« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


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mardi 21 avril 2026

Parution: La Reproduction au 21e siècle. Actualité de la sociologie de Bourdieu et Passeron. Sous la direction de Bertrand Geay, Jérôme Camus, Pierre Clément et Pierig Humeau



La Reproduction au 21e siècle

Actualité de la sociologie de Bourdieu et Passeron

Sous la direction de Bertrand Geay, Jérôme Camus, Pierre Clément et Pierig Humeau 

du Croquant

Champ social

2026

 

Présentation de l'éditeur

L’égalité des chances, dans le système scolaire, la méritocratie, comme gage de réussite, et la mobilité sociale, comme promesse, sont au cœur de l’idéologie dominante : le statut des individus n’est censé dépendre ni de la naissance ni de l’héritage. Or, force est de constater que les mécanismes qui déjouent ces croyances et assurent la reproduction des positions sociales d’une génération à l’autre semblent plus puissants que jamais. C’est précisément à la déconstruction de ces mécanismes que ce livre entend contribuer en revenant sur les apports et l’actualité d’un ouvrage fondateur pour la sociologie en général et la sociologie de l’éducation en particulier : La reproduction de Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron. Les auteurs réunis dans cet ouvrage collectif revisitent et actualisent, à partir de leurs propres travaux, les analyses de Bourdieu et Passeron pour proposer un panorama inédit de la reproduction sociale à l’école et par l’école dans la France du XXIe siècle.  

 

Table des matières

Préface 

Ludivine Bantigny

Introduction générale 

Jérôme Camus, Pierre Clément, Bertrand Geay
et Pierig Humeau

Partie 1 : La genèse et la réception de
La Reproduction

Introduction

Gisèle Sapiro

Un livre à brûler ? Éléments sur la genèse, la fabrique
et la réception de
La Reproduction

Pierre Clément

La réception américaine de La Reproduction : capital culturel, habitus et routinisation de la sociologie de l’éducation de Bourdieu 

Elliot B. Weininger, Annette Lareau

La Reproduction en Grande-Bretagne : réception et influence 

Michael Grenfell

La réception de l’ouvrage La Reproduction au Brésil :
une esquisse 

Ana Paula Hey

Partie 2 : Classes sociales, stratégies de reproduction et segments du système d’enseignement

Introduction

Gérard Mauger

Les stratégies familiales de reproduction : comment
se transmettent le capital économique et le capital culturel dans la France contemporaine ? 

Céline Bessière et Sibylle Gollac

L’internationalisation des stratégies de
reproduction des classes dominantes 

Anne Catherine Wagner

Un capital culturel anti-scolaire ? L’animation
dans le processus de reproduction 

Jérôme Camus et Francis Lebon

L’École, la domination et le populaire. Penser à
partir de
La Reproduction

Ugo Palheta

Le Bac Pro SAPAT, les contours d’une reproduction renouvelée des inégalités socio-sexuées 

Séverine Depoilly

Partie 3 : Curricula et luttes pour
le contrôle des institutions scolaires

Introduction 

Pierre Clément et Bertrand Geay

La nécessité sociologique de l’arbitraire culturel : sociogenèse du capital culturel international

Marie-Pierre Pouly

Pour une sociologie politique du curriculum :
avec et au-delà de
La Reproduction 

Pierre Clément

D’une culture humaniste et littéraire « classique »
à une culture de l’entreprise : la redéfinition du curriculum d’une classe préparatoire littéraire B/L

Cédric Laheyne

La réforme Chatel et l’injonction à « personnaliser »
au lycée : appropriations contrastées et
recompositions des rapports au métier enseignant

Camille Giraudon

Partie 4 : Pratiques et
productions/réductions des inégalités

Introduction 

Christian de Montlibert

La responsabilisation d’enseignants sous
doubles contraintes. Analyse relationnelle
des nouvelles stratégies de légitimation du système d’enseignement 

