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Dossier
Arpenter la vie littéraire / Surveying Literary Life / Recorrer la vida literaria-
Les bases de données dans les études sociohistoriques sur l’imprimé et la littératureThe Use of Databases in Sociohistorical Studies of Print and LiteratureRecorrer la vida literaria. Las bases de datos en los estudios socio-históricos sobre el impreso y la literatura
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Croissance, seuils et réductionLa vida literaria en Quebec 2.0 : crecimiento, umbrales y reducción
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Une base de données pour renouveler l’histoire littéraire de la « Pléiade »A Database to Reassess the Literary History of La PléiadeDe 7 a 280 jugadores. Una base de datos para renovar la historia literaria de la « Pléiade »
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Table ronde
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Presentación de seis bases de datos sobre las artes y la cultura
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La base de datos francófona belga de CIEL (Colectivo interuniversitario de estudio de lo literario)
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La Correspondencia de Pierre Bayle, filosofo del siglo XVII
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Algunas interrogaciones sobre Chronopéra
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Manart : una base de datos sobre las manifestaciones artística y literarias del siglo XX
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Histoire du livre et bases de données bibliographiquesHistory of the Book and Bibliographical DatabasesDescubriendo los catálogos de editores quebequenses: Historia del libro y bases de datos bibliográficas
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Les dessous du projet Artl@sInside Project Artl@sBases de datos y gestión de proyectos de humanidades numéricas. Bambalinas del proyecto Artl@s
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Varia
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Histoire sociale de la « végéphobie » dans le mouvement animaliste françaisA Social History of “Vegephobia” in the French Animal Rights MovementPoliticizing Activist Discontent. A Social History of “Vegephobia” in the French Animal Rights MovementPolitizar la decepción militante. Historia social de la « fobia vegana » en el movimiento animalista francés.
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Retour sur une expérience pédagogique à l’Université de LausanneTeaching the sociology of artistic work through ethnography. An educational experience at the University of Lausanne reconsideredEnseñar la sociología del trabajo artístico a través de la etnografía. Repasando una experiencia pedagógica en la Universidad de Lausanne
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Regards sur… / Perspectives / Miradas sobre...
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Re-situating studies on journalism within general sociologyReinscribir los estudios sobre el periodismo en una sociología general
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Métiers / On the Job / Profesiones
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Une nouvelle aventure pour les bibliothécaires20 of Web Archiving : a New Adventure for Librarians20 años de archivo de la web : una nueva aventura para los bibliotecarios.
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« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ». Pierre Bourdieu (1992)
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vendredi 8 juin 2018
en ligne: Biens symboliques / Symbolic Goods 2 | 2018, Arpenter la vie littéraire | Surveying Literary Life
jeudi 5 octobre 2017
audio: Béatrice Joyeux-Prunel, Les avant-gardes artistiques (1918-1945). Une histoire transnationale
audio: Béatrice Joyeux-Prunel, Les avant-gardes artistiques (1918-1945). Une histoire transnationale
La vie est un roman, Aligre, 19.09.2017
Béatrice Joyeux-Prunel
Les avant-gardes artistiques (1918-1945)
Une histoire transnationale
Gallimard
Folio histoire
2017
Présentation de l'éditeur
Pour qui entreprend une histoire transnationale des avant-gardes
picturales au XX1eSUP. siècle, la période que couvre ce deuxième tome,
de 1918 à 1945, est la plus périlleuse. Car l’auteur doit se colleter
avec le grand récit dicté par les avant-gardes elles-mêmes.
Tout commence-t-il avec Dada? Dès 1910 s’observait la remise en cause symbolique de Paris par les nouvelles générations dans de nouveaux centres : Berlin, Munich, Londres, Bruxelles, Cologne, Moscou, New York. Dada, certes né dans les charniers de la guerre, fut plus encore issu de l’histoire de la modernité artistique et littéraire depuis les années 1850.
Les avant-gardes furent-elles idéologiquement progressistes? Les acteurs ne cessèrent de négocier entre les logiques révolutionnaires, leurs ambitions nationales et celle de continuer tant bien que mal à se faire connaître sur la scène internationale.
