Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



mercredi 14 février 2018

Actes de la recherche en sciences sociales, 2017, N° 220 ,Varia

Actes de la recherche en sciences sociales, 2017, N° 220 ,Varia
Seuil
2018


Page 4 à 25
Francis Lebon, Maud Simonet
« Des petites heures par-ci par-là »
Quand la réforme des rythmes scolaires réorganisait le temps des professionnels de l’éducation
Page 26 à 47
Hadrien Clouet, Jean-Marie Pillon
Le chômeur et le chronomètre
Course contre la montre à Pôle emploi
Page 49 à 67
Brice Le Gall
L’aggiornamento d’un département d’économie
Conversion à la gestion et marginalisation des savoirs critiques
Page 68 à 85
Marianne Blanchard, Sophie Orange, Arnaud Pierrel
La noblesse scientifique
Jugements scolaires et naturalisation des aspirations en classes préparatoires aux grandes écoles
  
Page 87 à 101 
Laure Flandrin
Les contradictions du capitalisme informationnel à la lumière de l’affaire Renault, 2010-2011
Résumé 
 

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