« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


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mardi 21 avril 2015

dimanche 17 février 2013

en ligne: Agone 44 | 2010 Rationalité, vérité & démocratie

Agone 44 | 2010, Rationalité, vérité & démocratie

Ce numéro est issu d’un colloque organisé par Jacques Bouveresse, chaire de philosophie du langage et de la connaissance au Collège de France, le 28 mai 2010, sur le thème « Rationalité, vérité et démocratie - Bertrand Russell, George Orwell, Noam Chomsky ».  Voir les vidéos de ces conférences

vendredi 23 novembre 2012

écouter: Jean Stern, Les patrons de la presse nationale. Tous mauvais

écouter: Jean Stern, Les patrons de la presse nationale. Tous mauvais
avec Jean-Michel Dumay et Véronique Brocard
Là-bas si j'y suis, par Daniel Mermet, 22.11.2012
Jean Stern 
Les patrons de la presse nationale 
Tous mauvais
La Fabrique
2012

Présentation de l'éditeur
Machine à décerveler, moutonnière, banale, égocentrique, la presse nationale a perdu des millions de lecteurs depuis 20 ans. Coïncidence ? C’est le temps qu’il a fallu au CAC 40 pour s’emparer de la plupart des journaux, du Monde à Libération, des Inrockuptibles aux Échos. Les industriels du luxe, de l’armement ou de la communication se sont offerts des journaux devenus « voix de leurs maîtres ».
Il est de bon ton, pour expliquer l’échec de la presse française, de mettre en cause la montée en puissance d’Internet ; ou encore quelques journalistes vedettes zélateurs de l’ordre social, qui resteraient confinés dans un étroit réseau d’amitiés élitistes. En réalité, ce sont les patrons qui sont les véritables responsables de cette défaite. Ils en tirent un double profit. Idéologique d’abord. Maintenue tout juste hors d’eau, la presse enquête peu, analyse peu et sert en copié-collé les mêmes idées. Faute de moyens, les enquêtes économiques, sociales et internationales sont largement délaissées.
Profit financier ensuite. Les nouveaux propriétaires milliardaires se sont nourris du spectaculaire échec d’un système de cogestion mis en place à la Libération entre l’État, les gaullistes et le PCF, puis de la complicité de leur « bon ami » Mitterrand. Ils ont achevé de soumettre une presse qui avait fait depuis longtemps le deuil de ses utopies. Il ne leur en coûte en réalité pas un euro, malgré leurs jérémiades et leurs dignes postures de mécènes. Car pour les milliardaires, comme Bernard Arnault, Serge Dassault ou Xavier Niel, s’offrir des journaux est fiscalement avantageux, grâce à l’astucieux système des holdings dites « familiales » mis à jour avec l’affaire Bettencourt.
La presse à la niche… fiscale ? Mais pas que. Les patrons de la presse nationale dresse l’incroyable récit de ce naufrage et décortique les réseaux qui ont organisé la soumission des journalistes.
Jean Stern est journaliste. Ancien de Libération et de La Tribune, il a également travaillé pour 7 à Paris et Le Nouvel Économiste. Il a participé à la fondation de Gai Pied en 1978 et est l’éditeur de la revue De l’autre côté. Il est aujourd’hui directeur pédagogique de l’EMI, Scop de formation à l’université Paris X.

vendredi 21 septembre 2012

écouter: Eric J. Hobsbawm, Aux armes, historiens. Deux siècles d'histoire de la Révolution française

écouter: Eric J. Hobsbawm, Aux armes, historiens. Deux siècles d'histoire de la Révolution française
Là-bas si j'y suis par Daniel Mermet, 19.09.2012 (rediffusion de l'émission du 8 janvier 2008)
Eric J. Hobsbawm
Aux armes, historiens
Deux siècles d'histoire de la Révolution française
La Découverte
2007

