« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


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vendredi 15 novembre 2013

écouter: Margaret Maruani, Travail et genre dans le monde, l'état des savoir

écouter:
Margaret Maruani 1/4, Travail et genre dans le monde, l'état des savoir
Les Carnets de l'économie par Vincent Lemerre, 11.11.2013
Margaret Maruani 2/4, Travail et genre dans le monde, l'état des savoir
Les Carnets de l'économie par Vincent Lemerre, 12.11.2013
Margaret Maruani 3/4, Travail et genre dans le monde, l'état des savoir
Les Carnets de l'économie par Vincent Lemerre, 13.11.2013
Margaret Maruani 4/4, Travail et genre dans le monde, l'état des savoir
Les Carnets de l'économie par Vincent Lemerre, 14.11.2013
Travail et genre dans le monde
L'état des savoir 
Sous la direction de Margaret Maruani
La Découverte
2013

Présentation de l'éditeur
Depuis les années 1980, comment a évolué la place des hommes et des femmes dans le monde du travail en Europe, aux États-Unis, en Chine, au Japon, en Amérique latine, en Afrique, en Inde, au Maghreb et au Moyen-Orient ? Peut-on comparer, du point de vue du travail, de l'emploi, du chômage, de la formation, des régions du monde dont les histoires, les cultures et les niveaux de développement sont aussi contrastés ? Mettre en perspective ce qui semble incomparable : tel est le défi que relève cet ouvrage collectif.
Il établit un bilan de ces situations, ainsi qu'un repérage des enjeux et des débats contemporains. À côté des sujets récurrents et nécessaires - écarts de salaire, évolution des métiers, conditions de travail, chômage -, il traite aussi des migrations, de la mondialisation des emplois, de la protection sociale, du harcèlement, des formes de mobilisation, des nouvelles technologies, de la prostitution, etc. Cet ouvrage révèle le poids central du travail dans l'évolution des rapports sociaux de sexe et dans les processus d'émancipation des femmes. Car la question du travail n'est pas un simple domaine des études de genre : c'est une clé pour comprendre la place des femmes et des hommes dans la société.
Réunissant les contributions d'une cinquantaine d'auteur-e-s du monde entier et de plusieurs disciplines, ce livre est un outil de synthèse sans équivalent, ouvert et accessible, qui témoigne de l'internationalisation des débats sur les questions du genre. En dépit de la diversité des thèmes traités, des aires géographiques parcourues et des époques traversées, un leitmotiv chemine dans ces pages : dans le monde du travail, les femmes sont partout, l'égalité nulle part.
Margaret Maruani est sociologue, directrice de recherche au CNRS, rattachée au Centre de recherche sur les liens sociaux (CERLIS/CNRS/Université Paris-Descartes). Elle dirige le réseau de recherche international et pluridisciplinaire « Marché du travail et Genre » (MAGE) qu’elle a créé en 1995, ainsi que la revue Travail, genre et sociétés. Elle est l'auteure de nombreux ouvrages, dont avec Monique Meron, Un siècle de travail des femmes en France (La Découverte, 2012).

mardi 14 mai 2013

Danièle Kergoat, Se battre, disent-elles...

Danièle Kergoat
Se battre, disent-elles...
La Dispute
2012

Présentation de l'éditeur
Rendre visibles les résistances et les révoltes là où elles pourraient passer inaperçues, plaider pour la nécessité sans cesse renouvelée de débusquer les blocages qui empêchent l’émergence de collectifs, et mettre en valeur les expériences qui bousculent l’ordre imposé des choses, tel est l’objectif de cet ouvrage.
Se battre, disent-elles… est un recueil raisonné des principaux textes de Danièle Kergoat, militante et pionnière des études féministes, ainsi que de la sociologie du travail et du genre. Il donne à voir, dans ses moments essentiels, la construction d’analyses et de concepts qui font aujourd’hui référence pour les chercheurs et pour les militants : et notamment la division sexuelle du travail, les rapports sociaux de sexe, ainsi que leur intrication avec les rapports sociaux de classe et de « race ». En s’appuyant sur ses recherches, notamment sur les ouvrières et sur l’émergence de collectifs de lutte féminins, l’auteur déconstruit les rapports de domination pour mieux éclairer et accompagner la dynamique d’émancipation et l’augmentation de la puissance d’agir des femmes dans notre société.

samedi 1 décembre 2012

Dvd: Les nouveaux chiens de garde, Un film de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat

