« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


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vendredi 6 décembre 2013

ARESER: Colloque Les réformes universitaires en France, au Japon et au Brésil: pour un bilan critique comparé, Paris, 13 décembre 2013



Le vendredi 13 décembre 2013, l'ARESER France et l'ARESER Japon organisent un colloque franco-japonais relatif aux réformes universitaires en France, au Japon et au Brésil. Il se déroulera salle Pasteur à l'Ecole normale supérieure de la rue d'Ulm.

Matin :
  • 9h30- 9h45 : Charles Soulié (Paris 8, secrétaire de l’ARESER) : Introduction.
  • 9h45-10h15 : Atsumi Omae (Université de Joetsu-Kyoiku) : Les politiques de création de « nouvelles universités » au Japon dans les années 1960 : en comparaison avec le cas français.
  • 10h15-10h45 : Helgio Trindade (recteur émérite  Universidade Federal da Integração Latino-Americana – UNILA ) : Les réformes universitaires au Brésil et en Amérique latine, essai de diagnostic comparatif.
  • 10h45-11h : Pause
  • 11h-11h30 : Yoshihiko Shiratori (Université de Kobé): La politique de «projets » dans l’enseignement supérieur japonais et la hiérarchisation des universités.
  •  11h30-12h30 : Discussion.
12h30-14H : Déjeuner
Après midi :
  • 14 h : Romuald Bodin (Université de Poitiers) et Sophie Orange (Université de Nantes): Faux diagnostics pour vraies réformes : quelques idées reçues sur la situation actuelle des universités françaises.
  • 14 h30 : Frédéric Neyrat (Centre Emile Durkheim Sciences Po Bordeaux et Université de Limoges) : La redéfinition des diplômes universitaires en termes de compétences.
  • 15h : Shigeru Okayama (Université Waseda) : Les Humanités après Fukushima.
  • 15h 30—15h45 : Pause
  • 15h45- 17h : Discussion
  • 17h : Christophe Charle (Paris 1) : Essai de conclusion
Colloque soutenu par le programme japonais, Grants-in-Aid for Scientific Research (Japan Society for the Promotion of Science (JSPS)  « Recherches interdisciplinaires sur les réformes de l’enseignement supérieur au Japon et en France », l’ARESER France et l’ARESER Japon
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Pour tout renseignement : charles.soulie [at] neuf.fr


(source: Areser)

lundi 20 mai 2013

video-audio: Festival Raisons d’agir 2013, «Éducation et émancipation»


Festival Raisons d’agir 2013 : «Éducation et émancipation»




SAMEDI 23 MARS
PLACE DU MARCHÉ NOTRE-DAME
Présentation festive
Avec la participation de la Brigade d’Intervention Poétique et de la Maison de la poésie.

MERCREDI 3 AVRIL
PRÉAMBULE À L’UFR DE SCIENCES HUMAINES ET ARTS, AMPHI BOURDIEU
Une école pour émanciper?
Table-ronde avec Choukri Ben Ayed, professeur à l’université de Limoges (GRESCO), Samuel Bouron, doctorant (CURAPP), Bertrand Geay, professeur à l’université de Picardie (CURAPP) et Stanislas Morel, maître de conférences à l’université de Saint-Etienne (ECL).

À L’ESPACE MENDÈS-FRANCE
« Sur l’école »
Étienne Douat, maître de conférences à l’université de Poitiers (GRESCO)
Intervention – lecture par un groupe d’étudiants de lettres de l’université de Poitiers. Présentation par Véronique Rauline, maître de conférences, universités Paris-Ouest Nanterre et Poitiers.
Projections
Présentation par Benoit Perraud, réalisateur et programmateur.
100 Jours+ 41 de Delphine V. Lambert & William Lambert, France / 2012 / 4 min
Issu de la série « 100 jours ». http://100jours2012.org


France, détours, ce trait, c’est ton parcours de Frédéric Moser & Philippe Schwinger, France / 2011/ 53 min

Le film se décline dans le concret des actions pédagogiques d’une structure pionnière qui accueille les élèves exclus temporairement de l’école pour des raisons de discipline. Le local se situe dans l’enceinte d’un collège ZEP (zone d’éducation prioritaire) en banlieue parisienne. Des éducateurs encadrent ces écoliers récalcitrants et abordent les raisons de leur sanction. Il est question de contrat, de rôles donnés et de rôles à prendre. Les réalisateurs observent attentivement comment les en- fants reçoivent la parole des adultes, leur écoute, leur ennui, leur refus, leur acquiescement…

L’éducation à l’épreuve du libéralisme
Discussion animée par Jean-Charles Royer, GFEN, enseignant de philosophie, et Alexis Cukier, doctorant en philosophie, SOPHIAPOL.