Présentation de l'éditeur
Dès les premières années du XIXe siècle, la Révolution française a suscité des débats passionnés parmi les historiens et les intellectuels, français comme étrangers : quel sens historique fallait-il donner à cet événement politique extraordinaire ? Dans quelle mesure a-t-il transformé le visage de l'Europe ? Quelles en furent les origines intellectuelles, économiques, sociales ? La Révolution avait-elle ouvert un horizon d'émancipation pour la France et les peuples du monde ou, au contraire, annonçait-elle les catastrophes politiques du Xe siècle ? 
A l'occasion du bicentenaire en 1989, alors que les controverses sur l'héritage de la Révolution faisaient rage, notamment autour des travaux d'inspiration marxiste d'Albert Soboul puis de Michel Vovelle et de ceux, d'inspiration libérale, de François Furet, Eric J. Hobsbawm est revenu sur toutes les lectures et interprétations qui s'étaient succédé depuis deux siècles. Il montre ici que les historiens écrivent l'histoire à l'aune de leur expérience du présent. Formulant une critique roborative de ceux qui veulent rompre avec l'héritage révolutionnaire, Hobsbawm réaffirme que la Révolution a transformé le monde de façon définitive et qu'elle continuera de le faire évoluer. 
Aux armes, historiens, mélange stimulant d'historiographie et d'analyse politique rédigé par l'un des plus éminents historiens du XXe siècle, constitue un outil indispensable à qui souhaite comprendre les enjeux d'une Révolution dont l'écho nous parvient encore

mardi 17 janvier 2012

vendredi 16 décembre 2011

mardi 13 décembre 2011

Howard Zinn - Une histoire populaire américaine (le film)

Howard Zinn - Une histoire populaire américaine

Le nouveau film d’Olivier Azam et Daniel Mermet

présentation par Les Mutins de Pangée

Howard Zinn

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Howard Zinn est né en 1922, à Brooklyn, dans une famille d’immigrés. Il est mort le 27 janvier 2010, laissant derrière lui de nombreux ouvrages importants dont l’incontournable Histoire populaire des Etats-Unis, de 1492 à nos jours (éditions Agone). Howard Zinn a traversé le XXème siècle sans se contenter de l’observer.
Formé à la lutte des classes dans les rues du New York de la grande dépression des années 30, jeune ouvrier d’un chantier naval, il s’est ensuite engagé dans la Seconde Guerre mondiale comme bombardier dans l’US Air Force, pour combattre le fascisme en Europe. Bouleversé par le bombardement (inutile) de Royan au napalm et par les conséquences de Hiroshima, il va s’engager toute sa vie contre la logique de guerre américaine.
Dans l’ambiance du maccarthysme d’après-guerre, Howard Zinn décide de se lancer dans des études universitaires d’Histoire, auxquelles il a accès gratuitement en tant que vétéran. Son premier poste de professeur, il l’obtient dans un collège d’étudiantes afro-américaines du sud des Etats-Unis. Il prend alors part activement dans les mouvements pour les droits civiques des noirs américains, contre la ségrégation raciale. Il prend part à la résistance non-violente des étudiants, les manifestations, les sit-in, les freedoms rides, les procès... La pratique de la désobéissance civile traverse les Etats-Unis des années 50 et 60 et marquent énormément la pensée de Howard Zinn.
Renvoyé pour "insubordination", il rejoint l’Université de Boston en 1964, au moment où la guerre du Vietnam éclate et s’engage immédiatement dans les mouvements anti-guerre, au début encore très marginaux. En tant que vétéran, Howard Zinn va jouer un rôle important dans la libération de soldats américains prisonniers, tout en donnant encore plus d’écho aux opposants à la guerre.
Howard Zinn apparait aussi comme témoin dans l’affaire des Pentagone Papers (l’ancêtre de wikileaks en quelque sorte...) qui a donné le coup de grâce à la propagande de guerre dans l’opinion publique américaine de l’époque.
Toujours attentif à s’exprimer pour le plus grand nombre, il est l’auteur de pièces de théâtre à succès : "Emma" (sur la militante libertaire Emma Goldman) et Marx in Soho (traduit en français par Karl Marx, le retour).
De ses souvenirs d’enfant de la « classe laborieuse » dans le New York des années 30 à l’élection de Barack Obama, l’oeuvre de Howard Zinn mêle sa propre expérience et l’histoire populaire, une mémoire qui met sur le devant de la scène les acteurs oubliés de l’Histoire officielle et qui restera comme un modèle de référence pour les générations futures.