Les nouveaux chiens de garde
Un film de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat
Scénario : Serge Halimi, Pierre Rimbert, Renaud Lambert, Gilles Balbastre, Yannick Kergoat
Production : JEM Productions
Les médias se proclament « contre-pouvoir ». Pourtant, la grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers intimement liés au pouvoir. Au sein d’un périmètre idéologique minuscule se multiplient les informations prémâchées, les intervenants permanents, les notoriétés indues, les affrontements factices et les renvois d’ascenseur.
En 1932, Paul Nizan publiait Les Chiens de garde pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s’imposaient en gardiens de l’ordre établi.
 Aujourd’hui, les chiens de garde, ce sont ces journalistes, éditorialistes et experts médiatiques devenus évangélistes du marché et gardiens de l’ordre social. Sur le mode sardonique, Les Nouveaux chiens de garde dressent l’état des lieux d’une presse volontiers oublieuse des valeurs de pluralisme, d’indépendance et d’objectivité qu’elle prétend incarner. Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d’une information pervertie en marchandise.
commande sur:
www.epicentrefilms.com
www.fakirpresse.info
www.acrimed.org
 

lundi 21 mai 2012

écouter: Gilles Moreau à propos de La société des diplômes

écouter: Gilles Moreau à propos de La société des diplômes 
Question d'éducation, Vendredi 27 Janvier 2012
La société des diplômes
Sous la direction de Mathias Millet et Gilles Moreau
collection « États des lieux ».
La Dispute
2011

Présentation de l'éditeur
Ouvrage collectif, sous la direction de Mathias Millet et Gilles Moreau, avec les contributions de Guy Brucy, Patrick Cabanel, Pascal Caillaud, Céline Dumoulin, Henri Eckert, Alexandra Filhon, Sandrine Garcia, Marie-Hélène Jacques, Prisca Kergoat, Claire Lemêtre, Fabienne Maillard, Frédéric Neyrat, Sophie Orange, Claude Poliak, Tristan Poullaouec, Antoine Prost, Marc Suteau et George Waardenburg.
Aujourd’hui, plus de deux millions de diplômes sont attribués chaque année. Dans tous les champs de la société, le diplôme s’est imposé comme allant de soi. L’essor de la scolarisation est en effet allé de pair avec celui du diplôme, qui est devenu peu à peu une injonction et une norme sociale. Celles et ceux qui en sont aujourd’hui dépourvus, les « sans diplômes », sont stigmatisés, voués à une obligation de formation et fragilisés sur le marché du travail.
Il est urgent, dès lors, de penser les diplômes autrement que comme des parchemins administratifs : ils ont des histoires et des usages sociaux variés, sont des enjeux de luttes,
vivent, meurent et informent sur l’état de notre société et ses visions du monde. À quoi servent-ils ? Comment sont-ils créés ? Quels en sont les enjeux sociaux, politiques ou économiques ? Quelles sont leurs « valeurs » sur le marché du travail ? Y a-t-il trop de diplômes, ou trop de diplômés ?
À l’heure de la commémoration pour certains diplômes (le baccalauréat a eu deux cents ans en 2008, le CAP en aura cent cette année), cet ouvrage collectif est une invitation à réfléchir à la manière dont les diplômes et leurs évolutions transforment notre rapport à la société, aux hiérarchies sociales et au marché du travail.
Guy Brucy est professeur honoraire en sciences de l’éducation à l’université de Picardie Jules-Verne.
Patrick Cabanel est professeur d’histoire contemporaine à l’université Toulouse-II Le Mirail, membre du laboratoire FRAMESPA.
Pascal Caillaud est chargé de recherche au CNRS en droit du travail, membre du laboratoire Droit et changement social et directeur du centre associé du Céreq des Pays de la Loire.
Céline Dumoulin est ingénieure de recherche à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines (détachée au GIP-Carif) et membre du laboratoire PRINTEMPS.
Henri Eckert est professeur de sociologie à l’université de Poitiers et membre du GRESCO.
Alexandra Filhon est maître de conférences en sociologie à l’université Paris-X-Nanterre et membre du laboratoire PRINTEMPS.
Sandrine Garcia est maître de conférences en sociologie à l’université Paris-IX-Dauphine et membre de l’IRISSO.
Marie-Hélène Jacques est maître de conférences en sciences de l’éducation à l’IUFM de Poitou-Charentes et membre du GRESCO.
Prisca Kergoat est maître de conférences en sociologie au Centre universitaire Jean-François Champollion d’Albi et membre du CERTOP.
Claire Lemêtre est docteur en sociologie et membre du CENS à l’université de Nantes.
Fabienne Maillard est professeure de sciences de l’éducation à l’université de Picardie Jules-Verne et membre du CURAPP.
Mathias Millet est maître de conférences en sociologie à l’université de Poitiers et membre du GRESCO.
Gilles Moreau est professeur de sociologie à l’université de Poitiers et codirecteur du GRESCO.
Frédéric Neyrat est maître de conférences en sociologie à l’université de Limoges et codirecteur du GRESCO.
Sophie Orange est ATER en sociologie à l’université de Poitiers et membre du GRESCO.
Claude Poliak est chargée de recherche au CNRS en sociologie et membre du CSE.
Tristan Poullaouec est maître de conférences en sociologie à l’université de Nantes et membre du CENS et du Groupe de recherche sur la démocratisation scolaire.
Antoine Prost est professeur d’histoire émérite à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne et membre du Centre d’histoire sociale du XXe siècle.
Marc Suteau est maître de conférences en sociologie à l’université de Nantes et chercheur associé au Service d’histoire de l’éducation (SHE, Institut français de l’éducation).
George Waardenburg est doctorant en sociologie à l’université de Genève.