JEUDI 4 AVRIL
À L’ESPACE MENDÈS-FRANCE
L’École : fabrique de l’impuissance ou apprentissage de la citoyenneté ?
Conférence-débat avec Charlotte Nordmann, essayiste et traductrice
Discutante : Marie-Hélène Motard, professeur de philosophie, institut de recherche de la FSU.
Savoirs et inégalités
Table-ronde avec Charles Soulié, maître de conférences à l’université Paris 8 et Jean-Pierre Terrail, sociologue, professeur des universités, Université de Versailles, St Quentin en Yvelines : Comment rendre aux savoirs leur portée émancipatrice ? Comment les transmettre pour lutter contre les inégalités ? Points de vue croisés du CP à l’université.
Discutant : Pascal Canaud, enseignant.
AU CINÉMA TAP CASTILLE
Projection-débat
Tempête sous un crâne de Clara Bouffartigue France / 2012 / 78 min

En présence de Clara Bouffartigue, réalisatrice.
Présentation du film par Benoît Perraud, réalisateur et programmateur, débat animé par Etienne Douat, maître de conférences à l’université de Poitiers (GRESCO) et Cyril Nazareth, enseignant et doctorant en sociologie.
Au collège Joséphine Baker de Saint-Ouen, en Seine-Saint- Denis, Alice et Isabelle enseignent à la même classe tour à tour agitée, timide, joyeuse, turbulente, mélancolique et vivante: la Quatrième C. La première est professeure de lettres, la seconde d’arts plastiques. Tempête sous un crâne nous plonge le temps d’une année scolaire au coeur de ce collège tenu par une équipe énergique et soudée, dans ses couloirs et dans ses classes où les deux professeures sont bien déterminées à trans- mettre à leurs élèves les moyens de s’exprimer.

VENDREDI 5 AVRIL
À L’ESPACE MENDÈS-FRANCE
Pratiques scolaires et universitaires
Conférence-débat avec Stéphane Bonnéry, maître de conférences, université Paris 8 (ESCOL) : « Démocratisation scolaire: quels défis?» ; Frédéric Neyrat, maître de conférences, université de Limoges (sous réserve) ; Sylvain Broccolichi, maître de conférences, université d’Artois (RECIFES): «Émancipation versus disqualification: enjeux, contraintes et pratiques usuelles en situation scolaire ».
Discutant : Ludovic Marchand, directeur d’école.
Changer l’école ?
Table-ronde avec Ugo Palheta, maître de conférences, université Lille-3, membre du comité de rédaction de Contretemps ; Christine Passerieux, formatrice, responsable nationale du GFEN ; Arnaud Tiercelin, responsable national de la Ligue de l’enseignement.
Face aux ségrégations, aux difficultés à apprendre et à tous les gadgets qui encombrent les politiques scolaires, quelles perspectives tracer pour une école de l’égalité et de l’émancipation pour tous ?
Discutants : Magali Espinasse, professeur de lettres, co-secrétaire académique du SNES-FSU et Tanguy Le Bolloc’h, lecteur dans le Plac’Art.
Espérer ou désespérer de l’école ?
Débat avec des élèves et des étudiants animé par Etienne Douat, maître de conférences à l’université de Poitiers (GRESCO) et Bertrand Geay, professeur à l’université de Picardie (CURAPP).
À partir de quelques extraits d’entretien avec des élèves ou anciens élèves, on propose ici d’explorer la mise en mots de la difficulté ou de la réussite, des heurs et des malentendus qui peuvent se nouer dans les parcours d’apprentissage, dans et hors l’école. La parole est ici d’abord celle des principaux intéressés, les jeunes.
AU CRDP
Projection-débat
L’école buissonnière de Jean-Paul Le Chanois, France / 1948 / 99 min

Présentation du film par Benoît Perraud, réalisateur et programmateur, débat en présence de Stéphane Bonnéry, maître de conférences, université de Paris 8, et de M et Mme Geminey, instituteurs Freinet de l’après-guerre (sous réserve)
1920, dans un petit village de Provence. M. Pascal, jeune instituteur, se heurte au manque d’intérêt de ses élèves. Il décide de changer radicalement ses méthodes. Il écoute les enfants, s’inspire de leurs découvertes, les emmène dans la nature. Les élèves vont retrouver le plaisir d’apprendre, et lui celui d’enseigner. Mais des parents et les notables ne voient pas cette petite révolution d’un bon œil…
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voir également:
écouter: Festival Raisons d’agir 2012 : «Démocratie(s) aujourd’hui»


lundi 11 mars 2013

Programme: Festival Raisons d’agir 2013 : «Éducation et émancipation»


Festival Raisons d’agir 2013 : «Éducation et émancipation»