Sylvain Broccolichi et Christophe Joigneaux

Modalités pédagogiques : quelles contributions à la reproduction sociale ? Actualité et actualisations

Stéphane Bonnéry

Comment l’idéologie scolaire vient aux élèves ?
Une analyse de la violence symbolique
dans les classes 

Mathias Millet et Jean-Claude Croizet

Expérimenter une pédagogie rationnelle pour
réduire les inégalités à l’école primaire : conditions
de mise en œuvre 

Sandrine Garcia et  Anne-Claudine Oller

Partie 5 : Sélection et ségrégation

Introduction 

Franck Poupeau

Reproduction simple et reproduction élargie :
de la Sorbonne à Paris I-Panthéon-Sorbonne 

Christophe Charle

Reproduction et légitimation des inégalités à
l’épreuve de la seconde explosion scolaire 

Joanie Cayouette-Remblière et Alice Mercier

De l’espace social à la dimension spatiale
du monde social : vers une socio-géographie
des inégalités scolaires ? 

Leïla Frouillou

Sélection et ségrégation. Les formes contemporaines
de reproduction scolaire 

Choukri Ben Ayed

Conclusion générale

Jérôme Camus, Pierre Clément, Bertrand Geay
et Pierig Humeau

Index


lundi 2 mars 2026

en avril 2026: La Reproduction au 21e siècle. Actualité de Bourdieu et Passeron Sous la direction de Bertrand Geay, Jérôme Camus, Pierre Clément, Pierig Humeau

 

 

La Reproduction au 21e siècle

Actualité de Bourdieu et Passeron

Sous la direction de Bertrand Geay, Jérôme Camus, Pierre Clément, Pierig Humeau

du Croquant

Champ social

2026

 

 

Présentation de l'éditeur

L'égalité des chances, la méritocratie et la mobilité sociale sont au coeur de l'idéal républicain : dans une République sociale, le statut des individus ne devrait dépendre ni de la naissance ni de l'héritage. Or, force est de constater que les mécanismes qui s'opposent à cette promesse et assurent la reproduction des positions sociales d'une génération à l'autre semblent plus puissants et plus agissants que jamais. C'est précisément à la déconstruction de ces mécanismes que ce livre entend contribuer en revenant sur les apports et l'actualité d'un ouvrage fondateur pour la sociologie en général et la sociologie de l'éducation en particulier : la reproduction de Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron. Publié six ans après Les Héritiers et deux ans après le vaste mouvement de révolte de 1968, il constitue l'un des ouvrages les plus marquants et les plus cités de ces auteurs. Il est en effet venu couronner tout un ensemble de recherches sur l'éducation et la culture et a été à l'origine de nombreux travaux - venant en discuter les thèses ou en exploiter la portée empirique - tout en constituant l'un des ouvrages les plus en phase avec certaines des avant-gardes politiques de cette période. En un sens, le livre a été victime de son succès. Sans toujours être lu et cité à bon escient, il est devenu une sorte de point de repère commode, convoqué à l'appui de tous les projets de dépassement d'une sociologie jugée trop déterministe. Ne cherchant ni à rendre hommage ni à régler des comptes, les autrices et auteurs réunis ici revisitent et actualisent, à partir de leurs propres travaux, les analyses de Bourdieu et Passeron pour proposer un panorama inédit sur la reproduction sociale à l'école et par l'école dans la France du 21e siècle. Réunissant les contributions d'une trentaine d'autrices et auteurs, français et étrangers, ce livre collectif s'organise en cinq parties. La première revient sur la genèse de La reproduction ainsi que sur sa réception et sa diffusion à l'étranger. La seconde prend à bras le corps la question des stratégies de reproduction des différentes classes sociales en mettant l'accent sur la place qu'y occupe l'école. La troisième propose quant à elle sur une sociologie politique des savoirs scolaires en rattachant, là encore, leurs transformations aux intérêts et aux stratégies de différents groupes sociaux. La quatrième partie réexamine alors cette question centrale de la sociologie de l'éducation à savoir les relations entre les pratiques pédagogiques et la re-production (ou la réduction) des inégalités. Enfin, la cinquième partie met au jour les mécanismes de sélection et de ségrégation à l'oeuvre dans le système d'enseignement contemporain.

