Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



jeudi 15 novembre 2012

Économistes à gages, Serge Halimi, Renaud Lambert, Frédéric Lordon

Économistes à gages
Serge Halimi, Renaud Lambert, Frédéric Lordon
Prendre parti
LLL/Le monde diplomatique
2012

Présentation de l'éditeur
"Le changement, c'est maintenant", affirmait le candidat François Hollande. Impossible répondaient alors et répètent toujours les économistes à gages. Leur mission : démontrer au bon peuple égaré qu'il n'y a pas d'alternative. 
Le Monde diplomatique a souvent analysé cette antienne. En voici 3 exemples : une enquête de Renaud Lambert sur "les liaisons dangereuses des experts ès économie", une étude de serge Halimi de la "lancinante petite musique des chroniques économiques " et une analyse de Frédéric Lordon intitulée" "les prodiges de l'amnésie".

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