Loin que Paris fût la capitale unique, d’une ville à l’autre, et en particulier à Berlin, Prague, Budapest, Vienne, Moscou, mais aussi à Amsterdam, Bucarest, Zagreb, Barcelone et jusqu’à São Paulo, Mexico et au Japon, apparurent régulièrement de nouveaux groupes décidés à se faire une place dans le courant du modernisme.
En revanche, l’entre-deux-guerres fut une période de marchandisation aboutie de l’innovation artistique. Dans les pratiques et les débats des avant-gardes, une problématique était récurrente : quelle place faire au marché, surtout en cas de succès?
Béatrice Joyeux-Prunel est enseignant-chercheur à l'Ecole normale supérieure, où elle enseigne l'histoire de l'art contemporain. Elle est directrice du projet ARTL@S.
Tout commence-t-il avec Dada? Dès 1910 s’observait la remise en cause symbolique de Paris par les nouvelles générations dans de nouveaux centres : Berlin, Munich, Londres, Bruxelles, Cologne, Moscou, New York. Dada, certes né dans les charniers de la guerre, fut plus encore issu de l’histoire de la modernité artistique et littéraire depuis les années 1850.
Les avant-gardes furent-elles idéologiquement progressistes? Les acteurs ne cessèrent de négocier entre les logiques révolutionnaires, leurs ambitions nationales et celle de continuer tant bien que mal à se faire connaître sur la scène internationale.
Loin que Paris fût la capitale unique, d’une ville à l’autre, et en particulier à Berlin, Prague, Budapest, Vienne, Moscou, mais aussi à Amsterdam, Bucarest, Zagreb, Barcelone et jusqu’à São Paulo, Mexico et au Japon, apparurent régulièrement de nouveaux groupes décidés à se faire une place dans le courant du modernisme.
En revanche, l’entre-deux-guerres fut une période de marchandisation aboutie de l’innovation artistique. Dans les pratiques et les débats des avant-gardes, une problématique était récurrente : quelle place faire au marché, surtout en cas de succès?
Béatrice Joyeux-Prunel est enseignant-chercheur à l'Ecole normale supérieure, où elle enseigne l'histoire de l'art contemporain. Elle est directrice du projet ARTL@S.
lundi 15 mai 2017
Béatrice Joyeux-Prunel, Les avant-gardes artistiques (1918-1945). Une histoire transnationale
Béatrice Joyeux-Prunel
Les avant-gardes artistiques (1918-1945)
Une histoire transnationale
Gallimard
Folio histoire
2017
Présentation de l'éditeur
Pour qui entreprend une histoire transnationale des avant-gardes
picturales au XX1eSUP. siècle, la période que couvre ce deuxième tome,
de 1918 à 1945, est la plus périlleuse. Car l’auteur doit se colleter
avec le grand récit dicté par les avant-gardes elles-mêmes.
Tout commence-t-il avec Dada? Dès 1910 s’observait la remise en cause symbolique de Paris par les nouvelles générations dans de nouveaux centres : Berlin, Munich, Londres, Bruxelles, Cologne, Moscou, New York. Dada, certes né dans les charniers de la guerre, fut plus encore issu de l’histoire de la modernité artistique et littéraire depuis les années 1850.
Les avant-gardes furent-elles idéologiquement progressistes? Les acteurs ne cessèrent de négocier entre les logiques révolutionnaires, leurs ambitions nationales et celle de continuer tant bien que mal à se faire connaître sur la scène internationale.
Loin que Paris fût la capitale unique, d’une ville à l’autre, et en particulier à Berlin, Prague, Budapest, Vienne, Moscou, mais aussi à Amsterdam, Bucarest, Zagreb, Barcelone et jusqu’à São Paulo, Mexico et au Japon, apparurent régulièrement de nouveaux groupes décidés à se faire une place dans le courant du modernisme.
En revanche, l’entre-deux-guerres fut une période de marchandisation aboutie de l’innovation artistique. Dans les pratiques et les débats des avant-gardes, une problématique était récurrente : quelle place faire au marché, surtout en cas de succès?