 

mercredi 30 juin 2021

Pierig Humeau, À corps et à cris. Sociologie des punks français

 

 

Pierig Humeau

À corps et à cris

Sociologie des punks français

CNRS

Culture et société

2021



Présentation de l'éditeur

Crêtes multicolores, vestes à clous, pantalons issus de surplus militaires, bouteilles de bières entassées, No Future, voix et musique saturées rythmant le pogo d’une foule bariolée : le mot « punk » charrie à lui seul son lot d’images toutes faites. Par-delà les clichés, comment ce style musical venu de New-York et de Londres s’est-il implanté en France ? Si le mouvement punk connaît son âge d’or dans les années 1980, avant d’être supplanté sur la scène médiatique par d’autres musiques contestataires, il n’en demeure pas moins prégnant dans certains espaces sociaux et géographiques. Mais qui devient punk ? Où ? Comment ? De quelle vision du monde cette musique est-elle le vecteur ? En quoi est-elle aussi un mode de vie, placé sous le signe du Do It Yourself, qui offre un point de vue décalé sur la société française et ses évolutions ?
Pour comprendre les multiples facettes du punk et retracer son histoire, cette enquête au long cours mobilise tous les outils de la sociologie : observation participante, analyses statistiques, entretiens et suivi dans la durée de nombreuses trajectoires individuelles d’amateurs comme de musiciens. Ouvrant les portes d’un monde à part, elle parvient de la sorte à reconstituer les logiques sociales expliquant la genèse, l’organisation et la persistance d’une musique qui est aussi un style de vie.

Sociologue et musicien, Pierig Humeau est maître de conférences à l’Université de Limoges

Extrait

 

 

jeudi 8 mars 2018

Laurence Ellena, Pierig Humeau, Fanny Renard (dir.), La reconnaissance à l'oeuvre. Luttes de classement artistique, processus, ambivalence



La reconnaissance à l'oeuvre 
Luttes de classement artistique, processus, ambivalence
Laurence Ellena, Pierig Humeau, Fanny Renard (dir.),
P. U. de Limoges
Sociologie & Sciences sociales
2018

Présentation de l'éditeur
S’inscrivant dans l’analyse des continuités mais aussi des transformations contemporaines des mondes de l’art, cet ouvrage met l’accent sur les processus de longue durée et les changements historiques des règles du jeu de la reconnaissance. Il explore les modalités de construction de la valeur et la transformation des critères et des formes de classification des œuvres en fonction de différents cadres sociaux, historiques et politiques et pointe le rôle qu’y joue la scène internationale.
L’intérêt porté aux critères de classification de l’excellence artistique permet de souligner les luttes existant entre différents principes de reconnaissance, entre des principes autonomes et hétéronomes de classification des biens culturels.
Enfin, l’ouvrage invite à prêter attention à des œuvres et des genres dominés, ou dont l’identification comme art n’est pas « allée de soi » (bandes dessinées, affiches, cinéma, cirque, littérature best-seller, avant-garde plasticienne, musique populaire, etc.) et souligne l’ambivalence même des reconnaissances acquises. De la sorte, il souhaite rendre tangible le caractère profondément social des critères esthétiques et des modes de production des créations artistiques. 



