« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


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mercredi 5 mai 2021

Savoir/Agir, N°55, Mars 2021, Ordre policier, ordre politique

 

 

Savoir/Agir, N°55, Mars 2021, Ordre policier, ordre politique

du Croquant

 

Le dossier a été coordonné par Laurent Bonelli et Annie Collovald

Table des matières

Dossier

Ordre policier, ordre politique : quelle démocratie espérer ?

Annie Collovald

La loi ou l’ordre ? Considérations sur la question policière

Laurent Bonelli

Réflexions sur le problème raciste

Abdellali Hajjat

Violence policière, violence d’État

Catherine Colliot-Thélène

Répression administrative et répression pénale : l’émergence d’un continuum répressif

Julie Alix

Empêcher, dépolitiser, punir : le triptyque de la répression politique

Vanessa Codaccioni

L’art du désordre toléré. La police des manifestations en Allemagne fédérale

Fabien Jobard

Ordre institutionnel, désordres des trajectoires

Laurence Proteau

Des jeunes qui « ont la vocation ». Propriétés sociales, dispositions et recrutement des candidats au concours de gardien de la paix de la Police nationale.

Frédéric Gautier

Réformes de la police et décroissance policière : promesses et limites de l’expérience espagnole

Sergio Garcia García

Débora Ávila Cantos

Paroles

« Bah, c’est normal, je vais devenir maman, donc il faut que je change quoi »

Clémentine Petitjean

Idées

Domination et résistance. À propos de James C. Scott, La Domination et les arts de la résistance. Fragments du discours subalterne, Gérard Mauger

Varia

Perversion narcissique et violence morale en temps de confinement. Note de recherche.

Marc Joly

Chroniques du monde

Racisme et antisémitisme en Allemagne. La RDA au banc des accusés

Sonia Combe

 

 

jeudi 25 juillet 2019

en ligne: Bourdieu et le travail, Maxime Quijoux (dir.)


Bourdieu et le travail
Maxime Quijoux (dir.)
P.U.Rennes
Le Sens social 
2015

en ligne sur OpenEdition Book, 2019




 
Maxime Quijoux
Préambule

Première partie. Bourdieu et le travail, une introduction

Maxime Quijoux
Introduction
Maxime Quijoux
Conclusions



jeudi 8 juin 2017

En immersion. Pratiques intensives du terrain en journalisme, littérature et sciences sociales, Sous la direction de Pierre Leroux et Eric Neveu

En immersion
Pratiques intensives du terrain en journalisme, littérature et sciences sociales
Sous la direction de Pierre Leroux et Eric Neveu
P.U.Rennes
Res Publica
2017

Présentation de l'éditeur
L’ « IMMERSION », comme entreprise d’insertion – dans un milieu, un terrain, un groupe – qui suppose partage d’expérience et présence prolongée, empathie et peut-être rêve de « devenir indigène », est un geste fondateur de nombreuses pratiques de mise en intelligibilité du monde. On la rencontre en journalisme. Elle est le fait d’écrivains. Elle est, bien sûr, le socle de l’ethnographie mais aussi l’outil de recherches en maintes disciplines. Or, pour avoir suscité nombre de réflexions, cette pratique avait donné lieu à peu de synthèses, moins encore à une prise en compte de la diversité de ses usagers. C’est cette lacune que veut combler ce recueil. 
Il le fait via cinq questions. D’où vient la pratique de l’immersion ? Comment pareilles expériences affectent-elles l’observateur ? Que peut-on ainsi voir de plus, de mieux ? Et si la démarche est génératrice d’un plus d’intelligibilité, de quel prix, de quelles tensions avec le terrain ou une éthique professionnelle ces gains peuvent-ils se payer ? Comment enfin restituer l’immersion... tant en termes de respect de ceux et celles qu’on a côtoyés que de modes d’écriture propices à en communiquer l’expérience, les affects ? 
Ce volume combine une vingtaine de contributions de praticiens et analystes de ces démarches, que viennent mettre en perspective cinq denses textes de cadrage et que ponctue un article important d’Andrew Abbott sur l’écriture du terrain. L’ensemble offre une référence durable sur le terrain des méthodologies de l’enquête, de leurs histoires, de leurs écritures.