Poitiers, du 3 avril au 5 avril 2013 - 
Pour sa huitième édition, le Festival Raisons d’Agir réfléchira aux rapports entre «éducation» et «émancipation». Fidèle à sa formule, le festival associe le regard objectivant des chercheurs à celui, plus subjectif, des artistes, des militants et des étudiants, afin de mener une réflexion collective sur les débats politiques contemporains et ainsi d’y prendre part.
Éduquer pour émanciper. Instruire le peuple, les femmes, les reclus, les opprimés contre l’emprise des traditions et de toutes les formes de domination. Apprendre par soi-même, les uns des autres, pour conquérir sa liberté, pour le plaisir d’apprendre. Tels furent les mots d’ordre des luttes pour l’instruction publique et des mouvements d’éducation populaire, avec ou contre l’action conduite par l’Etat, en lien ou non avec les prophéties révolutionnaires.
Longtemps, il fut surtout question d’instituer l’égal accès à l’instruction. Des « Lumières » aux luttes ouvrières et féministes, de la création de l’école républicaine aux vagues de démocratisation scolaire du XXe siècle, l’idée s’est peu à peu imposée que l’éducation était un droit pour tous et que chaque citoyen devait disposer des moyens de son autonomie. La contestation est également venue de l’intérieur ou des marges du système d’enseignement, contre les formes d’autoritarisme et de compétition que drainaient avec elles les traditions pédagogiques et les structures scolaires. Il s’agissait alors d’instaurer une « éducation nouvelle », plus coopérative, plus sociale. Hors les murs, les mouvements de jeunesse s’essayaient aux « méthodes actives ». Les enseignants eux-mêmes se divisaient entre « anciens » et « modernes ». La révolution éducative se retournait contre le pouvoir des clercs.
Mais déjà, un autre bouleversement était à l’œuvre. L’instauration de « l’école pour tous » finissait elle-même par produire son lot de désillusions. La critique sociologique mettait à mal le mythe de « l’école libératrice ». Et la statistique scolaire ne cessait de confirmer que la massification de l’enseignement secondaire et de l’enseignement supérieur ne réduisait en rien les inégalités. Dans le fonctionnement ordinaire du système d’enseignement, chacun était en quelque sorte renvoyé à lui-même, à ses « talents », à sa « nature ». La réforme scolaire contribuait malgré tout à des mouvements d’émancipation, à celui des femmes tout particulièrement. Mais le progressisme scolaire perdait peu à peu de sa force d’entraînement, en même temps que s’installait un climat de consumérisme et d’individualisme cynique. Les mouvements pédagogiques et les associations d’éducation populaire voyaient leur base militante s’effriter peu à peu.
À la fin du XXe siècle et au début du XXIe siècle, la révolte est revenue par un autre côté, contre la montée en puissance d’une vision marchande, utilitariste et instrumentaliste de l’éducation. L’école serait de plus en plus conçue comme un moyen d’améliorer l’employabilité des futurs travailleurs et la croissance économique. Les luttes scolaires reprirent de la vigueur en même temps que s’inventait l’altermondialisme. Alors que le mouvement d’extension de la scolarisation semblait être durablement bloqué, le droit à l’éducation était exigé sous de multiples formes, dans les luttes des territoires déshérités comme dans la défense de programmes scolaires universalistes, dans la solidarité avec les enfants de sans-papiers comme dans la défense de l’organisation nationale de l’institution scolaire.
Où en est-on exactement aujourd’hui? Quels sont les enjeux actuels de la réforme éducative dans le contexte de la refondation de l’école annoncée par le nouveau pouvoir en place ? Quelles formes prennent les tensions contemporaines entre tendances objectives au maintien des inégalités, renoncement ou désenchantement et volontarisme politique? Par quelles voies s’invente aujourd’hui une école ambitieuse pour tous, démocratique? Quels faux-semblants mais aussi quels espoirs se dessinent sous nos yeux, s’expérimentent ici ou là ?

Programme

SAMEDI 23 MARS
PLACE DU MARCHÉ NOTRE-DAME
10h30 – 12h30 – Présentation festive
Avec la participation de la Brigade d’Intervention Poétique et de la Maison de la poésie.

MERCREDI 3 AVRIL
PRÉAMBULE À L’UFR DE SCIENCES HUMAINES ET ARTS, AMPHI BOURDIEU
13h30 – Une école pour émanciper?
Table-ronde avec Choukri Ben Ayed, professeur à l’université de Limoges (GRESCO), Samuel Bouron, doctorant (CURAPP), Étienne Douat, maître de conférences à l’université de Poitiers (GRESCO), Bertrand Geay, professeur à l’université de Picardie (CURAPP) et Stanislas Morel, maître de conférences à l’université de Saint-Etienne (ECL).
Au moment où le projet de loi d’orientation pour la « refondation » de l’école va entrer dans les faits, on peut s’interroger sur ce qu’il en est des conceptions explicites ou implicites qui caractérisent la politique gouvernementale sur l’éducation. Et s’efforcer de les mettre en perspective à partir des connaissances sociologiques.
À L’ESPACE MENDÈS-FRANCE
17h – « Sur l’école »
Intervention – lecture par un groupe d’étudiants de lettres de l’université de Poitiers. Présentation par Véronique Rauline, maître de conférences, universités Paris-Ouest Nanterre et Poitiers.
18h30 – Projections
Présentation par Benoit Perraud, réalisateur et programmateur.
100 Jours+ 41 de Delphine V. Lambert & William Lambert, France / 2012 / 4 min
Issu de la série « 100 jours ». http://100jours2012.org


