« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


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mardi 18 avril 2023

Actes de la recherche en sciences sociales, n° 246-247. Repenser l'internationalisation : le cas des champs intellectuels et artistiques

 

 
 
Actes de la recherche en sciences sociales, n° 246-247. Repenser l'internationalisation : le cas des champs intellectuels et artistiques
Seuil
2023
 
Présentation de l'éditeur
 
L’internationalisation est souvent pensée à tort comme un processus allant du national vers l’international. Or non seulement l’internationalisation est étroitement liée à la construction des identités nationales mais, dans beaucoup de cas, les organisations et espaces internationaux ont impulsé la formation de structures nationales en favorisant la circulation de modèles. L’Unesco a ainsi soutenu, après la Seconde Guerre mondiale, la création d’associations internationales dans de nombreux domaines, dont celui du théâtre et celui de la sociologie, exemple qui sont creusés dans ce numéro.
Les changements brusques de régime d’un contrôle étatique autoritaire à une libéralisation du marché sont également propices à une telle internationalisation par importation de modèles et de références étrangères, comme l’illustre le flux des traductions d’ouvrages de sciences humaines en Russie après 1989. Toutefois, les tensions entre formation d’un champ transnational et enjeux nationaux tracent les limites des stratégies collectives d’internationalisation, ainsi que le révèle le cas des intellectuels réformateurs de l’islam.
Prise au niveau des trajectoires individuelles, l’internationalisation est une stratégie qui n’est pas toujours gagnante et qui, surtout, peut être contrainte. Stratégie d’accumulation de capital symbolique pour des artistes provenant de pays (semi-)périphériques, la migration a parfois des effets préjudiciables comme le montre une étude sur les jeunes artistes espagnols.
Enfin sont abordées des formes d’internationalisation sous contraintes du fait de changements brutaux des conditions politiques ou économiques soit par l’exil – ici les chercheurs argentins –, soit par l’exclusion des structures officielles dans le cas des universitaires turcs révoqués et réorganisés en académies de solidarité.
 
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mardi 11 avril 2023

Revue Savoir/Agir, n° 59-60, L'université n'est pas une entreprise !

 

Savoir/Agir,  n° 59-60, L'université n'est pas une entreprise !
du Croquant
2023
 
 
 
Présentation de l'éditeur
« L’université n’est pas une entreprise ! » Ce slogan a scandé les dernières mobilisations contre les réformes des universités, qui se sont multipliées ces dernières décennies. Pourtant, à y regarder de plus près, force est de constater que l’enseignement supérieur et la recherche se distinguent de moins en moins des entreprises dans ses modes de gouvernance : la collégialité se voit concurrencée par la centralisation du pouvoir dans les mains de gestionnaires, l’autonomie par l’évaluation constante et le financement sur projet, ou encore la solidarité par un morcellement croissant des corps des salarié-e-s et de leurs intérêts respectifs. Ce numéro entend revenir sur ces métamorphoses, de leur esprit à celles et ceux qui les appliquent et les vivent au quotidien.
 

Table des matières

5 Dossier. 

États d’esprit

Quentin Fondu, Mélanie Sargeac, Aline Waltzing

7 Étudier les universités pour mieux les réformer. Le programme sur la gestion des établissements d’enseignement supérieur de l’OCDE (1969-2016)

Quentin Fondu, Mélanie Sargeac, Aline Waltzing

17 Pourquoi l’impuissance des réformes universitaires en France ?

Christophe Charle

29 Les réformes de l’université et de la recherche : une affaire de doctrine ?

Joël Laillier, Christian Topalov 

39 La consécration. Jalons pour une socio-histoire de la Conférence des présidents d’université (1971-2022)

Étienne Bordes

49 Enrôler la « communauté universitaire » la conversion managériale de l’encadrement intermédiaire

Mathieu Uhel

59 Qui sont les relais de l’excellence au sein des établissements ? Audrey Harroche

69 Les réformes de l’enseignement supérieur et de la recherche et la marginalisation des sciences humaines et sociales) à l’échelle d’une université

Jay Rowell

81 Réformes de l’imaginaire social et contrôle des subjectivités

RogueESR et Camille Noûs

Grand entretien avec Heela Najibullah

91 « Que reste-t-il de la politique de réconciliation nationale en  Afghanistan ? » 

propos recueillis par Gaia Lassaube 

Pédagogie

103 Sociologie et sociologies spontanées. À propos des « savoirs expérientiels » et des « injustices épistémiques »

Gérard Mauger

Idées

117 À propos de Arthur BORRIELLO, Abolition et permanence du discours de crise en Italie et en Espagne (2010-2013), Jean-Paul FITOUSSI, Comme on nous parle. L’emprise de la novlangue sur nos sociétés

Frédéric Lebaron

Culture

121 L’amour de l’art. À propos de Lydie Salvayre, Marcher jusqu’au soir

Gérard Mauger

133 À propos de Jean-Paul Delahaye, Exception consolante. Un grain de pauvre dans la machine .

