"Je ne dis pas que l’État est la solution de tous les problèmes, mais l’État est une des seules armes que nous ayons pour contrôler toutes sortes de fonctionnement et de processus tout à fait vitaux, et en particulier tous ceux qui touchent à l’intérêt général et aux services publics. Je suis tout à fait favorable à la création d’un État transnational ou mondial. Mais, dans l’état actuel, c’est une utopie. Cela dit, la taxe Tobin, c’est un pas vers l’État mondial. Keynes disait déjà qu’il fallait faire une banque mondiale, ce qui va dans le sens de l’État mondial. Et il faudrait ensuite pouvoir contrôler cette banque, et prélever les impôts pour l’alimenter. Mais peut-être est-ce une utopie un peu folle. En attendant cet État mondial, je pense que les États nationaux sont le seul instrument que nous ayons pour opérer une redistribution raisonnable des revenus des plus riches aux plus pauvres, pour égaliser les chances d’accès à l’économie, à la culture. Donc, on ne peut dire qu’on va se passer de l’État.
En tout cas, ce qui est sûr, c’est que les conséquences de la destruction de l’État, on ne les verra que dans vingt ans. Par exemple, dans vingt ans on dira que le taux de cancer a augmenté dans les villes en liaison avec la pollution. Je trouve anormal que les médecins ne le disent pas maintenant. (On commence à dire très prudemment que le taux d’asthmatiques parmi les enfants a très fortement augmenté en liaison avec la pollution.)"
Bourdieu, Entretien du 26 janvier 2000 par Bertrand Chung, Mondialisation et domination : de la finance à la culture, Cités, 2012/3 (n° 51), Bourdieu politique , PUF, 2012, p.133

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lundi 26 février 2018

vidéo: Cédric Hugrée et Alexis Spire présentent Les classes sociales en Europe. Tableau des nouvelles inégalités sur le vieux continent (avec Étienne Pénissat )



vidéo: Cédric Hugrée et Alexis Spire présentent Les classes sociales en Europe. Tableau des nouvelles inégalités sur le vieux continent (avec Étienne Pénissat )
Aux Sources par Manuel Cervera-Marzal,  le 24/02/2018
 
Cédric Hugrée, Étienne Pénissat et Alexis Spire
Les classes sociales en Europe
Tableau des nouvelles inégalités sur le vieux continent
Agone
L'Ordre des choses
2017 

Présentation de l'éditeur
Cartographie des inégalités sociales (niveaux d’éducation, logement, pratiques culturelles…) au-delà du revenu : une synthèse inédite des classes sociales à l’échelle européenne
Les classes populaires européennes ont été touchées de plein fouet par la crise : l’expérience du chômage et de la précarité fait partie de leur quotidien et constitue un marqueur qui les distingue des autres classes. Un autre trait récurrent est la pénibilité physique au travail, qui touche davantage les actifs peu ou pas qualifiés dans la quasi-totalité des pays européens. Pourtant, ces inégalités dans le monde du travail n’ont guère été prises en charge politiquement : la délégitimation du monde ouvrier s’est accompagnée d’une occultation de la déstabilisation des classes populaires.
Ces trente dernières années, les contours de l’Europe n’ont cessé de s’élargir, contribuant à y rendre plus visibles les inégalités. Experts et journalistes analysent ces évolutions à l’aide d’indicateurs de performance économique – productivité, taux de chômage – sans jamais s’interroger sur les conditions de travail ou les disparités selon les couches sociales. Dans un contexte où la crise économique et les réponses néolibérales incitent les peuples à se replier sur chaque espace national, il est temps de se demander ce qui rapproche et ce qui distingue les travailleurs européens. À partir de grandes enquêtes statistiques, cet ouvrage prend le parti d’une lecture en termes de classes sociales : contre la vision d’individus éclatés touchés par la crise, l’objectif est de rendre visibles les rapports de domination entre groupes sociaux. Une étape préalable nécessaire pour explorer les conditions de possibilité d’un mouvement social européen.
Cédric Hugrée est chargé de recherche au CNRS et travaille sur la sociologie des inégalités dans l’enseignement supérieur français et celles entre classes sociales en France et en Europe.
Étienne Penissat est chargé de recherche au CNRS, travaille actuellement sur les inégalités entre classes sociales en Europe et en France et sur les représentations ordinaires de l’espace social, et est co-directeur de la collection Ordre des choses.
Directeur de recherche au CNRS, Alexis Spire travaille sur la sociologie des inégalités et a publié plusieurs ouvrages sur les politiques d’immigration et l’impunité fiscale chez Grasset, Raisons d’agir et La Découverte. 