lundi 12 décembre 2011

entretien: Gilles Balbastre et Yannick Kergoat, Les Nouveaux Chiens de Garde (le film) + videos

Gilles Balbastre et Yannick Kergoat


Les Nouveaux Chiens de Garde 
Un film de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat  
Avec Arlette Chabot, Laurence Ferrari, David Pujadas, Alain Duhamel, Jean-Pierre Pernaut, Christine Ockrent, Franz-Olivier Giesbert, Laurent Joffrin, Alain Minc, Bernard-Henri Lévy, Christophe Barbier, Michel Field …
Sortie le 11/01/2012
 
SYNOPSIS
En 1932, l’écrivain Paul Nizan publiait Les chiens de garde pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s’imposaient en véritables gardiens de l’ordre établi.
Aujourd’hui, les chiens de garde sont journalistes, éditorialistes, experts médiatiques, ouvertement devenus évangélistes du marché et gardiens de l’ordre social. Sur le mode sardonique, LES NOUVEAUX CHIENS DE GARDE dénonce cette presse qui, se revendiquant indépendante, objective et pluraliste, se prétend contre-pouvoir démocratique. Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d'une information produite par des grands groupes industriels du Cac40 et pervertie en marchandise.

Yannick Kergoat poursuit une carrière de monteur de longs métrages. Il collabore notamment avec Rachid Bouchareb (Indigènes 2006), Costa-Gavras (Eden à l'ouest 2008), Cédric Klapisch (Ni pour ni contre (bien au contraire) 2002), Dominique Moll (Harry, un ami qui vous veut du bien, césar meilleur montage 2000), Mathieu Kassovitz (Assassins(s) 1997), Eric Zonca (La vie rêvée des anges 1998) ... Il exerce, par ailleurs, une activité militante sur la question de la critique des médias en tant que co-animateur de l’Association Acrimed.

Projections-rencontres en décembre:
Rouen, cinéma Le Melville
  • Séance le 13 décembre à 20h
  • Invités : Gilles Balbastre et Denis Perais

jeudi 21 juillet 2011

bientôt: Les Nouveaux Chiens de garde. Un film de Yannick Kergoat et Gilles Balbastre

Les Nouveaux Chiens de garde
Un film de Yannick Kergoat, Gilles Balbastre
Jem productions
France - 2011

 Un film que personne ne voulait ! Un film indispensable…

La presse se proclame contre-pouvoir. Mais qui la possède ? Comment fonctionne-t-elle ? Pourquoi ses principaux acteurs sont-ils devenus des évangélistes du marché ? Avec la crise économique que nous vivons la question est d’autant plus d’actualité. Au terme de l’enquête, on saisira la menace qu’une information orientée idéologiquement et pervertie en marchandise fait peser sur la vie démocratique.
En 1932, l’écrivain Paul Nizan publiait Les chiens de garde pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s’imposaient en véritables gardiens de l’ordre établi. Aujourd’hui, les chiens de garde sont journalistes, éditorialistes, experts médiatiques, ouvertement devenus évangélistes du marché et gardiens de l’ordre social. Sur le mode sardonique, Les Nouveaux Chiens De Garde dénonce cette presse qui, se revendiquant indépendante, objective et pluraliste, se prétend contre-pouvoir démocratique. Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d'une information produite par des grands groupes industriels du Cac 40 et pervertie en marchandise. Premier long métrage de deux cinéastes engagés dans le débat critique des médias.
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voir également écouter: Serge Halimi, Les nouveaux chiens de garde