Un film en cours de fabrication

En 2009, après "Chomsky & Cie", Olivier Azam et Daniel Mermet retournaient à Boston pour une série d’entretiens filmés avec Howard Zinn, "l’historien qui a changé la vision des américains sur eux-mêmes". Puis, ils l’ont à nouveau filmé à Paris, peu avant sa mort. Parmi ces entretiens, des versions radiophoniques ont été diffusées sur "Là-bas si j’y suis" (France Inter).
Devant la qualité des entretiens filmés et après une importante recherche documentaire dans les archives américaines, le projet de film a pris forme. Dans les étapes qui vont suivre, nous avons besoin de vous pour faire avancer "le chantier" et aller plus loin dans ce qui va prendre la forme d’un film en plusieurs volets, réunis dans un magnifique double DVD à paraître en 2012 (on vise le printemps, plus vous êtes nombreux à souscrire, plus on avance dans de meilleures conditions, on arrive à collecter des archives, à tourner des compléments, la musique, le montage, etc.)
Les SMG (les Souscripteurs/trices Modestes et Géniaux) seront tenus informés, étape par étape, de l’avancée du projet et auront accès à des vidéos exclusives rien que pour eux/elles et seront servis avant tout le monde...
On prévoit déjà que cette nouvelle aventure donnera des occasions de rencontres à travers tout le pays au moment de la sortie du dvd… Et pourquoi pas une histoire populaire française ? La suite, comme toujours, dépendra de vous.
Avec l’énorme succès de son livre Une histoire populaire des Etats-Unis, Howard Zinn a changé le regard des Américains sur eux-mêmes. Zinn parle de ceux qui ne parlent pas dans l’histoire officielle, les esclaves, les Indiens, les déserteurs, les ouvrières du textile, les syndicalistes et tous les inaperçus en lutte pour briser leurs chaînes. A Paris et à Boston nous avons eu la chance de rencontrer Howard Zinn et de le filmer, toujours stimulant et fraternel. À la fin Zinn disait « Je veux qu’on se souvienne de moi comme quelqu’un qui a donné aux gens des sentiments d’espoir et de pouvoir qu’ils n’avaient pas avant ».
Voilà exactement ce qui nous a donné envie de réaliser ce film.
Après le succès du film Chomsky & Cie, La coopérative les Mutins de Pangée lance une nouvelle souscription*
Commandez dès maintenant le coffret DOUBLE DVD à 20€ (au lieu de 25€) et participez ainsi à une production entièrement indépendante... tout en gagnant 5 euros !

vendredi 4 novembre 2011

audio/video: Naomi Klein, La stratégie du choc + Occupy Wall Street: The Most Important Thing in the World Now

écouter: Naomi Klein, La stratégie du choc : la montée d’un capitalisme du désastre
Précédé d'un reportage d'Antoine Chao dans la manifestation "Les peuples d'abord, pas la finance" organisée dans le cadre du contre-sommet du G20 qui se tient jusqu'à vendredi en parallèle du G20 à Cannes.
Là-bas si j'y suis par Danier Mermet, 2 novembre 2011
l'entretien intégral avec KleinLà-bas si j'y suis par Danier Mermet, 9 octobre 2008

+

Naomi Klein, Occupy Wall Street: The Most Important Thing in the World Now
I was honored to be invited to speak at Occupy Wall Street on Thursday night. Since amplification is (disgracefully) banned, and everything I say will have to be repeated by hundreds of people so others can hear (a k a “the human microphone”), what I actually say at Liberty Plaza will have to be very short. With that in mind, here is the longer, uncut version of the speech.
  Published in The Nation.

mardi 26 octobre 2010

Agone 44, Rationalité, vérité & démocratie

Agone 44
Rationalité, vérité & démocratie
Agone
2010




Présentation de l'éditeur
Ce numéro est issu du colloque « Rationalité, vérité et démocratie – Bertrand Russell, George Orwell, Noam Chomsky », organisé au Collège de France le vendredi 28 mai 2010.


