Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



mardi 15 octobre 2013

video: Conférence-débat sur le coût du capital, avec Laurent Cordonnier, Xavier Ragot et Philippe Askenazy

Conférence-débat sur le coût du capital


Depuis plusieurs mois, l’accent est mis par le FMI, la Commission européenne, et les gouvernements nationaux sur le fameux « coût du travail » qui plomberait notre compétitivité.
Des mesures d’austérité sont prises afin de réduire ce coût, ainsi que celui de la protection sociale. Or, des recherches récentes ont permis de déterminer le (sur)coût du capital, dont personne ou presque ne parle.

débat entre :
-     Laurent CORDONNIER,  chercheur au CLERSÉ (Centre lillois d’études et de recherches sociologiques et économiques), maître de conférences à l’université Lille1 et chargé de cours à Sciences Po Lille.
-    Xavier RAGOT, chercheur au CNRS-PSE, ancien conseiller économique du Ministre du redressement productif.
débat animé par Philippe ASKENAZY, directeur de recherche au CNRS, chercheur  à l’Ecole d’économie de Paris
3 octobre 2013, MSE (Maison des sciences économiques),  Paris








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voir également:

écouter: Laurent Cordonnier, Coût du capital, la question qui change tout 

 

 

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