France, détours, ce trait, c’est ton parcours de Frédéric Moser & Philippe Schwinger, France / 2011/ 53 min

Le film se décline dans le concret des actions pédagogiques d’une structure pionnière qui accueille les élèves exclus temporairement de l’école pour des raisons de discipline. Le local se situe dans l’enceinte d’un collège ZEP (zone d’éducation prioritaire) en banlieue parisienne. Des éducateurs encadrent ces écoliers récalcitrants et abordent les raisons de leur sanction. Il est question de contrat, de rôles donnés et de rôles à prendre. Les réalisateurs observent attentivement comment les en- fants reçoivent la parole des adultes, leur écoute, leur ennui, leur refus, leur acquiescement…
Les films de Frédéric Moser et Philippe Schwinger interrogent le présent à partir de faits politiques et sociaux issus de l’histoire récente. Ils remettent alors en scène les sources de la réalité contemporaine, pour les placer dans le lieu de discussion d’un conflit. En 2009, Moser et Schwinger initient le projet d’une série de quatre épisodes intitulée «France, détours» et partent là où ils sont invités à «interroger la France» et capturer des situations emblématiques de la société d’aujourd’hui. Le 1er épisode a été réalisé à la Cité du Mirail de Toulouse. Nous vous présentons ici le second épisode, alors que le 3e épisode, en cours de finalisation, se tient à Marseille avec des adolescents issus de milieux aisés.
POSSIBILITÉ DE RESTAURATION PAYANTE SUR PLACE
21h – L’éducation à l’épreuve du libéralisme
Conférence-débat avec Grégory Chambat, enseignant en collège à Mantes-la-Ville, membre du comité de rédaction de la revue N’Autre école : « De l’école de Jules Ferry à ses contestations politiques, syndicales et pédagogiques » ; et Pierre Clément, doctorant (CURAPP) : « Les racines nationales et internationales du néo-libéralisme à l’école ».
Discussion animée par Jean-Charles Royer, GFEN, enseignant de philosophie, et Alexis Cukier, doctorant en philosophie, SOPHIAPOL.

JEUDI 4 AVRIL
À L’ESPACE MENDÈS-FRANCE
14h – L’École : fabrique de l’impuissance ou apprentissage de la citoyenneté ?
Conférence-débat avec Charlotte Nordmann, essayiste et traductrice
Discutante : Marie-Hélène Motard, professeur de philosophie, institut de recherche de la FSU.
15h30 – Savoirs et inégalités
Table-ronde avec Charles Soulié, maître de conférences à l’université Paris 8 et Jean-Pierre Terrail, sociologue, professeur des universités, Université de Versailles, St Quentin en Yvelines : Comment rendre aux savoirs leur portée émancipatrice ? Comment les transmettre pour lutter contre les inégalités ? Points de vue croisés du CP à l’université.
Discutant : Pascal Canaud, enseignant.
AU CINÉMA TAP CASTILLE
21h – Projection-débat – 5 euros
Tempête sous un crâne de Clara Bouffartigue France / 2012 / 78 min

En présence de Clara Bouffartigue (sous réserve), réalisatrice.
Présentation du film par Benoît Perraud, réalisateur et programmateur, débat animé par Etienne Douat, maître de conférences à l’université de Poitiers (GRESCO) et Cyril Nazareth, enseignant et doctorant en sociologie.
Au collège Joséphine Baker de Saint-Ouen, en Seine-Saint- Denis, Alice et Isabelle enseignent à la même classe tour à tour agitée, timide, joyeuse, turbulente, mélancolique et vivante: la Quatrième C. La première est professeure de lettres, la seconde d’arts plastiques. Tempête sous un crâne nous plonge le temps d’une année scolaire au coeur de ce collège tenu par une équipe énergique et soudée, dans ses couloirs et dans ses classes où les deux professeures sont bien déterminées à trans- mettre à leurs élèves les moyens de s’exprimer.
Issue d’une longue lignée d’enseignants, la monteuse devenue réalisatrice Clara Bouffartigue trouve la juste distance dans ce documentaire vibrant sur l’acte de transmission. Sans angélisme ni misérabilisme, elle cherche sa place au sein de situations difficiles, où l’acte de filmer devient urgence devant la passion d’enseigner. Un espace et un temps où l’éducation est un enjeu majeur, entre refus et découvertes, entre cris de rage et fous rires.