Tout commence-t-il avec Dada? Dès 1910 s’observait la remise en cause symbolique de Paris par les nouvelles générations dans de nouveaux centres : Berlin, Munich, Londres, Bruxelles, Cologne, Moscou, New York. Dada, certes né dans les charniers de la guerre, fut plus encore issu de l’histoire de la modernité artistique et littéraire depuis les années 1850.
Les avant-gardes furent-elles idéologiquement progressistes? Les acteurs ne cessèrent de négocier entre les logiques révolutionnaires, leurs ambitions nationales et celle de continuer tant bien que mal à se faire connaître sur la scène internationale.
Loin que Paris fût la capitale unique, d’une ville à l’autre, et en particulier à Berlin, Prague, Budapest, Vienne, Moscou, mais aussi à Amsterdam, Bucarest, Zagreb, Barcelone et jusqu’à São Paulo, Mexico et au Japon, apparurent régulièrement de nouveaux groupes décidés à se faire une place dans le courant du modernisme.
En revanche, l’entre-deux-guerres fut une période de marchandisation aboutie de l’innovation artistique. Dans les pratiques et les débats des avant-gardes, une problématique était récurrente : quelle place faire au marché, surtout en cas de succès?
lundi 21 mars 2016
écouter: Béatrice Joyeux-Prunel, Les avant-gardes artistiques (1848-1918). Une histoire transnationale
écouter: Béatrice Joyeux-Prunel, Les avant-gardes artistiques (1848-1918). Une histoire transnationale
La marche de l'histoire par Jean Lebrun,
le 10/02/2016
Béatrice Joyeux-Prunel
Les avant-gardes artistiques (1848-1918)
Une histoire transnationale
Gallimard
Folio histoire
2016
Présentation de l'éditeur
Une histoire globale des avant-gardes picturales se doit d’expliquer
pourquoi celles-ci apparurent en certains endroits et pas en d’autres,
comment elles circulaient entre les pays et les capitales, ce qui les
portait et si elles rompaient réellement avec leur temps, sachant que la
plupart finirent par connaître une véritable canonisation.
Les avant-gardes lièrent leur sort au développement des journaux et des revues, c’est-à-dire à celui des techniques d’impression et de reproduction en série. Elles profitèrent également d’un vaste mouvement de circulation des idées, des hommes et des objets avec le développement des réseaux ferrés et des transports maritimes.
Dans le même temps se forgeaient les identités nationales, férues de tradition et de préservation des cultures. L’approche géopolitique met au jour ce processus par lequel les plasticiens novateurs recoururent à la référence étrangère pour s’opposer aux institutions nationales, travaillèrent à internationaliser leurs réputations pour mieux s’imposer contre le refus de l’innovation porté par le nationalisme, ou, au contraire, se laisser récupérer par des partis nationalistes et révolutionnaires.
Mais à côté des stratégies, réseaux et marchés, place est faite à l’analyse du contexte culturel et moral, économique et politique, matériel et social, affectif et spirituel des artistes des avant-gardes à partir de 1848. Jusqu’à la rupture de 1920, quand ces avant-gardes deviennent politiques, plaçant l’avenir de l’art dans celui de la Révolution.
Les avant-gardes lièrent leur sort au développement des journaux et des revues, c’est-à-dire à celui des techniques d’impression et de reproduction en série. Elles profitèrent également d’un vaste mouvement de circulation des idées, des hommes et des objets avec le développement des réseaux ferrés et des transports maritimes.
Dans le même temps se forgeaient les identités nationales, férues de tradition et de préservation des cultures. L’approche géopolitique met au jour ce processus par lequel les plasticiens novateurs recoururent à la référence étrangère pour s’opposer aux institutions nationales, travaillèrent à internationaliser leurs réputations pour mieux s’imposer contre le refus de l’innovation porté par le nationalisme, ou, au contraire, se laisser récupérer par des partis nationalistes et révolutionnaires.
