« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ». Pierre Bourdieu (1992)
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mardi 29 mai 2018

audio: Pascal Durand, Histoire de l’édition en Belgique, XVe - XXIe siècle ( avec Tanguy Habrand)


audio: Pascal Durand, Histoire de l’édition en Belgique, XVe - XXIe siècle ( avec Tanguy Habrand)
Un jour dans l'histoire par Laurent Dehossay, 28.05.2018


Pascal Durand
Tanguy Habrand
Histoire de l’édition en Belgique
XVe - XXIe siècle 
Postface d'Yves Winkin
Les impressions nouvelles
Réflexions faites
2018 

Présentation de l'éditeur
Depuis l’Histoire du livre et de l’imprimerie en Belgique publiée dans l’entre-deux-guerres par le Musée du Livre, aucun ouvrage de synthèse n’avait remis en perspective les grandes tendances de l’édition belge. L’ouvrage de Pascal Durand et Tanguy Habrand vient combler cette lacune en entrecroisant histoire de l’édition, histoire des idées et histoire des institutions de la vie littéraire et intellectuelle.
La production du livre belge de langue française correspond à un marché restreint, tributaire de logiques qui lui sont propres – avec un poids particulier des industries graphiques – tout en étant soumis à la force d’attraction exercée par l’édition française sur les genres les plus prestigieux. Quelques-uns, tels Lacroix, éditeur de Hugo et De Coster dans les années 1860, ou Deman, éditeur de Verhaeren et Mallarmé, ont brièvement réussi à tirer leur épingle de ce jeu déséquilibré. Plus nombreux et significatifs sont ceux qui, de Casterman à Marabout, ont dégagé de durables ressources de créativité dans les domaines du livre religieux, de la bande dessinée, du livre pratique et du livre pour la jeunesse.
En six chapitres de longueur croissante, c’est tout un paysage de livres et d’éditeurs qui se trouve reconstruit sous les yeux du lecteur, allant des premiers imprimeurs dans les territoires qui formeront la Belgique jusqu’aux processus de concentration éditoriale actuels, en passant par les industriels de la contrefaçon, les grands éditeurs de bande dessinée et les pionniers du livre de poche francophone. Sans oublier les maisons de taille souvent modeste qui, vouées au roman, à la poésie, au théâtre, à l’essai lettré, contribuent à la vie du livre comme vecteur de haute culture.

Pascal DURAND est professeur ordinaire à l'Université de Liège, où il dirige le Centre d'Étude du Livre Contemporain. Spécialiste de Mallarmé et de la poésie moderne, il est aussi l'auteur d'ouvrages sur l'histoire de l'édition, les rapports presse/littérature et les figures contemporaines de l'orthodoxie politico-médiatique.

Tanguy HABRAND est assistant au département Médias, Culture et Communication de l'Université de Liège et par ailleurs éditeur associé à la collection « Espace Nord » ; ses recherches et publications portent sur les stratégies éditoriales, les politiques du livre et l'édition indépendante.

jeudi 12 avril 2018

Pascal Durand et Tanguy Habrand, Histoire de l’édition en Belgique, XVe - XXIe siècle


Pascal Durand
Tanguy Habrand
Histoire de l’édition en Belgique
XVe - XXIe siècle 
Postface d'Yves Winkin
Les impressions nouvelles
Réflexions faites
2018 