jeudi 19 mars 2015

Bourdieu et le travail, Sous la direction de Maxime Quijoux


Bourdieu et le travail
Sous la direction de Maxime Quijoux
P.U.Rennes
2015

Présentation de l'éditeur
P LUS de dix ans après sa disparition, Pierre Bourdieu demeure toujours l’auteur des sciences sociales le plus cité au monde. Si ses concepts, sujets de débats permanents, expliquent probablement ce succès, son aptitude à explorer l’ensemble des domaines du social y a aussi grandement contribué : la socialisation, l’école, les classes sociales, le célibat, la culture, l’art, l’État, la politique, etc., peu d’objets semblent en effet s’être soustraits à l’examen du sociologue, et sur lesquels, en retour, il n’a pas été discuté. Il en existe pourtant un et non des moindres : le travail. Après des travaux liminaires sur la question dans le contexte de la guerre d’Algérie, Bourdieu paraît en effet définitivement s’en désintéresser. Cette désaffection correspond alors à une indifférence équivalente des sociologues du travail à l’égard de son oeuvre. Durant quarante ans, Bourdieu et « le travail » donnent l’impression de s’ignorer superbement.
À l’occasion du dixième anniversaire de sa mort, c’est cette double défection – le travail dans la sociologie de Bourdieu, et Bourdieu dans la sociologie du travail – que nous avons voulue questionner : le travail est-il vraiment absent dans l’oeuvre de Pierre Bourdieu ? Comment l’aborde-t-il, en particulier après son époque algérienne ? Enfin, dans quelle mesure ses concepts peuvent-ils contribuer à l’analyse du travail, d’hier et d’aujourd’hui ?
Réunissant plus d’une vingtaine de contributions, entre exégèses, analyses historiques et enquêtes de terrain, ce livre souhaite montrer l’apport mutuel du sociologue et de l’objet « travail ». Une réconciliation scientifique en somme.
Avec le concours du conseil régional d’Île-de-France et son programme DIM-GESTES.
Préambule
Maxime Quijoux est chargé de recherche en sociologie au CNRS, membre du laboratoire PRINTEMPS à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Spécialiste du travail et des mobilisations, il est l’auteur de Néolibéralisme et autogestion, l’expérience argentine (éditions de l’IHEAL, 2011) et a récemment dirigé un double dossier sur « les conflits du travail dans le monde » paru dans la revue Critique internationale (nos 64 et 65, 2014, Presses de Sciencespo).

jeudi 3 janvier 2013

en ligne: Actes de la recherche en sciences sociales N° 178, Juin 2009, Interrogatoire

en ligne:  Actes de la recherche en sciences sociales N° 178, Juin 2009, Interrogatoire

SOMMAIRE

Page 4 à 11
Laurence Proteau   Interrogatoire. Forme élémentaire de classification
Page 12 à 27
Laurence Proteau   L'économie de la preuve en pratique Les catégories de l'entendement policier
Page 28 à 49
Vincent Dubois   Le paradoxe du contrôleur Incertitude et contrainte institutionnelle dans le contrôle des assistés sociaux
Page 50 à 61
Hélène Michel et Laurent Willemez   Le monde du travail comme jugement et représentation Les conseillers prud'hommes en audience
Page 62 à 79
Bertrand Geay et al.   La remise en ordre symbolique de l'institution Les conseils de discipline dans l'enseignement secondaire
Page 80 à 87
Romuald Bodin   Les signes de l'élection Repérer et vérifier la conformation des dispositions professionnelles des élèves éducateurs spécialisés
Page 88 à 97
Rémy Caveng   Inversement des positions et ré-enchantement de l'interaction La relation d'enquête dans les sondages et les études de marchés
Page 100 à 113
Bertrand Réau   Les modalités de l'embauche dans une multinationale des loisirs
Résumé ]Version HTML ]Version PDF ]

mardi 18 septembre 2012

Les métamorphoses du contrôle social. Sous la direction de Romuald Bodin


Sous la direction de
Romuald Bodin
Les métamorphoses du contrôle social
Postface de Loïc Wacquant
La Dispute
2012