Mais à côté des stratégies, réseaux et marchés, place est faite à l’analyse du contexte culturel et moral, économique et politique, matériel et social, affectif et spirituel des artistes des avant-gardes à partir de 1848. Jusqu’à la rupture de 1920, quand ces avant-gardes deviennent politiques, plaçant l’avenir de l’art dans celui de la Révolution.
L'auteure, historienne, enseigne l'art dans l'histoire à l'Ecole normale supérieure (Paris).
jeudi 14 janvier 2016
Béatrice Joyeux-Prunel, Les avant-gardes artistiques (1848-1918). Une histoire transnationale
Béatrice Joyeux-Prunel
Les avant-gardes artistiques (1848-1918)
Une histoire transnationale
Gallimard
Folio histoire
2016
Présentation de l'éditeur
Une histoire globale des avant-gardes picturales se doit d’expliquer
pourquoi celles-ci apparurent en certains endroits et pas en d’autres,
comment elles circulaient entre les pays et les capitales, ce qui les
portait et si elles rompaient réellement avec leur temps, sachant que la
plupart finirent par connaître une véritable canonisation.
Les avant-gardes lièrent leur sort au développement des journaux et des revues, c’est-à-dire à celui des techniques d’impression et de reproduction en série. Elles profitèrent également d’un vaste mouvement de circulation des idées, des hommes et des objets avec le développement des réseaux ferrés et des transports maritimes.
Dans le même temps se forgeaient les identités nationales, férues de tradition et de préservation des cultures. L’approche géopolitique met au jour ce processus par lequel les plasticiens novateurs recoururent à la référence étrangère pour s’opposer aux institutions nationales, travaillèrent à internationaliser leurs réputations pour mieux s’imposer contre le refus de l’innovation porté par le nationalisme, ou, au contraire, se laisser récupérer par des partis nationalistes et révolutionnaires.
Mais à côté des stratégies, réseaux et marchés, place est faite à l’analyse du contexte culturel et moral, économique et politique, matériel et social, affectif et spirituel des artistes des avant-gardes à partir de 1848. Jusqu’à la rupture de 1920, quand ces avant-gardes deviennent politiques, plaçant l’avenir de l’art dans celui de la Révolution.
Les avant-gardes lièrent leur sort au développement des journaux et des revues, c’est-à-dire à celui des techniques d’impression et de reproduction en série. Elles profitèrent également d’un vaste mouvement de circulation des idées, des hommes et des objets avec le développement des réseaux ferrés et des transports maritimes.
Dans le même temps se forgeaient les identités nationales, férues de tradition et de préservation des cultures. L’approche géopolitique met au jour ce processus par lequel les plasticiens novateurs recoururent à la référence étrangère pour s’opposer aux institutions nationales, travaillèrent à internationaliser leurs réputations pour mieux s’imposer contre le refus de l’innovation porté par le nationalisme, ou, au contraire, se laisser récupérer par des partis nationalistes et révolutionnaires.
Mais à côté des stratégies, réseaux et marchés, place est faite à l’analyse du contexte culturel et moral, économique et politique, matériel et social, affectif et spirituel des artistes des avant-gardes à partir de 1848. Jusqu’à la rupture de 1920, quand ces avant-gardes deviennent politiques, plaçant l’avenir de l’art dans celui de la Révolution.
L'auteure, historienne, enseigne l'art dans l'histoire à l'Ecole normale supérieure (Paris).
mardi 16 juin 2015
Circulations in the Global History of Art, Edited by Thomas DaCosta Kaufmann, Catherine Dossin, and Béatrice Joyeux-Prunel
Circulations in the Global History of Art
Edited by
Thomas DaCosta Kaufmann, Catherine Dossin, and Béatrice Joyeux-Prunel
Ashgate
Studies in Art Historiography
2015
The project of global art history calls for balanced treatment of artifacts and a unified approach. This volume emphasizes questions of transcultural encounters and exchanges as circulations. It presents a strategy that highlights the processes and connections among cultures, and also responds to the dynamics at work in the current globalized art world.
