« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


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mardi 25 mai 2021

Myrtille Picaud, Mettre la ville en musique. Paris-Berlin

 

 

Myrtille Picaud

Mettre la ville en musique

Paris-Berlin

PU de Vincennes

Culture et Société

2021


Présentation de l'éditeur

En croisant sociologie de la culture, sociologie urbaine et sociologie des professions, Myrtille Picaud analyse les hiérarchies et les transformations des scènes musicales contemporaines de Paris et Berlin.

L’un des rares en sociologie de la musique à étudier ensemble les différents genres musicaux, cet ouvrage se distingue aussi en abordant cet objet à travers ses lieux, les salles de musique, et ses professionnel∙les, les programmatrices et programmateurs, qui sélectionnent les artistes. Il éclaire aussi la façon dont les phénomènes culturels contribuent aux dynamiques urbaines, en transformant les représentations et les fréquentations des différents quartiers de ces deux capitales. 

Myrtille Picaud est chercheuse associée à la chaire « Villes et numérique » de l'Ecole urbaine de Sciences Po et au Centre d'études européennes et de politique comparée (CEE), docteure associée au Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP), Sciences Po.  



 


jeudi 5 juillet 2018

Savoir/Agir, 2018, N° 44, Entreprises culturelles

 

Savoir/Agir, 2018, N° 44, Entreprises culturelles 
Editions du Croquant  
2018

 

Page 5 à 8
Frédéric Lebaron
Macronisme et trumpisme, deux idéologies parentes ?

Dossier - Entreprises culturelles

Page 9 à 11
Nicolas Robette, Manuel Schotté
Entreprises culturelles

Page 13 à 19
Julien Duval
Des blockbusters à l’art et essai
La grande famille du cinéma
Page 21 à 27
Myrtille Picaud
Les hiérarchies musicales
Entre art et argent
Page 29 à 35
Sébastien Dubois
Le temps a un prix
Économie et reconnaissance de la poésie contemporaine
Page 37 à 45
Alban Chaplet
« Les artistes, c’est mes produits »
Être humoriste dans un contexte de financiarisation
Page 47 à 53
Sylvain Lesage
La bande dessinée, entre mainstream et avant-gardes
Page 55 à 64

Muriel Mille
« Chaque mot a un coût »
Les contraintes de la fabrication d’un feuilleton télévisé

Paroles

Page 65 à 73
Romuald Bodin
Faire valoir ses droits ou apprendre à rester à sa place ?
La double vérité de la reconnaissance administrative de handicap

Chroniques du monde

Page 75 à 86
Hadrien Clouet
Contrôle des chômeurs : un « modèle allemand » ?
Pourquoi les chômeurs allemands sont plus sanctionnés que leurs homologues français

Actualité

Page 87 à 94
Jean-Baptiste Comby, Christel Coton, Matthieu Hély, Romain Pudal, Jérémy Sinigaglia
À propos de quelques pudeurs de sociologues face à la loi ORE

Culture

Page 95 à 107
Gérard Mauger
Capitaux, dispositions, stratégies populaires
Compte rendu de Elena Ferrante, L’amie prodigieuse I et II, traduit de l’italien par Elsa Damien, Paris, Éditions Gallimard, Folio, 2014 et 2016

Idées 

Page 109 à 112
Un entretien avec Raphaël Desanti 
Lire Bourdieu de l’usine à la fac, histoire d’une révélation, Vulaines-sur-Seine, Éditions du Croquant, 2017

mercredi 13 juin 2018

en ligne: Actes de la recherche en sciences sociales 2015/1-2 (N° 206-207), La culture entre rationalisation et mondialisation



Actes de la recherche en sciences sociales 2015/1-2 (N° 206-207), La culture entre rationalisation et mondialisation
Seuil
en ligne sur Cairn.info


Gisèle Sapiro, Jérôme Pacouret, Myrtille Picaud
Transformations des champs de production culturelle à l’ère de la mondialisation
Page 4 à 13
 
Romain Lecler
Nouvelles vagues
Le marché-festival de Cannes ou la fabrique française d’un universel cinématographique
Page 14 à 33
 
Claire Ducournau
Qu’est-ce qu’un classique « africain » ?
Les conditions d’accès à la reconnaissance des écrivain-e-s issu-e-s d’Afrique subsaharienne francophone depuis 1960
Page 34 à 49
  
Altaïr Despres
Un intérêt artistique à construire
L’engagement des danseurs africains dans le champ chorégraphique contemporain
Page 50 à 67
 
Myrtille Picaud
Les salles de musique à Paris : hiérarchies de légitimité et manières d’entendre les genres musicaux
Version HTML Version PDF
Page 68 à 89
 
Laurent Denave
La musique « répétitive » : une révolution conservatrice dans le monde musical savant américain
Version HTML Version PDF
Page 90 à 99
 
