« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


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mardi 16 novembre 2021

Savoir/Agir, N°56, Moment d’effervescence dans l’économie mondiale

 


Savoir/Agir, N°56, Moment d’effervescence dans l’économie mondiale

du Croquant

2021 

 

Présentation de l'éditeur

La crise économique induite par la pandémie de COVID-19 s’annonce déjà d’une ampleur considérable. Les mesures de confinement prises pour stopper la propagation du virus ont mis sous cloche l’activité économique et industrielle. Ces mesures inédites dans l’histoire moderne donnent aux processus en cours un caractère indéniablement singulier. Pourtant cette crise n’est pas un simple accident exogène ou conjoncturel mais prolonge de façon sous-jacente une crise structurelle du capitalisme. Cette crise agit tout d’abord comme un révélateur des pratiques de financiarisation qui ont fragilisé les systèmes de santé et accru la vulnérabilité des populations aux cycles financiers. La pandémie a ainsi renforcé des processus financiers que la crise de 2008 avait déjà mis en exergue : endettement généralisé, fragilités bancaires, titrisation, etc. Ensuite, cette crise peut être vue comme un « moment effervescent » au sens d’Émile Durkheim, c’est-à-dire un moment de flottement et de contestation des schémas de pensées et des pratiques établies. Les faillites d’entreprises et le gonflement spectaculaire de l’endettement public ont ainsi conduit les banques centrales, le Fonds monétaire international et des acteurs du droit international à faire des annonces en profond décalage avec les habitudes de pensées dominantes. Mais sans surprise, et au-delà de ces effets d’annonce, l’évolution des pratiques concrètes suscitent de vives résistances.

Le dossier a été coordonné par Laurent Bonelli et Annie Collovald

 

 

 

lundi 8 septembre 2014

Le coût du capital, Sous la direction de Guillaume Etiévant et Nolwenn Neveu

Le coût du capital 
Sous la direction de
Guillaume Etiévant et Nolwenn Neveu
Bruno Leprince
2014

Présentation de l'éditeur
À en croire le gouvernement et les médias, la crise économique que nous traversons serait due au « coût » du travail. Les Français seraient trop payés, ne travailleraient pas assez longtemps et auraient des acquis sociaux trop élevés qui limiteraient la compétitivité des entreprises. Tout dément pourtant cette thèse patronale. Aujourd’hui, lorsque les entreprises font des profits, 80 % sont destinés à rémunérer les actionnaires. Un salarié travaille en moyenne vingt-six jours par an pour les actionnaires, contre neuf jours par an au début des années quatre-vingt. C’est ce coût du capital exorbitant qui détruit l’emploi, qui jette les gens dans la rue, qui ravage la planète. En analysant le coût du capital et ses conséquences, les économistes qui ont contribué à cet ouvrage proposent une critique radicale du capitalisme d’aujourd’hui. Ils permettent ainsi de trouver les formules de son renversement.
Guillaume Etiévant, expert auprès des comités d’entreprise et des organisations syndicales, est secrétaire national du Parti de Gauche à l’Économie et au Travail. Il est membre du bureau de la Fondation Copernic.
Nolwenn Neveu, professeure agrégée de sciences économiques et sociales, est coprésidente de la commission économie du Parti de Gauche.
Laurent Cordonnier, Benjamin Coriat, Michel Husson, Paul Jorion, Jean-Luc Mélenchon et Hadrien Toucel ont également contribué à cet ouvrage. 

jeudi 5 septembre 2013

video: Comment osent-ils ? (Documentaire basé sur le livre "Comment osent-ils?- L’euro, la crise et le grand hold-up" de Peter Mertens)

Comment osent-ils ? 
Ce projet a été imaginé et réalisé par Docwerkers, en collaboration avec les éditions EPO et Médecine pour le Peuple.
Ce documentaire en 5 épisodes est basé sur le livre "Comment osent-ils?- L’euro, la crise et le grand hold-up" de Peter Mertens.
Présentation de Docwerkers
Cela aurait dû être une superbe fête. Mais onze ans après le lancement de l’euro, la crise est totale. Jamais encore les contrastes entre les pays n’ont été aussi grands, jamais encore l’écart entre les riches et les pauvres n’a été aussi choquant.
Cette série sur internet va à la recherche des gagnants et des perdants de la crise de l’euro. Avec surtout une question à la clef : quelle Europe voulons-nous?