"L’habitude de fonder les opinions sur la raison, quand elle a été acquise dans la sphère scientifique, est apte à être étendue à la sphère de la politique pratique. Pourquoi un homme devrait-il jouir d’un pouvoir ou d’une richesse exceptionnels uniquement parce qu’il est le fils de son père ? Pourquoi les hommes blancs devraient-ils avoir des privilèges refusés à des hommes de complexions différentes ? Pourquoi les femmes devraient-elles être soumises aux hommes ? Dès que ces questions sont autorisées à apparaître à la lumière du jour et à être examinées dans un esprit rationnel, il devient très difficile de résister aux exigences de la justice, qui réclame une distribution égale du pouvoir politique entre tous les adultes."
Bertrand Russell (1961)


SOMMAIRE

Éditorial, Jacques Bouveresse

Russell, Orwell, Chomsky : une famille de pensée et d’action, Jean-Jacques Rosat
Pourquoi associer les noms de Russell, Orwell et Chomsky ? Quelles parentés y a-t-il entre leurs pensées mais aussi entre leurs engagements militants respectifs ? Quel genre de lumières pouvons-nous espérer d’eux sur le thème « Rationalité, vérité et démocratie » ? Il est largement admis que les tyrannies s’appuient sur le mensonge et les préjugés, et que la démocratie suppose l’existence d’un espace public des raisons où s’affrontent pacifiquement des citoyens éclairés. Mais il est largement admis aussi que le savoir confère habituellement à celui qui le possède une supériorité et une autorité sur celui qui ne le possède pas. Le relativisme, nous dit-on, garantit le droit des dominés et des minorités à défendre leur propre vision du monde. Certes, il peut arriver qu’il leur offre temporairement une protection efficace. Mais, fondamentalement, il est contradictoire avec tout projet d’émancipation car il dépossède les dominés des armes de la critique.

La vérité peut-elle survivre à la démocratie ?, Pascal Engel
L’une des raisons pour lesquelles la vérité et la démocratie ne semblent pas faire bon ménage est qu’on a tendance à confondre, d’une part, la liberté d’opinion et de parole avec l’égale vérité des opinions, ce qui revient à adopter une forme de relativisme, et, d’autre part, la règle de majorité avec une règle de vérité, ce qui revient à adopter une forme de théorie de la vérité comme consensus. Parce que la démocratie libérale repose sur le principe de la pluralité des valeurs et sur la neutralité axiologique, on a tendance à penser qu’elle exige de traiter toutes les opinions comme également respectables et, moyennant une confusion de plus, comme également vraies. Parce que la démocratie suppose la règle selon laquelle, en matière de décisions, la majorité doit l’emporter, on suppose que les opinions majoritaires ont le plus de chances d’être vraies, et qu’elles sont vraies parce qu’elles sont celles de la majorité.

Tout ça n’est pas seulement théorique. Notes sur la pratique d’une politique éditoriale, Thierry Discepolo
Comme producteur de « propagande », le métier d’éditeur tient une position paradoxale par bien des aspects. D’un côté, sa marque est bien visible sur le produit « livre » ; de l’autre, on est en droit de se demander ce qu’il fait. L’éditeur n’est ni l’auteur, qui a écrit le livre, ni l’imprimeur, qui l’a fabriqué. Pour une part, il est responsable de la mise en circulation de milliers de phrases ; pour une autre, il ne peut en réclamer la paternité – il ne les a pas écrites. Quelle légitimité cet intermédiaire a-t-il de revendiquer les idées que portent les livres inscrits à son catalogue ? Parce que, sans son travail, de telles idées ne pourraient être ­sorties de l’anonymat ? On donnera quelques éléments de réponse à ces questions à partir de la position spécifique de l’éditeur, un métier qui mêle ­indissociablement l’argent et les idées.