Présentation de l'éditeur
Depuis l’Histoire du livre et de l’imprimerie en Belgique publiée dans l’entre-deux-guerres par le Musée du Livre, aucun ouvrage de synthèse n’avait remis en perspective les grandes tendances de l’édition belge. L’ouvrage de Pascal Durand et Tanguy Habrand vient combler cette lacune en entrecroisant histoire de l’édition, histoire des idées et histoire des institutions de la vie littéraire et intellectuelle.
La production du livre belge de langue française correspond à un marché restreint, tributaire de logiques qui lui sont propres – avec un poids particulier des industries graphiques – tout en étant soumis à la force d’attraction exercée par l’édition française sur les genres les plus prestigieux. Quelques-uns, tels Lacroix, éditeur de Hugo et De Coster dans les années 1860, ou Deman, éditeur de Verhaeren et Mallarmé, ont brièvement réussi à tirer leur épingle de ce jeu déséquilibré. Plus nombreux et significatifs sont ceux qui, de Casterman à Marabout, ont dégagé de durables ressources de créativité dans les domaines du livre religieux, de la bande dessinée, du livre pratique et du livre pour la jeunesse.
En six chapitres de longueur croissante, c’est tout un paysage de livres et d’éditeurs qui se trouve reconstruit sous les yeux du lecteur, allant des premiers imprimeurs dans les territoires qui formeront la Belgique jusqu’aux processus de concentration éditoriale actuels, en passant par les industriels de la contrefaçon, les grands éditeurs de bande dessinée et les pionniers du livre de poche francophone. Sans oublier les maisons de taille souvent modeste qui, vouées au roman, à la poésie, au théâtre, à l’essai lettré, contribuent à la vie du livre comme vecteur de haute culture.

Pascal DURAND est professeur ordinaire à l'Université de Liège, où il dirige le Centre d'Étude du Livre Contemporain. Spécialiste de Mallarmé et de la poésie moderne, il est aussi l'auteur d'ouvrages sur l'histoire de l'édition, les rapports presse/littérature et les figures contemporaines de l'orthodoxie politico-médiatique.

Tanguy HABRAND est assistant au département Médias, Culture et Communication de l'Université de Liège et par ailleurs éditeur associé à la collection « Espace Nord » ; ses recherches et publications portent sur les stratégies éditoriales, les politiques du livre et l'édition indépendante. 

lundi 12 février 2018

audio: Olivier Alexandre, Sophie Noël, Aurélie Pinto présentent Culture et (in)dépendance. Les enjeux de l’indépendance dans les industries culturelles


audio: Olivier Alexandre, Sophie Noël, Aurélie Pinto présentent Culture et (in)dépendance. Les enjeux de l’indépendance dans les industries culturelles
La Suite dans les idées par Sylvain Bourmeau, 10.02.2018 





Culture et (in)dépendance
Les enjeux de l’indépendance dans les industries culturelles 
Sous la direction de
Olivier Alexandre, Sophie Noël, Aurélie Pinto
Peter Lang
ICCA – Industries culturelles, création, numérique 
2017

Présentation de l'éditeur
« Indépendant », « alternatif », « indie », « underground », « avant-garde », « de création »... Depuis les années 1970, la revendication d’indépendance a pris une importance grandissante dans les univers de production culturelle. Qu’elle se rapporte à des contenus, des méthodes de travail ou des dispositifs de médiation, cette revendication propose une alternative à la domination des groupes et des productions mainstream. Son succès conduit cependant à s’interroger sur la cohérence même d’une notion progressivement transformée en label de qualité.
À travers douze contributions traitant de l’édition, du cinéma, de la musique, des médias et de la vulgarisation scientifique, cet ouvrage montre en quoi l’indépendance relève d’une construction sociale tributaire de son environnement institutionnel et marchand. Des ondes aux écrans, de l’Europe aux États-Unis, des managers aux artistes, il met en évidence le balancement entre artisanat de création et recherche d’une structuration économique pérenne.
En mettant à distance la dénonciation ritualisée de l’hégémonie des majors et autres « grands groupes » et en s’appuyant sur des terrains ancrés dans différents contextes nationaux, ce livre fait le pari d’une approche transversale pour mieux saisir la manière dont l’indépendance irrigue et structure des filières trop souvent envisagées de manière cloisonnée. Il éclaire ainsi une catégorie de référence des industries culturelles paradoxalement peu étudiée par les sciences sociales, et permet de saisir l’évolution des rapports de force dans des secteurs confrontés à une rationalisation économique et à des mutations technologiques de grande ampleur.
Olivier Alexandre est sociologue, chargé de recherche au CNRS.
Sophie Noël est sociologue et maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université Paris 13 (LabSic).
Aurélie Pinto est sociologue et maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle (IRCAV).
Sommaire

