« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


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vendredi 9 février 2018

vidéos: Les Économistes atterrés présentent La Monnaie. Un enjeu politique







Les Économistes atterrés
Jean-Marie Harribey, Esther Jeffers, Jonathan Marie, Dominique Plihon et Jean-François Ponsot
La Monnaie  
Un enjeu politique 
Seuil
Points Economie
2018

Présentation de l'éditeur
Organisé comme un manuel classique, cet ouvrage aborde successivement les fonctions de la monnaie, les mécanismes de la création monétaire, les principales théories, la conduite de la politique monétaire par les banques centrales, la régulation du système et des pratiques bancaires, le système monétaire international. Mais c’est le premier d’un genre nouveau, puisqu’il assume une approche critique de l’enseignement abstrait et néolibéral de ces questions, qui domine aujourd’hui les facultés. Ce manuel s’inscrit dans le sillage de Marx, Mauss, Keynes et Polanyi. Au-delà de la « technique » (au demeurant présentée avec pédagogie), il montre comment la monnaie est au cœur des des crises récurrentes du capitalisme. Il invite ainsi les citoyens à s'emparer des questions monétaires.
Les Économistes atterrés
Ils s’opposent au diktat de l’économie néolibérale à l’œuvre aujourd’hui et éclairent le débat public sur la possibilité et la nécessité d’autres politiques. Leur Manifeste publié en 2010 (Les Liens qui libèrent) a rencontré un grand succès en France et à l’international.


vendredi 27 septembre 2013

video: Conférence-débat sur les retraites, par les Economistes Atterrés

 

 Conférence-débat sur les retraites, par les Economistes Atterrés

avec:
- Pierre-Yves Chanu, CGT, membre du COR (Conseil d'orientation des Retraites)
- Jean-Marie Harribey, co-président des Atterrés
- Christiane Marty, fondation Copernic et membre du Conseil scientifique d'Attac
- Henri Sterdyniak, co-président des Atterrés
Ce débat est animé par Thierry Brun, journaliste à Politis
FIAP Jean Monnet, Paris, le  4 septembre 2013








lundi 9 septembre 2013

Fondation Copernic et Attac, Retraites : l’alternative cachée

Fondation Copernic et Attac
Retraites : l’alternative cachée
Syllepse
2013

ou lire en ligne Retraites : l’alternative cachée


Présentation de l'éditeur
Trois ans après leur dernier ouvrage commun (Retraites. L’heure de vérité, Syllepse, 2010), et pour les mêmes raisons, La Fondation Copernic et Attac reprennent la plume pour défendre les retraites contre les attaques du gouvernement. Pas de changement, donc.
Faut-il allonger la durée de cotisation nécessaire pour garantir le financement des retraites ? Cette mesure serait-elle  la plus juste» face à «cette chance formidable qu’est l’allongement de l’espérance de la vie», comme l’a affirmé François Hollande? En aucun cas!
Les réformes précédentes ont déjà fortement réduit les droits à pensions et aggravé les inégalités entre les pensions des femmes et celles des hommes.
À l’horizon 2060, la baisse des pensions par rapport aux salaires serait, en fonction des scénarios économiques, de 15 à 25% supplémentaires.
La réforme annoncée est, comme les précédentes, justifiée par un argument apparemment de bon sens : «On vit plus vieux, il faut donc travailler plus longtemps». Idées reçues, contrevérités, manipulations, voilà ce que démonte ce livre en avançant des propositions.
S’appuyant sur le contenu des rapports officiels, les auteurs montrent qu’une nouvelle régression sociale, qui obligerait à travailler toujours plus longtemps et à voir quand même la retraite baisser, n’est pas inéluctable.
Une alternative existe, s’appuyant sur une mise à contribution des revenus du capital et sur le développement de l’activité utile. Plus qu’une question d’équilibre financier, les retraites posent celle de la société dans laquelle nous souhaitons vivre.


jeudi 22 août 2013

video: Jean-Marie Harribey, La richesse, la valeur et l'inestimable. Fondements d'une critique socio-écologique de l'économie capitaliste


Jean-Marie Harribey
La richesse, la valeur et l'inestimable
Fondements d'une critique socio-écologique de l'économie capitaliste
Les Liens qui Libèrent
2013