Annexes en ligne du livre

mardi 10 octobre 2017

Cédric Hugrée, Étienne Pénissat et Alexis Spire, Les classes sociales en Europe. Tableau des nouvelles inégalités sur le vieux continent

Cédric Hugrée, Étienne Pénissat et Alexis Spire
Les classes sociales en Europe
Tableau des nouvelles inégalités sur le vieux continent
Agone
L'Ordre des choses
2017 

Présentation de l'éditeur
Cartographie des inégalités sociales (niveaux d’éducation, logement, pratiques culturelles…) au-delà du revenu : une synthèse inédite des classes sociales à l’échelle européenne
Les classes populaires européennes ont été touchées de plein fouet par la crise : l’expérience du chômage et de la précarité fait partie de leur quotidien et constitue un marqueur qui les distingue des autres classes. Un autre trait récurrent est la pénibilité physique au travail, qui touche davantage les actifs peu ou pas qualifiés dans la quasi-totalité des pays européens. Pourtant, ces inégalités dans le monde du travail n’ont guère été prises en charge politiquement : la délégitimation du monde ouvrier s’est accompagnée d’une occultation de la déstabilisation des classes populaires.
Ces trente dernières années, les contours de l’Europe n’ont cessé de s’élargir, contribuant à y rendre plus visibles les inégalités. Experts et journalistes analysent ces évolutions à l’aide d’indicateurs de performance économique – productivité, taux de chômage – sans jamais s’interroger sur les conditions de travail ou les disparités selon les couches sociales. Dans un contexte où la crise économique et les réponses néolibérales incitent les peuples à se replier sur chaque espace national, il est temps de se demander ce qui rapproche et ce qui distingue les travailleurs européens. À partir de grandes enquêtes statistiques, cet ouvrage prend le parti d’une lecture en termes de classes sociales : contre la vision d’individus éclatés touchés par la crise, l’objectif est de rendre visibles les rapports de domination entre groupes sociaux. Une étape préalable nécessaire pour explorer les conditions de possibilité d’un mouvement social européen.
 
Cédric Hugrée est chargé de recherche au CNRS et travaille sur la sociologie des inégalités dans l’enseignement supérieur français et celles entre classes sociales en France et en Europe.
Étienne Penissat est chargé de recherche au CNRS, travaille actuellement sur les inégalités entre classes sociales en Europe et en France et sur les représentations ordinaires de l’espace social, et est co-directeur de la collection Ordre des choses.
Directeur de recherche au CNRS, Alexis Spire travaille sur la sociologie des inégalités et a publié plusieurs ouvrages sur les politiques d’immigration et l’impunité fiscale chez Grasset, Raisons d’agir et La Découverte. 