Introduction
Olivier Alexandre, Sophie Noël et Aurélie Pinto
Partie I L’indépendance, un nouveau récit
Généalogie d’une catégorie zombie. Des médias de masse
à la culture mainstream aux États-Unis …………………………………….21

Michael Z. Newman
Qu’est-ce que l’indie rock ? ..............................................................35
J. Ryan Hibbett
Raconter une autre histoire. La bande dessinée alternative américaine entre autonomie et aspirations à la légitimité
artistique ......................................................................................... 51

Jean-Matthieu Méon
Partie II. La fabrique de l'indépendance
L’Association en toute indépendance. Distribuer, diffuser, distinguer la bande dessinée ……………………… 69
Benjamin Caraco
Dans le cadre du losange. Pratiques de l’indépendance
dans le cinéma d’Éric Rohmer ........................................................ 87

Philippe Mary
Mises en je de l’indépendance cinématographique.
Le cas des réalisateurs autobiographes ......................................... 101

Juliette Goursat
Partie III L’indépendance à l’épreuve des institutions
Produire des faits autrement. L’IUT de Bordeaux,
une alternative à la « neutralité » journalistique .......................... 115

Samuel Bouron
L’auteur assigné à résidence ? L’écrivain contemporain
dans le dispositif de la résidence d’écriture .................................. 129

Sylvie Ducas
L’« intelligence » comme (in)dépendance.
L’Université de tous les savoirs (2000–2013) ............................... 145

Boris Attencourt
Partie IV une indépendance sans frontières ?
L’édition indépendante, une question de géographie.
Les ressorts nationaux d’une définition transnationale …………… 163

Sébastien Lehembre
Entre « trouver sa place » et « atteindre un public mondial ».
Parcours d’indépendance sur la scène de musiques actuelles de Saint-Pétersbourg 
……………179 
Anna Zaytseva
My major is indie. Les stratégies de récupération du label
« indépendant » par les groupes d’édition ................................... 193

Tanguy Habrand 


mardi 21 novembre 2017

L’intervention du support. Médiation esthétique et énonciation éditoriale, Sous la direction de Pascal Durand et Christine Servais

L’intervention du support
Médiation esthétique et énonciation éditoriale

Sous la direction de Pascal Durand et Christine Servais
P.U.Liège
2017

Présentation de l'éditeur
On sait, depuis Mallarmé, que « rien n’aura eu lieu que le lieu » et, depuis McLuhan, que « le message c’est le médium ». Les supports de l’inscription n’en sont pas moins demeurés les parents pauvres des études littéraires et artistiques : envisagés, au mieux, pour les effets de cadrage qu’ils exercent sur les oeuvres, ou bien réduits, trop souvent, au niveau de substrats fonctionnels.
Les sciences de la communication en ont fait en revanche leur objet principal, à travers la notion de « médium » et l’analyse des discours, des oeuvres et des pratiques en contexte. Objet pour elles à trois dimensions : symbolique, technique et sociale.
Le renouvellement des technologies esthétiques, la labilité des frontières au sein de l’univers numérique, la circulation accrue des contenus d’un média à d’autres appellent, en ce sens, à porter une attention plus grande non seulement aux supports en tant que tels, mais surtout à la variété et à l’étendue de leurs « interventions ».
C’est à quoi s’emploient les spécialistes ici réunis : de la poésie à l’architecture, du cinéma et du théâtre à l’espace urbain, de l’énonciation éditoriale aux dispositifs du jeu vidéo.

Pascal DURAND et Christine SERVAIS enseignent tous deux au sein du Département de Communication de la Faculté de Philosophie et Lettres de l’Université de Liège.