Présentation de l'éditeur
La richesse est le trou noir de ladite science économique. Se réduit-elle à la valeur économique des marchandises produites par le capitalisme ? Pour sortir de la crise du capitalisme mondial, inédite par son ampleur et par son double caractère social et écologique, faut-il procéder à une fuite en avant productiviste ? La théorie économique dominante ne sait pas répondre à ces questions parce qu’elle assimile la valeur d’usage à la valeur d’échange, parce qu’elle postule que l’accumulation infinie du capital est porteuse de bien-être et parce qu’elle est persuadée que les forces libres du marché conduisent à l’optimum et l’équilibre pour la société.
Ce livre propose une critique sociale et écologique de l’économie capitaliste contemporaine en effectuant un retour sur l’économie politique, d’Aristote à Smith et Ricardo, et sur sa critique radicale accomplie par Marx : le travail est le seul créateur de valeur économique, et cette valeur acquiert une reconnaissance sociale à travers l’échange monétaire, que celui-ci soit marchand ou non marchand. Il s’ensuit que le travail effectué dans les services collectifs non marchands est éminemment productif, définissant un premier champ de la richesse autre que marchande. Mais ce dernier n’est pas le seul : s’ajoutent aussi celui des richesses naturelles et celui qui concerne toutes les formes non monétaires de la socialité.                 
On comprend alors la stratégie néolibérale consistant à repousser toujours plus loin les frontières qui séparent le monétaire du non-monétaire et le marchand du non-marchand pour agrandir constamment les premiers termes de ces deux binômes. Services publics, protection sociale, ressources naturelles, connaissances sont voués à sortir de l’espace du bien commun, utilisé à des fins non lucratives, pour entrer dans celui de la valorisation du capital. Toutes les instances internationales s’activent aujourd’hui pour donner un prix à la nature, aux services qu’elle rend, non pas pour mieux protéger celle-ci et pérenniser ceux-là, mais pour les faire entrer dans l’orbite du calcul économique de la rentabilité. De la même manière, ces institutions se sont emparées du thème de la définition de nouveaux indicateurs de richesse, afin d’additionner ce qui n’est pas additionnable, ignorant que tout ne relève pas de l’économique, poussant même jusqu’à réduire au même dénominateur valeur économique et valeurs éthiques.                 
Ainsi, la richesse ne se réduit pas à la valeur, la valeur d’usage ne se réduit pas à la valeur d’échange. Et ce qui est mesurable monétairement ne couvre pas ce qui est inestimable : sur notre planète et dans la vie des sociétés, il existe des registres incommensurables entre eux. La prétention de l’économie dominante est de penser pouvoir les agréger. L’ambition de ce livre est de refonder une critique théorique pour contribuer à réduire l’emprise de la création de valeur destinée au capital, à promouvoir celle qui est sans but lucratif pour répondre à des besoins sociaux, et à respecter les équilibres naturels qui sont sources de richesses indispensables à la vie. Là où le domaine du marchand se termine commencent celui du non-marchand et celui de la gratuité. Là où le travail productif aliéné recule s’ouvre la possibilité d’un travail productif de richesse collective. 
Un ouvrage majeur qui, déconstruisant la  notion de valeur dans l’histoire économique, ouvre des perspectives novatrices dans la manière d’appréhender le rôle de l’économie dans nos sociétés.
Jean-Marie Harribey est professeur agrégé de sciences économiques et sociales et maître de conférences honoraire à l’Université Bordeaux IV. De 2006 à 2009,  il est actuellement coprésident des « Économistes atterrés ». Il a déjà publié notamment L’économie économe (L’Harmattan, 1997), La démence sénile du capital (Le Passant ordinaire, 2002), Raconte-moi la crise (Le Bord de l’eau, 2009).

dimanche 16 juin 2013

video: Les Economistes atterrés, L'austérité ne marche pas..... comment en sortir?


Conférence-débat  « L’austérité ne marche pas....... : comment en sortir ? »
avec Benjamin Coriat, Catherine Mathieu, Henri Sterdyniak, Pierre Concialdi, Jean- Marie Harribey
Samedi 1 er juin 2013,  Université Paris 1







 

lundi 4 mars 2013

video: Economistes Atterrés, La situation actuelle dans l’UE et la zone euro + l’initiative européenne d’économistes progressistes : EURO-PEN

Economistes Atterrés
Conférence-débat sur l’état de l’Europe et nos initiatives 2013
  Paris, 8 février 2013

