« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».Pierre Bourdieu (1992)
Affichage des articles dont le libellé est Didry. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Didry. Afficher tous les articles
vendredi 22 juillet 2022
Travailler avec Max Weber. Sous la direction de Jean-Pierre Grossein et Béatrice Hibou
54
Ce livre collectif interroge la fécondité heuristique de la démarche wébérienne pour les sciences sociales d'aujourd’hui, alors même que celles-ci s’interrogent à nouveau sur leur fondement et sur leur objet. Il entend contribuer à une meilleure compréhension de l’œuvre de Max Weber à un moment où les références à celle-ci sont devenues plus nombreuses mais le plus souvent convenues, quand elles ne sont pas de l’ordre de la seule incantation ou qu’elles ne se réduisent pas à des stéréotypes rebattus.
jeudi 25 juillet 2019
en ligne: Bourdieu et le travail, Maxime Quijoux (dir.)
Bourdieu et le travail
Maxime Quijoux (dir.)
P.U.Rennes
Le Sens social
2015
en ligne sur OpenEdition Book, 2019
Maxime Quijoux
Préambule Première partie. Bourdieu et le travail, une introduction
Maxime Quijoux
Introduction
Maxime Quijoux
Le travail entre domination et rationalisation
Maxime Quijoux
Conclusions Deuxième partie. Bourdieu, l'Algérie et le travail : réflexivités et enjeux heuristiques
Maxime Quijoux
Introduction
Pierre Bourdieu
Retour sur l’expérience algérienne Troisième partie. Activités intellectuelles, professions artistiques et économie symbolique
Maxime Quijoux
Introduction
Nicolas Sembel
Bourdieu et le travail enseignant : reconstruction d’un objet peu visible, transversal et intime
Wenceslas Lizé et Delphine Naudier
Intermédiaires, professionnalisation et hétéronomisation des champs artistiques
Pierre-Emmanuel Sorignet
Les usages de la sociologie de Bourdieu dans une sociologie des professions artistiques Quatrième partie. Habitus professionnel et division sociale : le travail entre reproduction et socialisation
Maxime Quijoux
Introduction
Yohan Selponi
« Faire sa place à l’école » les infirmières scolaires entre champ médical et institution scolaire
Thibaut Menoux
La distinction au travail. Les concierges d’hôtels de luxe Cinquième partie. Le travail entre dominations et conflits
Maxime Quijoux
Introduction
Laurence Proteau
Architecture physique et cadre symbolique. Être et paraître policier
Lucie Goussard
La vulnérabilité au travail des cadres d’origine populaire lundi 18 avril 2016
écouter: Claude Didry, L’Institution du travail. Droit et salariat dans l’histoire
écouter: Claude Didry, L’Institution du travail. Droit et salariat dans l’histoire
La Suite dans les idées par Sylvain Bourmeau, 16.04.2016
Claude Didry
L’Institution du travail
Droit et salariat dans l’histoire
Droit et salariat dans l’histoire
La Dispute
Travail et salariat
2016
Présentation de l'éditeur
Le droit du travail est sous le
feu de critiques – il serait archaïque, trop protecteur, trop compliqué…
– justifiant une véritable hystérie réformatrice. Mais d’où vient cette
institution aujourd’hui si décriée par certains ?
Claude Didry, chercheur en sociologie, rend compte ici des dynamiques historiques du droit et du travail, telles qu’elles se déploient de la Révolution française jusqu’à nos jours. Cette analyse permet de prendre la pleine mesure de la rupture que représente l’adoption d’un code du travail dans la France de la Belle Époque. Elle permet de saisir le contrat de travail comme la base des coopérations durables et innovantes entre ouvriers, ingénieurs et techniciens, dont sortiront tout à la fois les industries et les grandes luttes sociales du XXe siècle. Ce droit nouveau ne se réduit pas à un empilement irrationnel de protections présentées aujourd’hui comme désuètes, mais institue le travail comme une activité sociale définie par un temps, la durée légale, et un lieu, l’établissement. On comprend dès lors que la remise en cause de ce droit ne peut qu’accentuer les dérives d’un capitalisme financier qui déstabilise les entreprises, en portant atteinte, dans sa substance même, au travail.