Annexes en ligne du livre
 
 

mardi 15 janvier 2013

Agone 50, Réprimer & domestiquer : stratégies patronales

Agone 50
Réprimer & domestiquer : stratégies patronales
Coordination Étienne Pénissat

Ce numéro 50 de la Revue Agone aborde les conditions de l’action collective en entreprise – de l’adhésion syndicale aux grèves – en plaçant la focale sur les dispositifs et stratégies patronales pour l’entraver et la canaliser. Si les sciences sociales se sont de nouveau penchées sur les mobilisations professionnelles et les conflits du travail depuis la fin des années 2000, les travaux sont souvent réduits à l’étude des transformations du syndicalisme lui-même (professionnalisation, stratégies de syndicalisation, etc.) et du contexte socio-économique dans lequel il opère. Les politiques patronales vis-à-vis de l’action des salariés, et en premier lieu des syndicalistes, restent un angle mort sociologique. À l’ombre des pratiques de « management » participatives et individualisantes qui font de l’entreprise un lieu aseptisé, il s’agira de montrer que celle-ci reste un lieu éminemment politique. C’est ce qu’illustreront les jeunes sociologues et politistes mais aussi les syndicalistes qui participent à ce numéro à partir d’enquêtes et d’observations au plus près des acteurs : de l’ethnographie des stages de formation des DRH et des supervisors en France et aux États-Unis à celle des relations et des proximités entre dirigeants syndicaux et patronaux d’une chaîne de la grande distribution, en passant par l’étude des usages du droit ou de l’histoire des répertoires de répression anti-ouvrière dans les années 1970. Décortiquer et analyser les politiques et stratégies patronales pour réprimer et/ ou domestiquer l’action syndicale et les luttes collectives, telle est l’ambition de ce numéro.
SOMMAIRE
À l’ombre du “dialogue social”, éditorial d’ Étienne Pénissat
Préserver l’ordre usinier en France à la fin des années 1968, Xavier Vigna
Derrière la vitrine du dialogue social : les techniques managériales de domestication des conflits du travail, Baptiste Giraud
Petite phénoménologie du despotisme d’entreprise, Henri Clément
Les syndicats américains face aux stratégies managériales de contournement du syndicalisme, Émilien Julliard
Le circuit de secours syndical. Quand représentants patronaux et syndicaux cogèrent les conflits professionnels, Marlène Benquet
Réforme de la représentativité, pouvoir syndical et répression : quelques éléments de réflexion, Karel Yon et Sophie Béroud
Répression et discriminations syndicales, interview avec les auteurs d’une note de la Fondation Copernic
HISTOIRE RADICALE
Des lendemains qui déchantent
La contre-offensive du patronat, Pierre Monatte
Ceux qui occupent les usines. La grève de Sautter-Harlé I, Léon Nicolas (Nicolas Lazarévitch)
Ceux qui occupent les usines. La grève de Sautter-Harlé II, Groupe de syndicalistes révolutionnaires
Que s’est-il passé aux usines Goodrich ?, Marceau Pivert
LA LEÇON DES CHOSES
Diagnostics sur une Europe en crise
Autour du Nouveau Vieux Monde de Perry Anderson
Voir l’Europe depuis l’Est, Alain Supiot
Dépasser la «démocratie militante» ?, Jan-Werner Müller
Après coup, Perry Anderson
 

mercredi 17 octobre 2012

Séminaire: "Penser l’État avec Pierre Bourdieu" (CERAPS, CURAPP-ESS, CLERSE), 2012-2013

