« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ». Pierre Bourdieu (1992)
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dimanche 22 mars 2015

en poche: Vincent Goulet, Médias et classes populaires. Les usages ordinaires de l'information

Vincent Goulet 
Médias et classes populaires
Les usages ordinaires de l'information 
Préface de Patrick Champagne
INA
Ina poche
2015

Présentation de l'éditeur
Finalement, à quoi servent les informations ? Qu’est-ce qui nous pousse, chaque matin, à allumer la radio ou la télévision pour savoir « ce qui s’est passé » durant la nuit ?
Pour répondre à ces questions, l’auteur a mené une enquête auprès des « gens ordinaires » d’un grand ensemble HLM de la banlieue bordelaise. À travers des observations et des entretiens, il dresse le portrait des rapports intimes que les gens des milieux populaires tissent avec les informations.
Les actualités ne servent pas seulement à forger son opinion de citoyen ou à justifier ses prises de position politique, mais aussi, entre autres, à gérer son angoisse devant les aléas d’une existence précaire, de trouver sa place dans la hiérarchie sociale, gérer sa vie conjugale et amicale, transmettre des valeurs et des visions du monde à ses enfants. Prendre au sérieux l’intérêt manifesté pour les faits divers, le sport, les pages people mais aussi pour certains problèmes économiques et sociaux, permet de mieux saisir tous les usages sociaux des actualités.
Après avoir été monteur d’actualités à la télévision et maître de conférences à l’université de Lorraine, Vincent Goulet continue ses recherches sur les frontières médiatiques, sociales et culturelles. Dernier ouvrage paru : « Médias : le peuple n’est pas condamné à TF1 ! ».

jeudi 19 février 2015

Vincent Goulet, Médias: le peuple n’est pas condamné à TF1

Vincent Goulet
Médias: le peuple n’est pas condamné à TF1
Textuel
2015

Présentation de l'éditeur
Non, les médias ne sont pas que des entreprises aux mains d’intérêts économiques et politiques destinés à abrutir les masses. Non, les milieux modestes ne sont pas condamnés à subir l’aliénation de programmes toujours plus médiocres.
Oui, la presse peut redevenir un instrument de critique et d’émancipation à condition d’abandonner tant l’élitisme méprisant que le populisme bêtifiant.
Vincent Goulet montre, exemples historiques à l’appui et en s’appuyant sur une analyse du champ journalistique contemporain, comment des médias de gauche et populaires peuvent être réinventés.
Ce livre est un appel vigoureux à l’imagination journalistique face aux médias dominants.

Vincent Goulet est sociologue, ancien maître de conférences à l’université de Lorraine. Spécialiste des médias et des pratiques culturelles, il est l’auteur de Médias et classes populaires. Les usages ordinaires des informations

mardi 17 avril 2012

video: Vincent GOULET, "Réception des médias dans les classes populaires"



video: "Réception des médias dans les classes populaires"
par

Vincent GOULET
 Maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université de Nancy 2, auteur de ‘Médias et classes populaires. Les usages ordinaires des informations’ (INA éditions)
A Sciences Po Lyon
Jeudi 5 avril 2012
www.iep-webvideo.org  

mercredi 29 septembre 2010

audio: Vincent Goulet, Médias & classes populaires + entretiens

écouter Vincent Goulet, émission Infos Médias, Danièle Ohayon - 22 septembre 2010

entretiens:
Vincent Goulet, par alice coffin, 20 minutes.fr, 14 septembre 2010.

Vincent Goulet, Par yannick delneste, Sud Ouest, 29 septembre 2010

Lire : Médias et classes populaires, de Vincent Goulet par Henri Maler, Acrimed, 29 novembre 2010



Médias & classes populaires
les usages ordinaires des informations

Vincent Goulet
préface Patrick Champagne
Collection : Médias essais
INA
2010













Présentation de l'éditeur
Finalement, à quoi servent les informations ? Qu’est-ce qui nous pousse, chaque matin, à allumer la radio ou la télévision pour savoir « ce qui s’est passé » durant la nuit ?
Pour répondre à ces questions, l’auteur a mené une enquête auprès des « gens ordinaires » d’un grand ensemble HLM de la banlieue bordelaise. A travers des observations et des entretiens, il dresse le portrait des rapports intimes que les gens des milieux populaires tissent avec les informations.
Les actualités ne servent pas seulement à forger son opinion de citoyen ou à justifier ses prises de position politique, loin s’en faut. Il s’agit aussi de gérer son angoisse devant les aléas d’une existence précaire, de trouver sa place dans la hiérarchie sociale et de rendre supportable sa condition de dominé, gérer sa vie conjugale et amicale, transmettre des valeurs et des visions du monde à ses enfants. Prendre au sérieux l’intérêt manifesté pour les faits divers, le sport, les pages people mais aussi pour certains problèmes économiques et sociaux, permet de mieux saisir toutes les fonctions sociales des actualités. À travers les commentaires qui en sont faits dans les espaces publics ou dans la sphère privée, il apparaît que les rapports de classes s’expriment de façon aiguë, avec une attention toute particulière aux questions de justice et d’équité.
Contribution à la connaissance des classes populaires contemporaines et à leurs formes spécifiques de compétence politique, ce livre suggère la diversité des usages que chacun peut faire, quel que soit son milieu social, de ces biens culturels particuliers que sont les informations.

Après avoir été monteur à la télévision (journal télévisé d’Arte, magazines pour France 5), Vincent Goulet est enseignant-chercheur à l’université de Nancy 2 (département d’information-communication) et membre du Centre de Recherche sur les Médiations (CREM). Il a obtenu a pour sa thèse de sociologie dont est issu cet ouvrage le Prix de la recherche 2009 de l’Inathèque de France.