dettes souveraines en envisageant là aussi des moyens vigoureux de sortie par le haut : suspension de paiement, saisie des banques, démondialisation (ou renationalisation) du financement des déficits publics et refonte de la construction monétaire européenne.

mercredi 20 janvier 2010

Max Weber, La Bourse




















Max Weber
La Bourse
Allia,
2010

traduction depuis l'allemand de Pierre de Larminat, Paris, 160 p..

    Au cœur du système économique moderne, les marchés boursiers suscitent des débats passionnés. Pourtant, le fonctionnement de ces institutions et la nature exacte des opérations qui y sont réalisées restent obscures pour le plus grand nombre. Comment les bourses sont-elles nées et qu’y échange-t-on ? Comment participer aux échanges ? Quelle est l’importance des bourses pour une nation ? Faut-il les ouvrir au tout-venant ? La spéculation est-elle intrinsèquement néfaste ? Comment contrôler les opérateurs boursiers et lutter contre les malversations financières ? Juriste et professeur d’économie, fondateur de la sociologie, Max Weber répond à ces questions dans une œuvre engagée dans la politique de son temps. Conscient des enjeux socio-économiques et politiques, nationaux et internationaux que porte une réforme boursière, Weber s’adresse à ceux qui ne voient dans la bourse qu’un vaste casino qui sert de repaire aux parasites et aux aventuriers malhonnêtes et s’emploie à dissiper les malentendus qui courent à son sujet.

    Présentation de l'ouvrage par Gilles Bastin http://www.lemonde.fr/livres/article/2010/01/14/la-bourse-de-max-weber-et-max-weber-et-karl-marx-de-karl-lowith_1291549_3260.html

mardi 22 septembre 2009

à paraître: Max Weber, La Bourse

Max Weber
La Bourse
ALLIA
à paraître début 2010
(Max Weber, Die Börse, traduction par Pierre de Larminat)

Au cœur du système économique moderne, les marchés boursiers suscitent des débats passionnés. Pourtant, le fonctionnement de ces institutions et la nature exacte des opérations qui y sont réalisées restent obscures pour le plus grand nombre. Comment les bourses sont-elles nées et qu’y échange-t-on ? Comment participer aux échanges ? Quelle est l’importance des bourses pour une nation ? Faut-il les ouvrir au tout-venant ? La spéculation est-elle intrinsèquement néfaste ? Comment contrôler les opérateurs boursiers et lutter contre les malversations financières ? Juriste et professeur d’économie, fondateur de la sociologie, Max Weber répond à ces questions dans une œuvre engagée dans la politique de son temps. Conscient des enjeux socio-économiques et politiques, nationaux et internationaux que porte une réforme boursière, Weber s’adresse à ceux qui ne voient dans la bourse qu’un vaste casino qui sert de repaire aux parasites et aux aventuriers malhonnêtes et s’emploie à dissiper les malentendus qui courent à son sujet.