Contributions de Julie Delbouille, Pascal Durand, Nancy Delhalle, Tanguy Habrand, Pierre-Yves Hurel, Bernard Lamizet, Bertrand Legendre, Guy Lelong, Marc-Emmanuel Mélon, Didier Plassard, Christine Servais et Marie-Ève Thérenty.

lundi 2 octobre 2017

Culture et (in)dépendance. Les enjeux de l’indépendance dans les industries culturelles, Sous la direction de Olivier Alexandre, Sophie Noël, Aurélie Pinto


Culture et (in)dépendance
Les enjeux de l’indépendance dans les industries culturelles 
Sous la direction de
Olivier Alexandre, Sophie Noël, Aurélie Pinto
Peter Lang
ICCA – Industries culturelles, création, numérique 
2017

Présentation de l'éditeur
« Indépendant », « alternatif », « indie », « underground », « avant-garde », « de création »... Depuis les années 1970, la revendication d’indépendance a pris une importance grandissante dans les univers de production culturelle. Qu’elle se rapporte à des contenus, des méthodes de travail ou des dispositifs de médiation, cette revendication propose une alternative à la domination des groupes et des productions mainstream. Son succès conduit cependant à s’interroger sur la cohérence même d’une notion progressivement transformée en label de qualité.
À travers douze contributions traitant de l’édition, du cinéma, de la musique, des médias et de la vulgarisation scientifique, cet ouvrage montre en quoi l’indépendance relève d’une construction sociale tributaire de son environnement institutionnel et marchand. Des ondes aux écrans, de l’Europe aux États-Unis, des managers aux artistes, il met en évidence le balancement entre artisanat de création et recherche d’une structuration économique pérenne.
En mettant à distance la dénonciation ritualisée de l’hégémonie des majors et autres « grands groupes » et en s’appuyant sur des terrains ancrés dans différents contextes nationaux, ce livre fait le pari d’une approche transversale pour mieux saisir la manière dont l’indépendance irrigue et structure des filières trop souvent envisagées de manière cloisonnée. Il éclaire ainsi une catégorie de référence des industries culturelles paradoxalement peu étudiée par les sciences sociales, et permet de saisir l’évolution des rapports de force dans des secteurs confrontés à une rationalisation économique et à des mutations technologiques de grande ampleur.
Olivier Alexandre est sociologue, chargé de recherche au CNRS.
Sophie Noël est sociologue et maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université Paris 13 (LabSic).
Aurélie Pinto est sociologue et maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle (IRCAV).
Sommaire

Introduction
Olivier Alexandre, Sophie Noël et Aurélie Pinto
Partie I L’indépendance, un nouveau récit
Généalogie d’une catégorie zombie. Des médias de masse
à la culture mainstream aux États-Unis …………………………………….21

Michael Z. Newman
Qu’est-ce que l’indie rock ? ..............................................................35
J. Ryan Hibbett
Raconter une autre histoire. La bande dessinée alternative américaine entre autonomie et aspirations à la légitimité
artistique ......................................................................................... 51

Jean-Matthieu Méon
Partie II. La fabrique de l'indépendance
L’Association en toute indépendance. Distribuer, diffuser, distinguer la bande dessinée ……………………… 69
Benjamin Caraco
Dans le cadre du losange. Pratiques de l’indépendance
dans le cinéma d’Éric Rohmer ........................................................ 87

Philippe Mary
Mises en je de l’indépendance cinématographique.
Le cas des réalisateurs autobiographes ......................................... 101

Juliette Goursat
Partie III L’indépendance à l’épreuve des institutions
Produire des faits autrement. L’IUT de Bordeaux,
une alternative à la « neutralité » journalistique .......................... 115

Samuel Bouron
L’auteur assigné à résidence ? L’écrivain contemporain
dans le dispositif de la résidence d’écriture .................................. 129

Sylvie Ducas
L’« intelligence » comme (in)dépendance.
L’Université de tous les savoirs (2000–2013) ............................... 145

Boris Attencourt
Partie IV une indépendance sans frontières ?
L’édition indépendante, une question de géographie.
Les ressorts nationaux d’une définition transnationale …………… 163

Sébastien Lehembre
Entre « trouver sa place » et « atteindre un public mondial ».
Parcours d’indépendance sur la scène de musiques actuelles de Saint-Pétersbourg 
……………179 
Anna Zaytseva
My major is indie. Les stratégies de récupération du label
« indépendant » par les groupes d’édition ................................... 193

Tanguy Habrand