Présentation de l'éditeur
Le contrôle social des individus et des populations se transforme. Au travail, à l’école, dans le domaine de l’action sociale, la logique sécuritaire ne tend-elle pas à se généraliser ? Mais toutes les formes de contrôle ne sont-elles que coercition ? Et quelles sont les formes de résistance à ces évolutions ?
Les auteurs, sociologues, politistes et historiens, présentent et analysent les résultats d’enquêtes concernant les nouvelles réglementations et catégories qui définissent le contrôle social, mais aussi les dispositifs qui les mettent en œuvre et les pratiques ordinaires qui parfois s’y opposent. Ils éclairent et mettent en regard les enjeux sociaux liés aux transformations du contrôle dans les domaines de la statistique publique et du travail social, de la surveillance des salariés, des immigrés et des élèves, des institutions pénitentiaires et médico-sociales. Ils montrent comment ces métamorphoses du contrôle social doivent être comprises dans les récentes évolutions de l’économie, du travail et de l’État, liées au néolibéralisme.
Cet état des lieux, nuancé et engagé, éclaire la bataille politique qui confronte le souci de préserver les libertés individuelles fondamentales à celui d’assurer la sécurité civile ou l’efficacité des organisations. Appelant à renouveler, en théorie et en pratique, notre approche du contrôle social, il s’adresse aux citoyens, chercheurs et militants qui souhaitent mieux comprendre, pour les réformer ou s’y opposer, les diverses formes contemporaines du contrôle des individus et des populations.
Romuald Bodin est maître de conférences en sociologie à l’université de Poitiers, laboratoire GRESCO.
Jean-Charles Basson est maître de conférences en science politique à l’université Toulouse-III Paul-Sabatier, laboratoire PRISSMH-SOI.
Vincent Dubois est professeur de science politique à l’université de Strasbourg, laboratoire GSPE-PRISME.
Sonia Combe est historienne, CNRS, Institut des sciences sociales du politique (ISP-CNRS).
Étienne Douat est maître de conférences en sociologie à l’université de Poitiers, laboratoire GRESCO.
Fabrice Fernandez est sociologue, chercheur postdoctoral au Conseil européen de la recherche (European Research Council), laboratoire IRIS.
Nicolas Fischer est politiste, CNRS, laboratoire CESDIP.
Bertrand Geay est professeur de sciences de l’éducation à l’université de Picardie Jules-Verne, laboratoire CURAPP.
Gérard Neyrand est professeur de sociologie à l’université Toulouse-III Paul-Sabatier, laboratoire PRISSMH-SOI.
Olivier Paquereau est étudiant en sociologie.
Gaël de Peretti est statisticien, membre du Comité de défense de la statistique publique.
Laurence Proteau est maître de conférences en sociologie à l’université de Picardie Jules-Verne, laboratoire CESSP.
Gregory Salle est sociologue, CNRS, laboratoire CESDIP.
Laurent Solini est doctorant à l’université Toulouse-III Paul-Sabatier, laboratoire PRISSMH-SOI.
Hélène Stevens est maître de conférences en sociologie à l’université de Poitiers, laboratoire GRESCO.
Jérôme Valluy est professeur de science politique à l’université Paris-I, laboratoire CRPS.
Nadège Vezinat est chercheuse contractuelle au Centre d’études de l’emploi, laboratoire CMH.
Loïc Wacquant est professeur de sociologie, Université de Californie, Berkeley, laboratoire CESSP.
Laurent Willemez est professeur de sociologie à l’université Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, laboratoire PRINTEMPS.

mercredi 27 juin 2012

Les paradoxes de l’écriture. Sociologie des écrits professionnels dans les institutions d’encadrement

Les paradoxes de l’écriture
Sociologie des écrits professionnels dans les institutions d’encadrement
Christel Coton et Laurence Proteau (dir.) 
P.U.Rennes
2012

Christel Coton et Laurence Proteau sont sociologues, membres du Centre de sociologie européenne (CESSP-CSE) et maîtres de conférences respectivement à l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à l’université de Picardie Jules-Verne.