VENDREDI 5 AVRIL
À L’ESPACE MENDÈS-FRANCE
9h30 – Pratiques scolaires et universitaires
Conférence-débat avec Stéphane Bonnéry, maître de conférences, université Paris 8 (ESCOL) : « Démocratisation scolaire: quels défis?» ; Frédéric Neyrat, maître de conférences, université de Limoges (sous réserve) ; Sylvain Broccolichi, maître de conférences, université d’Artois (RECIFES): «Émancipation versus disqualification: enjeux, contraintes et pratiques usuelles en situation scolaire ».
Discutant : Ludovic Marchand, directeur d’école.
14h – Changer l’école ?
Table-ronde avec Ugo Palheta, maître de conférences, université Lille-3, membre du comité de rédaction de Contretemps ; Christine Passerieux, formatrice, responsable nationale du GFEN ; Arnaud Tiercelin, responsable national de la Ligue de l’enseignement.
Face aux ségrégations, aux difficultés à apprendre et à tous les gadgets qui encombrent les politiques scolaires, quelles perspectives tracer pour une école de l’égalité et de l’émancipation pour tous ?
Discutants : Magali Espinasse, professeur de lettres, co-secrétaire académique du SNES-FSU et Tanguy Le Bolloc’h, lecteur dans le Plac’Art.
17h – Espérer ou désespérer de l’école ?
Débat avec des élèves et des étudiants animé par Etienne Douat, maître de conférences à l’université de Poitiers (GRESCO) et Bertrand Geay, professeur à l’université de Picardie (CURAPP).
À partir de quelques extraits d’entretien avec des élèves ou anciens élèves, on propose ici d’explorer la mise en mots de la difficulté ou de la réussite, des heurs et des malentendus qui peuvent se nouer dans les parcours d’apprentissage, dans et hors l’école. La parole est ici d’abord celle des principaux intéressés, les jeunes.
AU CRDP
21h – Projection-débat
L’école buissonnière de Jean-Paul Le Chanois, France / 1948 / 99 min

Présentation du film par Benoît Perraud, réalisateur et programmateur, débat en présence de Stéphane Bonnéry, maître de conférences, université de Paris 8, et de M et Mme Geminey, instituteurs Freinet de l’après-guerre (sous réserve)
1920, dans un petit village de Provence. M. Pascal, jeune instituteur, se heurte au manque d’intérêt de ses élèves. Il décide de changer radicalement ses méthodes. Il écoute les enfants, s’inspire de leurs découvertes, les emmène dans la nature. Les élèves vont retrouver le plaisir d’apprendre, et lui celui d’enseigner. Mais des parents et les notables ne voient pas cette petite révolution d’un bon œil…
Ce film marque un temps fort de l’histoire du cinéma d’après-guerre : produit par la Coopérative Générale du Cinéma Français, et tourné suivant des méthodes nouvelles (les enfants pouvaient décou- vrir les postes techniques du tournage…), il relate aussi les débuts du célèbre pédagogue que fut Célestin Freinet, interprété avec brio par Bernard Blier. Jean-Paul Chanois (1909-1985) est connu pour son grand engagement politique et cinématographique: résistant, syndicaliste dans le milieu du cinéma, il sera un important réalisateur engagé des années 50 mais aussi un homme de théâtre recon- nu. Il est notamment un des co-scénaristes et co- réalisateurs de « La Vie est à Nous », film culte du Front Populaire.

Informations pratiques

Le festival est ouvert à tous. L’accès à l’ensemble des manifestations est libre et gratuit, hormis à la projection de Tempête sous un crâne au cinéma TAP Castille, le jeudi soir au tarif unique de 5 euros. La librairie La Belle Aventure est partenaire du festival et proposera une sélection de livres.

Les lieux

UNIVERSITÉ DE POITIERS – UFR SCIENCES HUMAINES ET ARTS
Hôtel Fumé, 8 rue René Descartes
tel. 05 49 45 45 45 – sha.univ-poitiers.fr
ESPACE MENDÈS FRANCE
1 Place de la Cathédrale
tel. 05 49 50 33 08 – emf.fr
LA BELLE AVENTURE
15 rue des Grandes Écoles
tel. 05 49 01 32 21
CINEMA TAP CASTILLE
24 place du Maréchal Leclerc
tel. 05 49 39 40 00 – tap-poitiers.com
CRDP – CENTRE RÉGIONAL DE DOCUMENTATION PÉDAGOGIQUE
6 rue Sainte-Catherine
tel. 05 49 60 67 00 – cndp.fr/crdp-poitiers

Partenaires

Le festival Raisons d’agir 2013 est organisé par l’association Raisons d’agir Poitiers et L’Associo (Association des étudiants en sociologie de l’université de Poitiers), en partenariat avec le cinéma TAP Castille, l’UFR Sciences humaines et arts, l’Espace Mendès France, l’Association culturelle de l’UFR Lettres et Langues, la librairie La Belle Aventure et le CRDP Poitou-Charentes, avec le soutien financier de l’université de Poitiers, de la ville de Poitiers, de la région Poitou-Charentes et de la Ligue de l’enseignement.