Heribert Tommek
Une littérature moyenne
La littérature allemande contemporaine entre production restreinte et grande production
Page 100 à 107
 
Gisèle Sapiro, Myrtille Picaud, Jérôme Pacouret, Hélène Seiler
L’amour de la littérature : le festival, nouvelle instance de production de la croyance
Le cas des Correspondances de Manosque
Page 108 à 137
 
Jérôme Pacouret
Logiques d’engagement des réalisateurs de films au sujet de la loi HADOPI
Effet de corps, effet de champ et division du travail de représentation professionnelle des cinéastes
Page 138 à 155
 
Mauricio Bustamante
Les politiques culturelles dans le monde 
Comparaisons et circulations de modèles nationaux d’action culturelle dans les années 1980
Page 156 à 173

mercredi 7 mars 2018

Déchiffrer les publics de la musique classique. Perspectives comparatives, historiques et sociologiques Unraveling classical music audiences. Historical, sociological and comparative perspectives


 
Déchiffrer les publics de la musique classique. Perspectives comparatives, historiques et sociologiques
Unraveling classical music audiences. Historical, sociological and comparative perspectives
Sous la direction de Stéphane Dorin
Archives contemporaines
2018

Présentation de l'éditeur
Les publics de la musique classique font l'objet d'un grand nombre de représentations sociales, depuis les caricatures de Daumier à l'Opéra de Paris jusqu'aux mises en scène des nouveaux publics d'El Sistema. Si le constat de leur déclin et de la nécessité de promouvoir leur renouvellement à l'ère numérique semble désormais largement partagé, comme le démontrent, enquêtes à l'appui, les diverses contributions réunies dans cet ouvrage, c'est aussi à une réflexion sur le sens et la portée du concert dans l'espace public qu'invitent les auteurs réunis ici. 
Avec des contributions de / With contributions by Geoff Baker, Claudio Benzecry, Esteban Buch, Myriam Chimènes, David Christoffel, Julie Déramond, Aurélien Djakouane, Stéphane Dorin, Koen van Eijck, Constance Emerat, Robert J. Flanagan, Pierre France, Jane Fulcher, Michaël Huber, Irina Kirchberg, Bernard Lehmann, Laure Marcel-Berlioz, Pierre-Michel Menger, Anne Monier, Emmanuel Négrier, Sylvie Pébrier, Emmanuel Pedler, Adrien Pégourdie, Myrtille Picaud, Sophie Wahnich et / and William Weber.


mercredi 8 novembre 2017

Enquêter sur l’internationalisation des biens médiatiques et culturels, Sous la direction de Jean-Baptiste Comby

Enquêter sur l’internationalisation des biens médiatiques et culturels 
Sous la direction de Jean-Baptiste Comby
P.U.Rennes
Res Publica 
2017

Présentation de l'éditeur
Tandis que depuis un demi-siècle la « mondialisation culturelle » ne cesse d’être louée pour ses supposées vertus démocratiques ou contes- tée pour ses présumées logiques impérialistes, ses rouages sociaux restent étonnamment méconnus. Si son économie politique est régulièrement discutée, les professionnels de l’internationalisation des biens culturels et médiatiques ont, eux, fait l’objet de peu d’attention. Qui sont ces femmes et ces hommes au cœur de l’import-export des biens symboliques ? Comment en viennent-ils à (s’)investir à l’international, avec quelles ressources, en poursuivant quels enjeux et en tenant compte de quelles contraintes ? Quels intérêts inséparablement sociaux et nationaux engagent-ils dans leurs métiers ? La partie visible des échanges symboliques à l’international, souvent teintée d’économisme et de technologisme, dissimule en fait une compétition sociale entre différentes fractions des champs du pouvoir. 
À rebours des approches culturalistes, cet ouvrage éclaire les hiérarchies sociales au principe de l’inégale circulation internationale des biens culturels. Tout le monde n’a pas les moyens de jouer le jeu de la « mondialisation », de se mobiliser par-delà les frontières ou de faire un usage distinctif des livres et films étrangers. Si concurrence il y a, elle met sans doute moins à partie des pays que des catégories sociales. Le montrer empiriquement c’est aussi lutter contre les clichés différencialistes qui, en essentialisant et en figeant les cultures, font le lit des visions xénophobes. 
Les différentes contributions étayent donc cette perspective. Elles expliquent comment il est possible et pourquoi il est important, de saisir les dynamiques structurelles et les rapports de domination qui orientent les processus d’internationalisation médiatique. Ainsi, ce livre collectif espère être utile aux étudiants et chercheurs analysant la construction sociale et historique des échanges internationaux de biens symboliques. Mais au-delà, l’ouvrage s’adresse à l’ensemble des agents concernés par ces questions et entend leur suggérer des clefs pour interpréter autrement ce qui est en jeu lorsqu’ils sont confrontés « à l’international ». 
Jean-Baptiste Comby est sociologue, maître de conférences à l’Institut français de presse de l’université Paris 2 et chercheur au CARISM ainsi qu’au CENS.
Les auteurs