Séminaire inter-laboratoires interdisciplinaire sur "Penser l’État avec Pierre Bourdieu" entre le CERAPS (UMR 8026, Lille), le CURAPP-ESS (UMR 7319, Amiens) et le CLERSE (UMR 8019, Lille).
L’objet de ce cycle de séminaires est de réunir des économistes, historiens, juristes, philosophes, politistes, sociologues en vue de « penser l’État à partir de Bourdieu ». Il s’agit de créer un lieu de réflexion et un terrain d’échanges interdisciplinaires pour y croiser les regards et les approches de diverses sciences sociales sur la question étatique :
Qu’est-ce que l’État ? Qu’est-ce que penser l’État ? Qu’est-ce que la « pensée d’État », quelle est son autorité et comment se déploie-t-elle ? Dès lors, comment, d’un point de vue épistémologique, appréhender l’État au moyen d’un discours à prétention scientifique alors même que l’État est souvent l’initiateur des savoirs qui le concernent ? Comment mobiliser l’ensemble (ou du moins une vaste partie) des disciplines des sciences sociales pour pouvoir mieux penser l’État de manière objective, c’est-à-dire nécessairement distanciée ou réflexive, puisque non empreinte des catégories de la pensée d’État qui s’imposent quasi spontanément à ceux qui vivent et pensent en son sein ?
Une double actualité éditoriale et politique compose en effet un contexte stimulant pour revisiter ce questionnement. La récente publication des cours Sur l’État de Pierre Bourdieu au Collège de France (1989-1992)[1], d’une part, et la crise globale qui éprouve le pouvoir souverain, d’autre part, offrent à la fois des outils conceptuels et des cas d’étude empiriques pour interroger cet objet de recherche (scientifique) et de lutte (sociale) qu’est l’État.
Destiné à l’ensemble des (enseignants-)chercheurs amenés à croiser cette figure incontournable qu’est l’État dans leur champ d’étude, ce séminaire intéressera également les doctorants et étudiants de deuxième cycle, ainsi qu’un public plus large concerné par les transformations de l’institution étatique, qu’il s’agisse d’élus locaux, de responsables associatifs, d’agents administratifs, ou de citoyens soucieux de comprendre les conditions d’exercice des pouvoirs publics. C’est pourquoi le programme des séances sera largement diffusé par voie d’affichage et par courrier électronique, et leur lieu de tenue alternera entre la MESHS, le CERAPS à Lille, le CLERSÉ à Villeneuve d’Ascq, et le Curapp-ESS à Amiens.
L’organisation des séances visera à animer une réflexion collective autour d’intervenants issus des différents laboratoires régionaux, mais ouverte à un plus large public qui pourra contribuer à la discussion. L’enjeu est ainsi de manifester la pertinence des travaux en sciences de l’homme et de la société pour penser les États contemporains.
Une attention toute particulière sera accordée aux apports des travaux de Pierre Bourdieu pour penser l’État. C’est notamment à partir de ses cours au Collège de France que notre réflexion collective se structurera. Non pas qu’ils constituent forcément un point de ralliement, mais ils offrent un carrefour où peuvent se rencontrer et dialoguer les différentes disciplines mobilisées dans notre cycle (science politique, sociologie, philosophie, économie, droit, etc.). Les thèmes que nous avons choisis pour les huit séances prévues se veulent ainsi le reflet de ce dialogue possible.
L’État sera, en effet, abordé sous de multiples facettes. Nous nous intéresserons en premier lieu aux multiples théories de l’État afin d’avancer sur ce qui pourrait en être une définition. Nous aborderons ensuite les questions liées à sa genèse historique et sociale, en suivant le fil de son institutionnalisation. Il sera aussi question du pouvoir de l’État, notamment de son pouvoir symbolique et de sa capacité à produire des normes, du droit, et des croyances. Nous nous pencherons sur les agents de l’État, ceux que Bourdieu a appelé ailleurs « la noblesse d’État »[2], et à leurs stratégies de reproduction dans l’espace bureaucratique. Nous terminerons par une réflexion sur l’État en ce qu’il peut être considéré comme un champ, c’est-à-dire non pas comme un bloc monolithique mais comme un espace d’oppositions, de confrontations, de luttes à la fois politiques et symboliques entre des agents et groupes sociaux dotés de propriétés sociales et de dispositions différentes, placés en concurrence pour le pouvoir de et sur l’État.