Documents

lundi 21 mai 2012

écouter: Gilles Moreau à propos de La société des diplômes

écouter: Gilles Moreau à propos de La société des diplômes 
Question d'éducation, Vendredi 27 Janvier 2012
La société des diplômes
Sous la direction de Mathias Millet et Gilles Moreau
collection « États des lieux ».
La Dispute
2011

Présentation de l'éditeur
Ouvrage collectif, sous la direction de Mathias Millet et Gilles Moreau, avec les contributions de Guy Brucy, Patrick Cabanel, Pascal Caillaud, Céline Dumoulin, Henri Eckert, Alexandra Filhon, Sandrine Garcia, Marie-Hélène Jacques, Prisca Kergoat, Claire Lemêtre, Fabienne Maillard, Frédéric Neyrat, Sophie Orange, Claude Poliak, Tristan Poullaouec, Antoine Prost, Marc Suteau et George Waardenburg.
Aujourd’hui, plus de deux millions de diplômes sont attribués chaque année. Dans tous les champs de la société, le diplôme s’est imposé comme allant de soi. L’essor de la scolarisation est en effet allé de pair avec celui du diplôme, qui est devenu peu à peu une injonction et une norme sociale. Celles et ceux qui en sont aujourd’hui dépourvus, les « sans diplômes », sont stigmatisés, voués à une obligation de formation et fragilisés sur le marché du travail.
Il est urgent, dès lors, de penser les diplômes autrement que comme des parchemins administratifs : ils ont des histoires et des usages sociaux variés, sont des enjeux de luttes,
vivent, meurent et informent sur l’état de notre société et ses visions du monde. À quoi servent-ils ? Comment sont-ils créés ? Quels en sont les enjeux sociaux, politiques ou économiques ? Quelles sont leurs « valeurs » sur le marché du travail ? Y a-t-il trop de diplômes, ou trop de diplômés ?
À l’heure de la commémoration pour certains diplômes (le baccalauréat a eu deux cents ans en 2008, le CAP en aura cent cette année), cet ouvrage collectif est une invitation à réfléchir à la manière dont les diplômes et leurs évolutions transforment notre rapport à la société, aux hiérarchies sociales et au marché du travail.
Guy Brucy est professeur honoraire en sciences de l’éducation à l’université de Picardie Jules-Verne.
Patrick Cabanel est professeur d’histoire contemporaine à l’université Toulouse-II Le Mirail, membre du laboratoire FRAMESPA.
Pascal Caillaud est chargé de recherche au CNRS en droit du travail, membre du laboratoire Droit et changement social et directeur du centre associé du Céreq des Pays de la Loire.
Céline Dumoulin est ingénieure de recherche à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines (détachée au GIP-Carif) et membre du laboratoire PRINTEMPS.
Henri Eckert est professeur de sociologie à l’université de Poitiers et membre du GRESCO.
Alexandra Filhon est maître de conférences en sociologie à l’université Paris-X-Nanterre et membre du laboratoire PRINTEMPS.
Sandrine Garcia est maître de conférences en sociologie à l’université Paris-IX-Dauphine et membre de l’IRISSO.
Marie-Hélène Jacques est maître de conférences en sciences de l’éducation à l’IUFM de Poitou-Charentes et membre du GRESCO.
Prisca Kergoat est maître de conférences en sociologie au Centre universitaire Jean-François Champollion d’Albi et membre du CERTOP.
Claire Lemêtre est docteur en sociologie et membre du CENS à l’université de Nantes.
Fabienne Maillard est professeure de sciences de l’éducation à l’université de Picardie Jules-Verne et membre du CURAPP.
Mathias Millet est maître de conférences en sociologie à l’université de Poitiers et membre du GRESCO.
Gilles Moreau est professeur de sociologie à l’université de Poitiers et codirecteur du GRESCO.
Frédéric Neyrat est maître de conférences en sociologie à l’université de Limoges et codirecteur du GRESCO.
Sophie Orange est ATER en sociologie à l’université de Poitiers et membre du GRESCO.
Claude Poliak est chargée de recherche au CNRS en sociologie et membre du CSE.
Tristan Poullaouec est maître de conférences en sociologie à l’université de Nantes et membre du CENS et du Groupe de recherche sur la démocratisation scolaire.
Antoine Prost est professeur d’histoire émérite à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne et membre du Centre d’histoire sociale du XXe siècle.
Marc Suteau est maître de conférences en sociologie à l’université de Nantes et chercheur associé au Service d’histoire de l’éducation (SHE, Institut français de l’éducation).
George Waardenburg est doctorant en sociologie à l’université de Genève.