lundi 6 novembre 2017

audio: Gisèle Sapiro, Profession ? Écrivain (Sous la direction de Gisèle Sapiro et Cécile Rabot)


audio: Gisèle Sapiro, Profession ? Écrivain  (Sous la direction de Gisèle Sapiro et Cécile Rabot)
Vous m'en direz des nouvelles !  Par Jean-François Cadet, 6 novembre 2017
Profession ? 
Écrivain
Sous la direction de 
Gisèle Sapiro 
et Cécile Rabot
CNRS
Culture & société
2017

Présentation de l'éditeur
Alors même que l’activité d’écrivain tend à se professionnaliser, les auteurs connaissent aujourd’hui une précarisation : rares sont celles ou ceux qui parviennent à vivre uniquement de leur plume. Certains exercent un autre métier plus ou moins lié à l’écriture (enseignement, édition, écriture de scénarios, etc.), qui est leur source de revenus principale. Pour d’autres, les activités connexes occasionnelles – lectures-débats, résidences, ateliers d’écriture – constituent une ressource économique de plus en plus importante. C’est sur ces activités et les échanges qu’elles impliquent avec d’autres médias, théâtre, cinéma, musique, qu’est centré le présent ouvrage. Quel est le rôle de ces interactions dans le processus de reconnaissance littéraire ? Comment s’articulent-elles avec l’écriture ? Comment sont-elles prises en compte et/ou en charge par les intermédiaires et représentants des écrivains : éditeurs, libraires, bibliothécaires, organisateurs de manifestations littéraires, sociétés d’auteurs ?
La première enquête de fond sur les conditions d’exercice du métier d’écrivain aujourd’hui en France.

Gisèle Sapiro est sociologue, directrice de recherche au CNRS et directrice d’étude à l’EHESS. Elle est notamment l’auteur de La Guerre des écrivains, 1940-1953 (1999) et de La Responsabilité de l’écrivain (2011).
Sociologue, Cécile Rabot est maîtresse de conférences en sciences de l’information et de la communication et responsable du master Métier du livre et de l’édition à l’Université Paris Nanterre La Défense. Elle est l’auteur de La Construction de la visibilité littéraire en bibliothèque (2015).


lundi 28 août 2017

Profession ? Écrivain , Sous la direction de Gisèle Sapiro et Cécile Rabot

Profession ? 
Écrivain
Sous la direction de 
Gisèle Sapiro 
et Cécile Rabot
CNRS
Culture & société
2017

Présentation de l'éditeur
Alors même que l’activité d’écrivain tend à se professionnaliser, les auteurs connaissent aujourd’hui une précarisation : rares sont celles ou ceux qui parviennent à vivre uniquement de leur plume. Certains exercent un autre métier plus ou moins lié à l’écriture (enseignement, édition, écriture de scénarios, etc.), qui est leur source de revenus principale. Pour d’autres, les activités connexes occasionnelles – lectures-débats, résidences, ateliers d’écriture – constituent une ressource économique de plus en plus importante. C’est sur ces activités et les échanges qu’elles impliquent avec d’autres médias, théâtre, cinéma, musique, qu’est centré le présent ouvrage. Quel est le rôle de ces interactions dans le processus de reconnaissance littéraire ? Comment s’articulent-elles avec l’écriture ? Comment sont-elles prises en compte et/ou en charge par les intermédiaires et représentants des écrivains : éditeurs, libraires, bibliothécaires, organisateurs de manifestations littéraires, sociétés d’auteurs ?
La première enquête de fond sur les conditions d’exercice du métier d’écrivain aujourd’hui en France.

Gisèle Sapiro est sociologue, directrice de recherche au CNRS et directrice d’étude à l’EHESS. Elle est notamment l’auteur de La Guerre des écrivains, 1940-1953 (1999) et de La Responsabilité de l’écrivain (2011).
Sociologue, Cécile Rabot est maîtresse de conférences en sciences de l’information et de la communication et responsable du master Métier du livre et de l’édition à l’Université Paris Nanterre La Défense. Elle est l’auteur de La Construction de la visibilité littéraire en bibliothèque (2015).


mercredi 1 juin 2016

En ligne : Profession ? Ecrivain (CESSP/MOTif)



En ligne : Profession ? Ecrivain
CESSP/MOTif (Observatoire du livre dÎle-de-France). 
Enquête sur les conditions socio-économiques d’exercice du métier d’écrivain aujourd’hui, sous la direction de Gisèle Sapiro et Cécile Rabot, avec Madeline Bedecarré, Quentin Fondu, Julien Gaffiot, Jérôme Pacouret, Myrtille Picaud, Hélène Seiler-Juilleret.