Cette grande fresque historique conduit à redécouvrir l’importance du droit du travail dans la vie des salariés, et à proposer de le prolonger par une sécurité sociale industrielle qui remettrait le travail au centre de l’entreprise et de la société.
Claude Didry, chercheur en sociologie, rend compte ici des dynamiques historiques du droit et du travail, telles qu’elles se déploient de la Révolution française jusqu’à nos jours. Cette analyse permet de prendre la pleine mesure de la rupture que représente l’adoption d’un code du travail dans la France de la Belle Époque. Elle permet de saisir le contrat de travail comme la base des coopérations durables et innovantes entre ouvriers, ingénieurs et techniciens, dont sortiront tout à la fois les industries et les grandes luttes sociales du XXe siècle. Ce droit nouveau ne se réduit pas à un empilement irrationnel de protections présentées aujourd’hui comme désuètes, mais institue le travail comme une activité sociale définie par un temps, la durée légale, et un lieu, l’établissement. On comprend dès lors que la remise en cause de ce droit ne peut qu’accentuer les dérives d’un capitalisme financier qui déstabilise les entreprises, en portant atteinte, dans sa substance même, au travail.
Cette grande fresque historique conduit à redécouvrir l’importance du droit du travail dans la vie des salariés, et à proposer de le prolonger par une sécurité sociale industrielle qui remettrait le travail au centre de l’entreprise et de la société.
Claude Didry est spécialiste
reconnu de l’histoire du droit du travail et de la sociologie des
relations professionnelles. Il a publié "Naissance de la convention
collective, débats juridiques et luttes sociales en France au début du
XXe siècle", aux éditions de l’EHESS, en 2002 ; avec Annette Jobert, il a
dirigé "L’Entreprise en restructuration. Dynamiques institutionnelles
et mobilisations collectives", aux Presses universitaires de Rennes, en
2010. Il contribue à de nombreuses revues en France et à
l’international. Il est directeur de la revue "L’Homme et la Société"
depuis 2009.
mercredi 16 mars 2016
Claude Didry, L’Institution du travail. Droit et salariat dans l’histoire
Claude Didry
L’Institution du travail
Droit et salariat dans l’histoire
Droit et salariat dans l’histoire
La Dispute
Travail et salariat
2016
Présentation de l'éditeur
Le droit du travail est sous le
feu de critiques – il serait archaïque, trop protecteur, trop compliqué…
– justifiant une véritable hystérie réformatrice. Mais d’où vient cette
institution aujourd’hui si décriée par certains ?
Claude Didry, chercheur en sociologie, rend compte ici des dynamiques historiques du droit et du travail, telles qu’elles se déploient de la Révolution française jusqu’à nos jours. Cette analyse permet de prendre la pleine mesure de la rupture que représente l’adoption d’un code du travail dans la France de la Belle Époque. Elle permet de saisir le contrat de travail comme la base des coopérations durables et innovantes entre ouvriers, ingénieurs et techniciens, dont sortiront tout à la fois les industries et les grandes luttes sociales du XXe siècle. Ce droit nouveau ne se réduit pas à un empilement irrationnel de protections présentées aujourd’hui comme désuètes, mais institue le travail comme une activité sociale définie par un temps, la durée légale, et un lieu, l’établissement. On comprend dès lors que la remise en cause de ce droit ne peut qu’accentuer les dérives d’un capitalisme financier qui déstabilise les entreprises, en portant atteinte, dans sa substance même, au travail.
Cette grande fresque historique conduit à redécouvrir l’importance du droit du travail dans la vie des salariés, et à proposer de le prolonger par une sécurité sociale industrielle qui remettrait le travail au centre de l’entreprise et de la société.