samedi 28 janvier 2012

Symposium : L’Université après Fukushima, dialogue franco-japonais de l’ARESER, 24 février 2012 + Crise du crédit universitaire

Symposium public avec traduction simultanée
Vendredi 24 février 2012 / 14 h – 18 h / Auditorium
à la  La Maison Franco-Japonaise
Adresse :
3-9-25, Ebisu, Shibuya-ku, Tokyo 150-0013


* L'accès aux manifestations de la MFJ (séminaire fermé de recherche exclu) est libre et gratuit, dans la limite des places disponibles, merci de vous inscrire auprès de contact[à ajouter @mfj.gr.jp].

Modérateur : OKI Sayaka (Univ. de Hiroshima)
Intervenants :
  • Christophe CHARLE (Univ. Paris 1)
  • NAKAMURA Masaki (Univ. d’Osaka)
  • Frédéric NEYRAT (Univ. de Limoges)
  • OKAYAMA Shigeru (Univ. Waseda)
  • SHIRAISHI Yoshiharu (Univ. Sophia)
  • Charles SOULIÉ (Univ. Paris 8 )

Organisation : ARESER Japon
Co-organisation : Bureau français de la Maison franco-japonaise

+ Crise du crédit universitaire, par Christophe Charle et Charles Soulié, membres de l'Association de réflexion sur les enseignement supérieurs et la recherche (Areser), Point de vue | LEMONDE | 19.01.12 |


lundi 26 septembre 2011

videos: extraits du IVe Congrès de l'Association Française de Sociologie : Création & Innovation

  • du 5 au 8 juillet 2011
  • IVe Congrès de l'Association Française de Sociologie : Création & Innovation
  •  Grenoble
  • Organisateur : Association française de sociologie
Quelques videos:

  • 05/07/2011
  • OUVERTURE DU CONGRÈS
  •  Andrew Abbott

  • 06/07/2011
  • Amphi 10 : Session 4 : LES SCIENCES SOCIALES DANS LA CITE
  •  Sylvain Laurens, Frédéric Neyrat
    Un droit à l’enquête ?
  •  Xavier Zunigo
    La production de connaissance sous contrainte : sociologie et expertise en entreprise
  •  Dan Ferrand-Bechmann, Romain Pudal
    Débat
  • 07/07/2011
  • AMPHI 9 : CREATION ET MEDIATIONS : AUX CONFINS DES ART-TECHNIQUE-SCIENCE
  •  Jean-Louis Fabiani
    De la science de l’art de Giovanni Morelli au tournant neuronal en histoire de l’art
  • 08/07/2011
  • AMPHI 9 : A WORLD WIDE SOCIOLOGY ? ENJEUX ACTUELS DE L’INTERNATIONALISATION DES SCIENCES SOCIALES.
  •  Gisèle Sapiro
    La circulation internationale des livres de sciences humaines et sociales: conditions et obstacles
  •  Etienne Ollion
    De la sociologie en Amérique. Éléments pour une sociologie de la sociologie aux États-Unis
  •  Laurent Jeanpierre
    Faire des sciences sociales dans les pays du Sud : un aperçu des nouvelles conditions sociales de production et de leurs effets
  •  Andrew Abbott, Jean-Louis Fabiani, Gisèle Sapiro, Claude Martin, Laurent Jeanpierre, Etienne Ollion
    TABLE-RONDE: Chercheurs, journaux et institutions face à l’internationalisation
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    samedi 30 octobre 2010

    Enquêter : de quel droit ? Menaces sur l’enquête en sciences sociales, Coordonné par Sylvain Laurens - Frédéric Neyrat



    Enquêter : de quel droit ?
    Menaces sur l’enquête en sciences sociales

    Coordonné par Sylvain Laurens - Frédéric Neyrat
    Éditions Le Croquant
    2010

    Face aux normes éthiques et aux règles juridiques qui régissent la vie privée ou la propriété intellectuelle, les sociologues, et plus largement tous les chercheurs en sciences sociales, se voient de plus en plus souvent opposés les droits des personnes enquêtées ou d’autres principes supérieurs, jusqu’à voir parfois la réalisation de leur enquête ou sa publication menacées.
    Cet ouvrage a pour objet ces tensions entre droit à l’enquête et droits des enquêtés, ce croisement conflictuel entre la légitimité scientifique et différents registres possibles de mise en suspens du droit à l’enquête. Il a pour ambition de créer un espace de confrontation et d’échanges sur des expériences d’enquêtes passées qui ont pu être limitées voire interrompues par la volonté des enquêtés ou des autorités. Il est aussi l’occasion de faire le point sur les droits que peuvent faire valoir les chercheurs en sciences sociales mais aussi sur leurs devoirs face à une judiciarisation croissante des rapports sociaux qui pourraient menacer à terme leur autonomie.
    Verra-t-on bientôt en France, comme cela peut être déjà le cas dans certaines universités américaines, des chercheurs faire signer à leurs enquêtés des questionnaires attestant du caractère « non violent » des questions posées ? A l’inverse, le bricolage et les arrangements sur mesure dont s’accommodent généralement les chercheurs peuvent-ils garantir le fonctionnement pérenne d’une recherche en sciences sociales sur le long terme ?