The editors’ introduction provides an account of the historical background to this approach to global art history, stresses the inseparable bond of theory and practice, and suggests a revaluation of materialist historicism as an underlying premise. Individual contributions to the book provide an overview of current reflection and research on issues of circulation in relation to global art history and the globalization of art past and present. They offer a variety of methods and approaches to the treatment of different periods, regions, and objects, surveying both questions of historiography and methodology and presenting individual case studies. An 'Afterword' by James Elkins gives a critique of the present project. The book thus deliberately leaves discussion open, inviting future responses to the large questions it poses.
About the Editor: Thomas DaCosta Kaufmann is Frederick Marquand Professor of Art and Archaeology, Princeton University, USA. Catherine Dossin is Associate Professor of Art History, Purdue University, USA. Béatrice Joyeux-Prunel is Associate Professor of Art History, École normale supérieure, France.
Libellés :
art,
Charle,
Circulation,
Cras,
Dossin,
Elkins,
Espagne,
Greet,
Gruzinski,
Guile,
histoire globale,
Joyeux-Prunel,
Juneja,
Kaufmann,
Piotrowski
mercredi 26 septembre 2012
Vivre de son art. Histoire du statut de l'artiste XVe-XXIe siècles
Vivre de son art
Histoire du statut de l'artiste XVe-XXIe siècles
Études réunies par Agnès Graceffa
Préface de Béatrice Joyeux-Prunel
Hermann
2012
Histoire du statut de l'artiste XVe-XXIe siècles
Études réunies par Agnès Graceffa
Préface de Béatrice Joyeux-Prunel
Hermann
2012
Présentation de l'éditeur
Musicien(ne)s, écrivain(e)s, plasticien(ne)s, acteurs, actrices ou scénaristes… : tous sont des artistes. Depuis l’émergence de cette catégorie au XVe siècle jusqu’à aujourd’hui, ces praticiens de l’art, auteurs comme interprètes, ont dû négocier des statuts spécifiques et des droits particuliers afin de pouvoir, simplement, vivre de leur art.
Face aux évolutions technologiques et à la constitution d’un marché de l’art, il fallut inventer et renforcer un statut social particulier. Son rôle fut et reste le même : palier l’insécurité et la fragilité souvent liées à la condition de créateur, et l’adapter aux nouvelles pratiques et aux réalités socio-politiques changeantes.
Comprendre cette histoire longue, ses permanences et ses mutations, telle est l’ambition de cet ouvrage collectif initié par l’association des métiers de la création SMartFr. Des chercheurs de disciplines et d’horizons très divers se sont associés pour lui donner corps, et construire ensemble une approche pluridisciplinaire et croisée.
En ce début de xxie siècle, personne ne remet plus en question le rôle social du créateur. Mais, une fois encore, des révolutions technologiques imposent de repenser le statut de l’artiste et de son œuvre. C’est à la lumière des expériences passées que nous pourrons, ensemble, inventer les nouvelles formes de protection du travail créatif.
Avec les contributions de Jan Blanc, Marie Bouhaïk-Gironès, Émilie Bouvard, Böjrn Olav Dozo, Céline De Potter, Jérôme Giusti, Catherine Gonnard, Agnès Graceffa, Mathieu Grégoire, J.F. « Maxou » Heintzen, Béatrice Joyeux-Prunel, Johannes Landis-Fassler, Sophie-Anne Leterrier, Claire Maingon, Sylvain Maresca, Hélène Marquié, Delphine Naudier, Hyacinthe Ravet, Brigitte Rollet, Séverine Sofio et Martine Watrelot.
mercredi 20 octobre 2010
Béatrice Joyeux-Prunel, « Nul n’est prophète en son pays » ? + recension

Béatrice Joyeux-Prunel
« Nul n’est prophète en son pays » ?