(source: CESSP)

samedi 18 avril 2015

Actes de la recherche en sciences sociales, 2015/1 -2 (N° 206-207) La culture entre rationalisation et mondialisation



Actes de la recherche en sciences sociales, 2015/1 -2 (N° 206-207) La culture entre rationalisation et mondialisation, Seuil
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Page 4 à 13
Gisèle Sapiro, Jérôme Pacouret, Myrtille Picaud
Transformations des champs de production culturelle à l’ère de la mondialisation
 
Page 14 à 33
Romain Lecler
Nouvelles vagues
Le marché-festival de Cannes ou la fabrique française d’un universel cinématographique
 
Page 34 à 49
Claire Ducournau
Qu’est-ce qu’un classique « africain » ?
Les conditions d’accès à la reconnaissance des écrivain-e-s issu-e-s d’Afrique subsaharienne francophone depuis 1960
 
Page 50 à 67
Altaïr Despres
Un intérêt artistique à construire
L’engagement des danseurs africains dans le champ chorégraphique contemporain
 
Page 68 à 89
Myrtille Picaud
Les salles de musique à Paris : hiérarchies de légitimité et manières d’entendre les genres musicaux
 
Page 90 à 99
Laurent Denave 
La musique « répétitive » : une révolution conservatrice dans le monde musical savant américain ?

Page 100 à 107 
Heribert Tommek 
Une littérature moyenne
La littérature allemande contemporaine entre production restreinte et grande production
 
Page 108 à 137
Gisèle Sapiro, Myrtille Picaud, Jérôme Pacouret, Hélène Seiler
L’amour de la littérature : le festival, nouvelle instance de production de la croyance
Le cas des Correspondances de Manosque
 
Page 138 à 155 
Jérôme Pacouret 
Logiques d’engagement des réalisateurs de films au sujet de la loi HADOPI
Effet de corps, effet de champ et division du travail de représentation professionnelle des cinéastes
 
Page 156 à 173 
Mauricio Bustamante 
Les politiques culturelles dans le monde
Comparaisons et circulations de modèles nationaux d’action culturelle dans les années 1980



(source: Cairn.info)


jeudi 9 mai 2013

en ligne: L’Écrivain·e à la rencontre de son public. Enquête sur le public du festival. Les Correspondances de Manosque

en ligne:
L’Écrivain·e à la rencontre de son public.
Enquête sur le public du festival.
Les Correspondances de Manosque

Gisèle Sapiro (dir.)
avec
Jasmine Deventer
Jérôme Pacouret
Myrtille Picaud
Hélène Seiler
Aude Servais
CESSP
2013

Depuis deux décennies, le terme de festival s’est répandu, à l’étranger comme en France, pour désigner les rencontres publiques où les œuvres littéraires sont lues, commentées et discutées par des spécialistes, auteur·e·s, critiques, éditeurs, traducteurs. Cette forme de médiatisation de la lecture s’est d’abord développée, en France, dans les genres dits de paralittérature – c’est-à-dire situés aux marges de l’institution littéraire –, comme la bande dessinée et le polar, pour lesquels elle a constitué un mode de légitimation.
Si les festivals suscitent une attention accrue, ceux consacrés à la littérature sont encore très peu étudiés. Associée aux arts de la performance (théâtre, musique) et aux arts visuels, la forme du « festival » peut paraître incongrue s’agissant de la lecture, pratique culturelle la plus solitaire qui soit. Pourtant, les réunions dédiées à la lecture à voix haute et aux discussions sur la littérature ne constituent pas un phénomène nouveau : des salons mondains aux académies, puis aux cénacles d’initiés, tel que les mardis de Mallarmé, elles demeuraient cependant confinées à la sphère privée et à une petite frange de lettrés.
Fondé en 1999, le festival Les Correspondances de Manosque est un des premiers consacrés à la littérature. Dédié à la littérature française contemporaine, il vise à la revaloriser dans un contexte où elle est décriée sur la scène internationale. L’enquête sociologique menée lors de l’édition 2011 du festival vise à explorer cette nouvelle forme de la médiation culturelle dans le domaine de la lecture. La présente étude propose une analyse des propriétés sociales des festivaliers et de leurs pratiques du festival, en relation avec leurs autres pratiques culturelles.

Gisèle SAPIRO est directrice de recherche au CNRS et directrice d’études à l’EHESS. Elle dirige le Centre européen de sociologie et de science politique. Spécialiste de sociologie des intellectuels, de la littérature, de la traduction et des échanges culturels internationaux, elle est notamment l’auteure de La Guerre des écrivains, 1940-1953 (Fayard, 1999) et de La Responsabilité de l’écrivain. Littérature, droit et morale en France XIXe-XXIe siècle (Seuil 2011).