    Sylvain Laurens est sociologue, maître de conférences à l’université de Limoges. Il a travaillé sur les hauts fonctionnaires, les politiques migratoires (Une politisation feutrée, Belin, 2009). Ses recherches actuelles portent sur les élites économiques à Bruxelles.
    Frédéric Neyrat est sociologue, maître de conférences à l’université de Limoges. Ses recherches portent sur l’éducation permanente et l’enseignement supérieur. Il a publié, en collaboration Universitas Calamitatum (Éditions du Croquant, 2003) et Pour l’éducation permanente (Syllepse, 2005) et a dirigé l’ouvrage collectif La validation des acquis de l’expérience. La reconnaissance d’un nouveau droit. (Éditions du Croquant, 2007).

    Liste des auteurs : Carolina Boe, Elisabeth Dugué, Mustapha El Miri, Nicolas Fischer, Isabelle Frechon, Pernelle Issenhuth, Sylvain Laurens, Guillaume Malochet, Philippe Masson, Michaël Meyer, Delphine Naudier, Frédéric Neyrat, Alain Oriot, Nicolas Rafin, Sébastien Roux, Pinar Selek, Isabelle Sommier, Juan Torreiro, Carine Vassy, Géraldine Vivier

    Introduction
    Le chercheur saisi par le droit : l’enquête et les sciences sociales en procès ?
    Sylvain Laurens & Frédéric Neyrat


    Première partie
    La juridiciarisation de l’enquête

    Écriture sociologique et labellisation politique : réflexions autour d’un procès en diffamation
    Juan J. Torreiro & Isabelle Sommier

    Un rapport qui vise juste mais qui tombe mal ? Vie et destin d’une recherche sur les directeurs de service à la Protection judiciaire de la jeunesse
    Élisabeth Dugué & Guillaume Malochet

    La restitution aux enquêté-e-s : entre déontologie et bricolages professionnels ?
    Delphine Naudier

    Éditer des enquêtes en sciences sociales : les risques pour l’éditeur
    Entretien avec Alain Oriot, éditeur


    Seconde partie
    Pratiques d’enquête : comment se négocie in situ le droit des enquêtés ?

    L’ethnographe en milieu fermé. Deux enquêtes sur les étrangers en prison et en rétention administrative face à l’expertise associative et aux enjeux de la publication
    Carolina Boe & Nicolas Fischer

    La transparence du voile. Critique de l’anonymisation comme impératif
    déontologique
    Sébastien Roux

    « Tu veux ma photo ? ». Droit de regard et droit à l’image
    dans la sociologie visuelle
    Michaël Meyer

    Concilier les droits de chacun : une éthique en dynamique.
    Enquête auprès de mineurs « protégés »
    Pernelle Issenhuth, Géraldine Vivier, Isabelle Frechon

    Enquêter sur les conflits judiciaires d’ordre privé, ou comment concilier les déontologies du juriste et du sociologue
    Nicolas Rafin

    « Je n’allais pas leur donner les noms, c’est une question d’éthique »
    Entretien avec Pinar Selek
    (sociologue turque et militante féministe), mai 2010


    Troisième partie
    Les codes de déontologie comme impasse et réponse défensive ?
    Réflexions et comparaisons internationales

    Contrôles éthiques des recherches en sciences sociales : pratiques anglo-saxonnes et répercussions françaises
    Carine Vassy

    Une charte de déontologie est-elle utile ?
    Mustapha El Miri & Philippe Masson


    Conclusion
    Plaidoyer en faveur d’un « droit à l’enquête »
    …plutôt que pour une éthique à éclipses
    Sylvain Laurens & Frédéric Neyrat

    lundi 30 novembre 2009

    videos: colloque Mai 68 en quarantaine




    Colloque co-organisé par les laboratoires Triangle, CEP et l’Equipe CERPHI (UMR 5037) : "Mai 68 en quarantaine"
    22 mai 2008 - 23 et 24 mai 2008, à l’ENS LSH
    Responsables scientifiques

    * Boris Gobille (ENS-LSH/ Triangle ),
    * Emmanuel Renault (ENS-LSH/ CERPHI),
    * Anne Sauvagnargues (ENS-LSH/ CERPHI).





    Jeudi 22 mai 2008

    Effets sociaux et politiques de mai 68.
    Pratiques, acteurs, représentations