Claude Didry, chercheur en sociologie, rend compte ici des dynamiques historiques du droit et du travail, telles qu’elles se déploient de la Révolution française jusqu’à nos jours. Cette analyse permet de prendre la pleine mesure de la rupture que représente l’adoption d’un code du travail dans la France de la Belle Époque. Elle permet de saisir le contrat de travail comme la base des coopérations durables et innovantes entre ouvriers, ingénieurs et techniciens, dont sortiront tout à la fois les industries et les grandes luttes sociales du XXe siècle. Ce droit nouveau ne se réduit pas à un empilement irrationnel de protections présentées aujourd’hui comme désuètes, mais institue le travail comme une activité sociale définie par un temps, la durée légale, et un lieu, l’établissement. On comprend dès lors que la remise en cause de ce droit ne peut qu’accentuer les dérives d’un capitalisme financier qui déstabilise les entreprises, en portant atteinte, dans sa substance même, au travail.
Cette grande fresque historique conduit à redécouvrir l’importance du droit du travail dans la vie des salariés, et à proposer de le prolonger par une sécurité sociale industrielle qui remettrait le travail au centre de l’entreprise et de la société.
Claude Didry est spécialiste
reconnu de l’histoire du droit du travail et de la sociologie des
relations professionnelles. Il a publié "Naissance de la convention
collective, débats juridiques et luttes sociales en France au début du
XXe siècle", aux éditions de l’EHESS, en 2002 ; avec Annette Jobert, il a
dirigé "L’Entreprise en restructuration. Dynamiques institutionnelles
et mobilisations collectives", aux Presses universitaires de Rennes, en
2010. Il contribue à de nombreuses revues en France et à
l’international. Il est directeur de la revue "L’Homme et la Société"
depuis 2009.
jeudi 19 mars 2015
Bourdieu et le travail, Sous la direction de Maxime Quijoux
Bourdieu et le travail
Sous la direction de Maxime Quijoux
P.U.Rennes
2015
Présentation de l'éditeur
P LUS de dix ans après sa disparition, Pierre Bourdieu demeure toujours
l’auteur des sciences sociales le plus cité au monde. Si ses concepts, sujets
de débats permanents, expliquent probablement ce succès, son aptitude
à explorer l’ensemble des domaines du social y a aussi grandement contribué :
la socialisation, l’école, les classes sociales, le célibat, la culture, l’art, l’État, la
politique, etc., peu d’objets semblent en effet s’être soustraits à l’examen du
sociologue, et sur lesquels, en retour, il n’a pas été discuté. Il en existe pourtant
un et non des moindres : le travail. Après des travaux liminaires sur la question
dans le contexte de la guerre d’Algérie, Bourdieu paraît en effet définitivement
s’en désintéresser. Cette désaffection correspond alors à une indifférence
équivalente des sociologues du travail à l’égard de son oeuvre. Durant quarante
ans, Bourdieu et « le travail » donnent l’impression de s’ignorer superbement.
À l’occasion du dixième anniversaire de sa mort, c’est cette double défection
– le travail dans la sociologie de Bourdieu, et Bourdieu dans la sociologie du
travail – que nous avons voulue questionner : le travail est-il vraiment absent
dans l’oeuvre de Pierre Bourdieu ? Comment l’aborde-t-il, en particulier après
son époque algérienne ? Enfin, dans quelle mesure ses concepts peuvent-ils
contribuer à l’analyse du travail, d’hier et d’aujourd’hui ?
Réunissant plus d’une vingtaine de contributions, entre exégèses, analyses
historiques et enquêtes de terrain, ce livre souhaite montrer l’apport mutuel du
sociologue et de l’objet « travail ». Une réconciliation scientifique en somme.
Avec le concours du conseil régional d’Île-de-France et son programme DIM-GESTES.
Préambule
Maxime Quijoux est chargé de recherche en sociologie au CNRS,
membre du laboratoire PRINTEMPS à l’université de
Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Spécialiste du travail et des
mobilisations, il est l’auteur de Néolibéralisme et autogestion, l’expérience argentine
(éditions de l’IHEAL, 2011) et a récemment dirigé un double dossier sur
« les conflits du travail dans le monde » paru dans la revue Critique internationale (nos 64 et 65, 2014, Presses de Sciencespo).
Inscription à :
Articles (Atom)



