« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ». Pierre Bourdieu (1992)
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dimanche 6 septembre 2015

écouter: Sandrine Garcia et Anne-Claudine Oller, Réapprendre à lire. De la querelle des méthodes à l'action pédagogique


écouter:

Sandrine Garcia et Anne-Claudine Oller, Réapprendre à lire. De la querelle des méthodes à l'action pédagogique
Rue des écoles par Louise Tourret, 04.10.2015

Sandrine Garcia et Anne-Claudine Oller, Réapprendre à lire. De la querelle des méthodes à l'action pédagogique
La Suite dans les idées par Sylvain Bourmeau, 05.09.2015
 

Sandrine Garcia
Anne-Claudine Oller
Réapprendre à lire 
De la querelle des méthodes à l'action pédagogique
Seuil
Liber 
2015

Présentation de l'éditeur
La controverse récurrente autour de l’usage des méthodes « globale » ou « syllabique » dans l’apprentissage de la lecture dissimule des choix pédagogiques plus profonds, qui ont durablement compromis la démocratisation de l’un des savoirs premiers les plus déterminants pour la réussite scolaire ultérieure.
Ce livre montre comment, au nom d’une conception savante et idéalisée de la « vraie lecture », les aspects pratiques et techniques de cet apprentissage fondamental ont progressivement été déniés et délégitimés. Il décrit la manière dont les enseignants ont été dépossédés de leur savoir pédagogique et ont peu à peu tendu à reporter sur les enfants eux-mêmes et leur milieu culturel les difficultés qu’ils constataient, favorisant une médicalisation et une psychologisation croissantes de l’échec scolaire.
À partir d’une expérimentation conduite au sein de plusieurs établissements et à rebours de la tendance dominante, cet ouvrage met en évidence les effets positifs d’une pédagogie basée sur l’enseignement explicite du déchiffrage en matière de réduction des inégalités sociales d’accès à l’écrit.

Sandrine Garcia est sociologue, professeur de sciences de l’éducation à l’Université de Bourgogne Franche-Comté et chercheuse à l’IREDU. Elle a notamment publié Mères sous influence et À l’école des dyslexiques (La Découverte, 2011 ; 2013).

Anne-Claudine Oller est sociologue, maître de conférences en sciences de l’éducation à l’Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne et chercheuse au LIRTES.

samedi 22 août 2015

Sandrine Garcia et Anne-Claudine Oller, Réapprendre à lire. De la querelle des méthodes à l'action pédagogique


Sandrine Garcia
Anne-Claudine Oller
Réapprendre à lire 
De la querelle des méthodes à l'action pédagogique
Seuil
Liber 
2015

Présentation de l'éditeur
La controverse récurrente autour de l’usage des méthodes « globale » ou « syllabique » dans l’apprentissage de la lecture dissimule des choix pédagogiques plus profonds, qui ont durablement compromis la démocratisation de l’un des savoirs premiers les plus déterminants pour la réussite scolaire ultérieure.
Ce livre montre comment, au nom d’une conception savante et idéalisée de la « vraie lecture », les aspects pratiques et techniques de cet apprentissage fondamental ont progressivement été déniés et délégitimés. Il décrit la manière dont les enseignants ont été dépossédés de leur savoir pédagogique et ont peu à peu tendu à reporter sur les enfants eux-mêmes et leur milieu culturel les difficultés qu’ils constataient, favorisant une médicalisation et une psychologisation croissantes de l’échec scolaire.
À partir d’une expérimentation conduite au sein de plusieurs établissements et à rebours de la tendance dominante, cet ouvrage met en évidence les effets positifs d’une pédagogie basée sur l’enseignement explicite du déchiffrage en matière de réduction des inégalités sociales d’accès à l’écrit.

Sandrine Garcia est sociologue, professeur de sciences de l’éducation à l’Université de Bourgogne Franche-Comté et chercheuse à l’IREDU. Elle a notamment publié Mères sous influence et À l’école des dyslexiques (La Découverte, 2011 ; 2013).

Anne-Claudine Oller est sociologue, maître de conférences en sciences de l’éducation à l’Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne et chercheuse au LIRTES.

 

dimanche 24 février 2013

écouter: Sandrine GARCIA, À l'école des dyslexiques. Naturaliser ou combattre l'échec scolaire ?

écouter: Sandrine GARCIA, À l'école des dyslexiques. Naturaliser ou combattre l'échec scolaire ? avec Anne-Claudine Oller
Rue des écoles par Louise Tourret, 23.02.2013
Sandrine Garcia
À l'école des dyslexiques
Naturaliser ou combattre l'échec scolaire ?
La Découverte
2013

Présentation de l'éditeur
Existe-t-il une différence de nature entre un mauvais lecteur et un enfant dyslexique ? Les méthodes ont-elles une responsabilité dans les troubles des apprentissages ? Certains incriminent ainsi la « méthode globale », tandis que d'autres imputent les difficultés de ces enfants à leur milieu social. 
Les pouvoirs publics ont, de leur côté, tranché en faveur d'une approche médicalisante avec la loi de 2005. Sous couvert de « reconnaître » le handicap que constituent les troubles des apprentissages, ils ont en fait éludé la question pédagogique. Pourtant, il est aujourd'hui impossible d'affirmer que les problèmes de lecture d'élèves rapidement classés comme « dyslexiques » relèvent de dysfonctionnements cognitifs. Il semble au contraire nécessaire de considérer que la dévalorisation des aspects les plus techniques de l'apprentissage par les experts de la lecture a conduit à nier les difficultés réelles de cet apprentissage. En définitive, la frontière entre les enfants souffrant d'une pathologie de la lecture et les autres relève avant tout d'une construction sociale et d'un partage des territoires d'intervention entre les professionnels de l'éducation (enseignants) et de la rééducation (orthophonistes).
S'appuyant sur une enquête menée auprès de parents d'enfants dyslexiques, ce livre montre que les difficultés d'apprentissage sont toujours rapportées aux incapacités cognitives des élèves, qui se trouvent ainsi scolairement stigmatisés. Dès lors, le recours à la catégorie de dyslexie devient, pour les parents, une ressource paradoxale, leur permettant d'échapper à la stigmatisation et au renoncement pédagogique du système scolaire. 
Sandrine Garcia est maître de conférences en sociologie à l’université de Paris-Dauphine et enseignante chercheuse à l’IRISSO (Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales). Ses recherches portent sur l’expertise et la mobilisation des savoirs scientifiques dans les luttes sociales ou/et les politiques publiques.