Bertrand Russell, la science, la démocratie et la « poursuite de la vérité », Jacques Bouveresse
Bertrand Russell est convaincu qu’une application stricte, par tout le monde, du principe selon lequel on doit s’efforcer de ne croire, autant que possible, que des choses vraies ou qui du moins ont des chances raisonnables d’être vraies, si elle introduirait assurément des changements importants dans la vie sociale et politique, n’aurait pas le genre de conséquences catastrophiques que l’on prédit généralement. L’illusion et le mensonge ne sont peut-être pas indispensables à la vie en société à un degré aussi élevé qu’on le croit la plupart du temps. Ils ne devraient en tout cas pas l’être dans des sociétés qui ont la prétention d’être réellement démocratiques.

La soif de pouvoir tempérée par l’auto-aveuglement, Noam Chomsky
Traduit de l’anglais par Clément Petitjean
Les doctrines du rationalisme économique qui, depuis une génération, constituent le discours dominant dans les sociétés avancées ont façonné les politiques menées, mais elles l’ont fait de manière sélective : une recette pour les plus faibles, une autre radicalement différente pour les puissants – en somme comme par le passé. Il ne semble pas injuste de dire que cette domination ne reflète ni une quelconque rationalité ni un attachement à la vérité, mais plutôt un engagement en faveur des privilèges et du pouvoir. Les conséquences sont immanquables. Alors qu’ils paraissent très riches en comparaison des autres pays, les États-Unis sont en train de revêtir certaines des caractéristiques structurelles des anciennes colonies, qui ont typiquement des secteurs incroyablement prospères et privilégiés au milieu d’un océan de souffrance et de misère.

Dialogue sur la science et la politique, Jacques Bouveresse et Noam Chomsky (entretien avec Daniel Mermet)
Que peut le bon sens comparé à ce que peut peut-être la connaissance scientifique ? Noam Chomsky a rappelé que le progrès des sciences a amené à se rendre compte que le bon sens, ou sens commun, pouvait se tromper de façon spectaculaire. La même chose n’est-elle pas susceptible de se passer en matière morale et politique ? Après tout, le sens commun un peu éduqué ne peut-il suffire pour nous procurer les lumières dont nous avons besoin pour l’action ? Pierre Bourdieu était évidemment convaincu que la connaissance procurée par les sciences sociales est finalement la seule qui soit susceptible de nous permettre de comprendre réellement les mécanismes qui engendrent l’inégalité, l’injustice, l’oppression, etc. [Jacques Bouveresse se souvient] d’avoir pris la défense de Noam Chomsky, au moins une fois, devant Bourdieu, parce que Chomsky avait écrit que comprendre comment opèrent ces mécanismes d’assujettissement et d’oppression qui engendrent l’inégalité et l’injustice n’est pas très difficile ; il suffit d’un peu de bon sens, de psychologie – et de cynisme, ajoutait-il.

LA LEÇON DES CHOSES

À propos de la « pensée (anti-)68 » selon Serge Audier, Alexander Zevin
Traduit de l’anglais par Clément Petitjean
Présenté par Philippe Olivera

Racisme, sexisme et mépris de classe, Walter Benn Michaels
Traduit de l’anglais par Natacha Cauvin

Notes prises en décembre 1981 et janvier 1982 lors des réunions à la CFDT et des conférences de presse en soutien à Solidarnosc, Pierre Bourdieu
Présenté par Franck Poupeau et Thierry Discepolo

HISTOIRE RADICALE

Au-delà du marxisme, de l’anarchisme et du libéralisme : le parcours scientifique et révolutionnaire de Bruno Rizzi, Paolo Sensini
Traduit de l’italien par Miguel Chueca
Présenté par Charles Jacquier