L’internationalisation de la peinture avant-gardiste parisienne (1855-1914)
Musée d’Orsay / Nicolas Chaudun
(Prix du Musée d’Orsay)
2009
Présentation de l'éditeur
Entre 1890 et 1914, dans un paysage sans cesse plus touché par une internationalisation qui concerne tous les domaines des sociétés européennes, les arts plastiques n'échappent pas à l'évolution générale. Béatrice Joyeux-Prunel en propose une interprétation sous un angle de vue peu utilisé jusqu'alors pour cette période de l'histoire de l'art : celui du système des expositions internationales et de ces transformations, de la circulation des images et des reproductions, du marché de l'art et du collectionnisme en Europe. L'un des intérêts de ce livre est de nous faire sortir des clichés. Combinant outils systématiques et approche sociologique, il offre une version neuve des artistes dans le contexte de la critique, du marché et de la dimension économique des carrières.
recension par Clément Dessy (FNRS/Université Libre de Bruxelles), Transeo Review
vendredi 30 avril 2010
E-Book et video: Béatrice Joyeux-Prunel (éd.) L'art et la mesure. Histoire de l'art et méthodes quantitatives

Béatrice Joyeux-Prunel (éd.)
L'art et la mesure.
Histoire de l'art et méthodes quantitatives
Éditions Rue d'Ulm
E-Book
2010
Présentation de l'éditeur
Parler de chiffres en histoire de l’art est souvent malvenu, car cela semble considérer que l’on pourrait codifier des données dont on aime àpenser qu’elles relèvent de l’immesurable, de l’insondable, du spirituel : « On ne met pas la beauté en boîte. » Mais pourquoi ? On met bien les tableaux dans des cadres, sur des murs et dans des musées, et on sait bien aussi que les œuvres d’art vivent d’abord par leur rang dans un classement élaboré depuis des siècles, dont les musées et les histoires de l’art, mais surtout le marché, sont les meilleurs comptables.
Cette question préoccupait depuis plusieurs années les participants du séminaire « Art et Mesure », tenu à l’École normale supérieure, à l’Institut d’histoire moderne et contemporaine, depuis 2006 : aucun n’aurait jugé honnête de ne pas reconnaître ce qu’apportait l’approche quantitative à ses recherches – et d’abord la constitution d’une base de données rigoureuse. Les premiers travaux ayant abouti à un numéro spécial de la revue Histoire et Mesure (déc. 2008), le présent volume va plus loin : il réunit, outre des historiens, des économistes, des sociologues, des mathématiciens, des statisticiens. Il se veut un outil de travail pour les historiens de l’art qui souhaiteraient, en cohérence avec les questions suscitées par leur objet de recherche, passer par l’analyse quantitative, qu’elle soit très simple ou plus raffinée.
Les articles qu’il contient proposent, à partir des exemples les plus divers, une approche très méthodique de l’analyse quantitative, qui vise d’abord à faire comprendre ce qu’est une base de données, comment il faut la construire et ce qu’elle peut apporter. Mais on a veillé à ce que les auteurs ne se dérobent pas à la question heuristique des effets du chiffre sur l’interprétation des arts…
L’ouvrage s’articule ainsi en trois grandes parties : «L’approche quantitative est-elle utile à l’histoire de l’art ? », « De la sociologie à l’histoire de l’art » et « Défis pour l’approche métrique ». Indispensable à la formation des spécialistes de l’histoire de l’art, il ne veut cependant pas les faire renoncer à l’originalité de leurs approches : la connaissance de l’histoire des styles et des formes ; le désir de comprendre les arts sans les déconnecter de leurs époques, tout en gardant la conscience de leur rayonnement jusqu’à nos jours ; l’intérêt jamais démenti pour la dimension matérielle des objets qu’ils étudient, pour la manière dont ils ont été faits, et pour la philosophie ou l’esthétique qui en a inspiré la création ; l’amour des belles choses, et le désir de comprendre pourquoi on les tint ou on les tient pour belles ; et plus généralement une curiosité affirmée pour l’intimité : celle des artistes, celle des amateurs, celle des contemplateurs, comme celle qui s’instaure, on ne sait comment, entre un objet et celui qui l’apprécie.
écouter le Colloque L’art et la mesure : Histoire de l’art et approches quantitatives, sources, outils, méthodes. Organisé par : Béatrice Joyeux-Prunel (ENS)
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