Ce programme de recherche nous semble requérir, de par son objet même, de rassembler les différentes disciplines parties prenantes du projet de ce séminaire. En effet, d’une part, la science politique se retrouve dans toutes les interrogations qui concernent l’exercice du pouvoir étatique. D’autre part, la sociologie est directement concernée par toutes les questions qui abordent notamment les représentations et les actions des agents d’État. L’Etat est justement un lieu essentiel de production de catégories de pensée et d’action (que l’on pense par exemple aux « Professions et catégories socio-professionnelles » – PCS, entrées dans le langage commun mais qui constituent d’abord une nomenclature administrative des activités productives à des fins statistiques). De même, l’économie, pour peu qu’elle attache de l’importance non pas seulement aux marchés mais aussi aux institutions qui les façonnent, trouve dans les questionnements sur l’État le moyen d’enrichir sa vision du pouvoir, des normes et des croyances dans l’économie et des réponses à la performativité de ses discours. C’est également en termes de normes – mais sans doute aussi de croyances – qu’une réflexion sur l’État intéresse évidemment le droit. Bien que ce processus de régulation sociale puise très largement sa normativité à la source étatique, il fait notamment face aujourd’hui à un désengagement de l’État, lequel se voit débordé dans son rôle d’édiction de normes à la fois par des formes de droit spontané, infra-étatique, et par les processus liés à l’internationalisation, la porosité accrue des ordres juridiques et la montée en puissance de la jurisprudence d’organes supra-étatiques. Enfin, la philosophie, outre qu’elle est souvent à l’origine des réflexions sur ce qu’est l’État et sa légitimité, trouve dans la confrontation avec les sciences sociales, qui disposent de savoirs positifs, la possibilité d’acquérir une plus grande réflexivité encore sur ses objets et ses approches. Confrontée à l’appropriation par l’État et ses mandants de la « pensée d’État », elle doit toujours se situer dans une distance – dans une position nécessairement critique – pour appréhender l’État sans être contaminée par ce qu’il pense de lui-même (à travers toutes les instances administratives chargées de le définir, de le maintenir et de le construire en le pensant). En ce sens, on s’interrogera aussi sur la possibilité pour la philosophie de penser l’État sans reprendre à son compte, de manière a-critique, les catégories de la pensée d’État et, à travers un examen réaliste de ses conditions de possibilité, de penser le pouvoir de l’État (son origine et sa provenance) et, à partir de là, la possibilité et les conditions de sa légitimité.
Ce séminaire vise donc à renouveler la pensée sur l’État, en s’appuyant sur les travaux les plus récents de P. Bourdieu, de manière à mobiliser l’ensemble des disciplines susceptibles, si cela s’avère légitime, de construire un savoir sur l’État qui ne soit plus une pensée d’État. Ce faisant, il réunira trois des laboratoires des régions Nord-Pas de Calais et Picardie parmi les plus reconnus sur ces questions, en essayant de cumuler les apports de l’interdisciplinarité qui fait déjà la marque de chacun (droit, science politique et sociologie pour le CERAPS ; économie et sociologie pour le CLERSÉ ; droit, science politique, sociologie et philosophie pour le CURAPP-ESS). Ce cycle de séminaires permettra donc d’amorcer un travail interdisciplinaire et inter-laboratoires qui pourra déboucher sur l’élaboration de projets de recherche communs. Les communications et discussions seront également valorisées sous la forme de publications dans des revues (la Revue française de socio-économie a déjà manifesté son intérêt) et de working papers. Elles pourront également donner lieu à des articles de vulgarisation. Enfin, sur un plan pédagogique, ce séminaire de recherche pourra être articulé avec des enseignements en master (par exemple, les étudiants du cours « Socio-histoire de l’État » en M1 Science politique-Action publique à l’université Lille 2, seront invités à participer aux séances et à en proposer une restitution) ; les doctorants des différents laboratoires seront étroitement associés à l’organisation de ce séminaire de recherche. De manière plus informelle, nous souhaitons que ce cycle contribue à tisser des liens plus étroits entre les disciplines et les équipes de nos laboratoires respectifs afin de repérer des complémentarités et des collaborations possibles.

[1]            Pierre Bourdieu, Sur l’État. Cours au Collège de France 1989-1992, Paris, Raisons d’agir/Seuil, 2012.
[2]            Pierre Bourdieu, La Noblesse d’État. Grandes écoles et esprit de corps, Paris, Éditions de Minuit, 1989.

(source: CURAPP)
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