Gérard Mauger

Varia

145 Une vision polanyienne du capitalisme contemporain 

Marie-France Garcia

161 Les conditions de l’orthodoxie

Marie Quarrey

161 Les cadres intermédiaires de la fonction publique en relais du new public management dans les politiques éducatives

Marie-Pierre Chopin, Jérémy Sinigaglia  

 

 
 

lundi 6 novembre 2017

audio: Gisèle Sapiro, Profession ? Écrivain (Sous la direction de Gisèle Sapiro et Cécile Rabot)


audio: Gisèle Sapiro, Profession ? Écrivain  (Sous la direction de Gisèle Sapiro et Cécile Rabot)
Vous m'en direz des nouvelles !  Par Jean-François Cadet, 6 novembre 2017
Profession ? 
Écrivain
Sous la direction de 
Gisèle Sapiro 
et Cécile Rabot
CNRS
Culture & société
2017

Présentation de l'éditeur
Alors même que l’activité d’écrivain tend à se professionnaliser, les auteurs connaissent aujourd’hui une précarisation : rares sont celles ou ceux qui parviennent à vivre uniquement de leur plume. Certains exercent un autre métier plus ou moins lié à l’écriture (enseignement, édition, écriture de scénarios, etc.), qui est leur source de revenus principale. Pour d’autres, les activités connexes occasionnelles – lectures-débats, résidences, ateliers d’écriture – constituent une ressource économique de plus en plus importante. C’est sur ces activités et les échanges qu’elles impliquent avec d’autres médias, théâtre, cinéma, musique, qu’est centré le présent ouvrage. Quel est le rôle de ces interactions dans le processus de reconnaissance littéraire ? Comment s’articulent-elles avec l’écriture ? Comment sont-elles prises en compte et/ou en charge par les intermédiaires et représentants des écrivains : éditeurs, libraires, bibliothécaires, organisateurs de manifestations littéraires, sociétés d’auteurs ?
La première enquête de fond sur les conditions d’exercice du métier d’écrivain aujourd’hui en France.

Gisèle Sapiro est sociologue, directrice de recherche au CNRS et directrice d’étude à l’EHESS. Elle est notamment l’auteur de La Guerre des écrivains, 1940-1953 (1999) et de La Responsabilité de l’écrivain (2011).
Sociologue, Cécile Rabot est maîtresse de conférences en sciences de l’information et de la communication et responsable du master Métier du livre et de l’édition à l’Université Paris Nanterre La Défense. Elle est l’auteur de La Construction de la visibilité littéraire en bibliothèque (2015).


lundi 28 août 2017

Profession ? Écrivain , Sous la direction de Gisèle Sapiro et Cécile Rabot

Profession ? 
Écrivain
Sous la direction de 
Gisèle Sapiro 
et Cécile Rabot
CNRS
Culture & société
2017

Présentation de l'éditeur
Alors même que l’activité d’écrivain tend à se professionnaliser, les auteurs connaissent aujourd’hui une précarisation : rares sont celles ou ceux qui parviennent à vivre uniquement de leur plume. Certains exercent un autre métier plus ou moins lié à l’écriture (enseignement, édition, écriture de scénarios, etc.), qui est leur source de revenus principale. Pour d’autres, les activités connexes occasionnelles – lectures-débats, résidences, ateliers d’écriture – constituent une ressource économique de plus en plus importante. C’est sur ces activités et les échanges qu’elles impliquent avec d’autres médias, théâtre, cinéma, musique, qu’est centré le présent ouvrage. Quel est le rôle de ces interactions dans le processus de reconnaissance littéraire ? Comment s’articulent-elles avec l’écriture ? Comment sont-elles prises en compte et/ou en charge par les intermédiaires et représentants des écrivains : éditeurs, libraires, bibliothécaires, organisateurs de manifestations littéraires, sociétés d’auteurs ?
La première enquête de fond sur les conditions d’exercice du métier d’écrivain aujourd’hui en France.

Gisèle Sapiro est sociologue, directrice de recherche au CNRS et directrice d’étude à l’EHESS. Elle est notamment l’auteur de La Guerre des écrivains, 1940-1953 (1999) et de La Responsabilité de l’écrivain (2011).
Sociologue, Cécile Rabot est maîtresse de conférences en sciences de l’information et de la communication et responsable du master Métier du livre et de l’édition à l’Université Paris Nanterre La Défense. Elle est l’auteur de La Construction de la visibilité littéraire en bibliothèque (2015).


mercredi 1 juin 2016

En ligne : Profession ? Ecrivain (CESSP/MOTif)



En ligne : Profession ? Ecrivain
CESSP/MOTif (Observatoire du livre dÎle-de-France). 
Enquête sur les conditions socio-économiques d’exercice du métier d’écrivain aujourd’hui, sous la direction de Gisèle Sapiro et Cécile Rabot, avec Madeline Bedecarré, Quentin Fondu, Julien Gaffiot, Jérôme Pacouret, Myrtille Picaud, Hélène Seiler-Juilleret.


(source: CESSP)