Avec :
  • Trevor Evans (EuroMémo Group, Allemagne)
  • Henri Houben (Econosphères, Belgique)
  • Anna-Maria Merlo-Poli (Sbilanciamoci!, Italie)
et pour les Economistes Atterrés :
  • Dominique Plihon
  • Henri Sterdyniak
  • Dany Lang
  • et Jean-Marie Harribey (ancien Maître de conférences à Bordeaux IV, membre du Conseil scientifique d’Attac et co-président des Atterrés), qui anime la réunion



1è partie : la situation actuelle dans l’UE et la zone euro
L’Union européenne est confrontée à une crise de plus en plus sévère. L’Euro 2013 offre une analyse critique de l’évolution économique récente en Europe et la nécessité d’une alternative met l’accent sur la politique économique. Les politiques néolibérales adoptées par les autorités européennes et nationales, en réponse à la crise ont aggravé les difficultés sociales et le chômage dans une grande partie de l’Europe. Le protocole d’EuroMémo est prévu comme une contribution à l’élaboration d’initiatives par des mouvements intellectuels et sociaux pour promouvoir une plus grande coordination entre les mouvements au niveau européen et construire une autre Europe qui soit basée sur les principes de la participation démocratique, la justice sociale et la durabilité environnementale.
Vous trouverez le protocole Euro 2013 ici





2è partie : l’initiative européenne d’économistes progressistes : EURO-PEN
Un nouveau réseau a été mis en place pour renforcer l’échange d’analyses et d’informations entre les groupes d’économistes progressistes en Europe. Le réseau européen d’économistes progressistes a été lancé par le Groupe EuroMemorandum, d’Allemagne, les Economistes Atterrés, de France, Sbilanciamoci !, d’Italie, et Another Road for Europe, au Forum de Florence le 9 Novembre to 11 10 +10 2012. Le nouveau réseau est aussi soutenu par Econosphères de Belgique, Econonuestra d’Espagne, le Transnational Institute, le Réseau pour une économie politique critique (plusieurs pays européens), et Transform !(25 organisations européennes de 18 pays)
La première déclaration est disponible en anglais , français , italien et allemand



(source: Economistes Atterrés)

jeudi 6 décembre 2012

écouter: Michel Husson et Stéphanie Treillet, En finir avec la compétitivité. Le contre-rapport

écouter: Michel Husson, Stéphanie Treillet, et le réalisateur François Manceaux, avec des extraits de son film Portugal, La voie de l’incertitude (Paquita Romson Production, 2012)
Emission de radio de la Fondation Copernic sur Fréquence Paris Plurielle, 23.11.2012
En finir avec la compétitivité 
Le contre-rapport 
Les Notes et Documents de la Fondation Copernic
Syllepse
2012
 
Présentation de l'éditeur
Après le rapport Gallois, il fallait un contre-rapport qui parte d'une autre logique que celle du capital. Le voilà!
Le Medef exigeait un « choc » de compétitivité et il se félicite ouvertement du « pacte » adopté par le gouvernement après le rapport Gallois.
Le coût jugé excessif du travail est désigné comme la cause majeure du chômage et de la désindustrialisation de la France. Sont ainsi passées sous silence l’envolée des dividendes – c’est-à-dire ce que coûte le capital –, la faiblesse des investissements consacrés à la recherche et au développement et la surévaluation de l’euro.
En guise de changement, le gouvernement met en place un dispositif qui ne peut qu’aggraver la situation économique et sociale en se ralliant aux dogmes libéraux : comprimer les salaires et la protection sociale, diminuer les dépenses publiques et augmenter la TVA.
Attac et la Fondation Copernic décortiquent minutieusement ces fausses solutions et montrent que pour sortir de la crise, il faut faire cesser la préférence pour les actionnaires et engager dès maintenant un autre mode de développement fondé sur la coopération et non sur la compétitivité.
La Fondation Copernic et Attac ont mis en commun leurs forces pour produire ce contre-rapport.
Thomas Coutrot, économiste, membre du conseil scientifique d’Attac;  Jean-Marie Harribey, économiste, membre d’Attac et de la Fondation Copernic; Norbert Holcblat, économiste, membre de la Fondation Copernic; Michel Husson, économiste, membre de la Fondation Copernic et du conseil scientifique d’Attac; Pierre Khalfa, co-président de la Fondation Copernic, membre du Conseil économique, social et environnemental;
Christiane Marty, ingénieure, membre du conseil scientifique d’Attac; Jacques Rigaudiat, économiste, membre du bureau de la Fondation Copernic; Stéphanie Treillet, économiste, membre de la Fondation Copernic et du conseil scientifique d’Attac.