Introduction - Processus de reconnaissance :  études de genres artistiques dominés (Laurence Ellena, Pierig Humeau, Fanny Renard)

Première partie : La légitimation ambivalente de genres artistiques dominés

- L’artiste plutôt que son art :  Ambivalence de la reconnaissance de la bande dessinée par l’exposition (Jean-Matthieu Méon)
- De la relégation à la consécration :  L’accès à la reconnaissance  du « nouveau cirque » (Marine Cordier)
- Le cinéma d’animation malgré lui : reconnaissance et renouvellement (Cécile Noesser)
- Une Biennale internationale de l’Affiche  à Varsovie (Katarzyna Matul)
- Du divertissement populaire à l’art :  La légitimation de Chaplin dans les années 1920 (Fabio Andreazza)

Deuxième partie : Luttes de classement dans la définition de l’excellence artistique

- Vendre sans se vendre.  La valorisation paradoxale d’un roman bestseller littéraire (Marie-Pierre Pouly)
- Concurrence, consensus et consécration dans la musique populaire (Vaughn Schmutz, Alex Van Venrooij)
- Premiers canons :  Comment l’avènement de l’histoire de l’art a structuré la compréhension de l’art moderne aux États-Unis (Laura Braden)
- L’arrivée de nouveaux artistes dans le champ culturel argentin au sortir de la dictature, (1984-1993) (Mariana Cerviño)
- Qui choisit qui ?  Le droit d’entrée pour les nouveaux pensionnaires de la Villa Médicis après la suppression du Grand Prix de Rome (Annie Verger)
Postface Reconnaissance de l’art /  Art de la reconnaissance (Yvon Lamy)




mardi 21 février 2017

Stéphane Beaud et Gérard Mauger (dir.), Une génération sacrifiée ? Jeunes des classes populaires dans la France désindustrialisée

 
Stéphane Beaud et Gérard Mauger (dir.)
Une génération sacrifiée ? 
Jeunes des classes populaires dans la France désindustrialisée
Postface de Florence Weber
Rue d'Ulm 
Sciences sociales
2017

Présentation de l'éditeur
La massification scolaire, la désindustrialisation, les transformations du paysage politique et culturel ont provoqué une crise de reproduction de longue durée des classes populaires, dont les « jeunes des cités  ;» constituent le point focal. Sans les exclure ni se réduire à leur cas, les enquêtes rassemblées dans ce livre analysent les inadaptations et les tentatives d’ajustement, les engagements et les désengagements, les espoirs et les déboires, les quêtes de compensation et les conversions, mais aussi les formes de reproduction au sein des nouvelles générations de jeunes des classes populaires. La menace du chômage, la précarité et le chantage à la docilité qu’elle permet, l’emprise des valeurs consuméristes, ont d’autant plus détérioré leurs capacités de mobilisation que beaucoup se vivent comme « de passage ». Faut-il en conclure qu’à la culture de rébellion de la « génération ouvriérisée » des années 1970 s’opposerait aujourd’hui « l’individualisme négatif » d’une « génération désouvriérisée » ?
La postface de Florence Weber revient sur le tabou du déclassement qui enferme depuis quinze ans les perdants de la mondialisation dans la colère, le retrait et la honte. La croissance des inégalités territoriales s’est aggravée en France depuis la crise économique de 2008, tandis que la course au diplôme sans création d’emplois qualifiés, notamment dans le secteur de la culture, minait la confiance dans l’école, jusque chez les jeunes des classes moyennes sans patrimoine. 

Stéphane BEAUD est sociologue, professeur de science politique à l’Université Paris-Ouest Nanterre, chercheur à l’Institut des sciences sociales du politique (CNRS-Nanterre). Ses recherches portent sur les classes populaires, la démocratisation scolaire, les descendants d’immigrés avec un détour par la sociologie du football. Il a notamment publié, avec M. Pialoux, Retour sur la condition ouvrière (La Découverte-poche, 2011), Violences urbaines, Violence sociale (Fayard, 2003).
Gérard MAUGER est sociologue, directeur de recherche émérite au CNRS, chercheur au Centre européen de sociologie et de science politique (CNRS-Paris I). Ses recherches concernent, pour l’essentiel, les générations et les âges de la vie (jeunesse), les pratiques déviantes et délinquantes, les classes populaires, les pratiques culturelles (lecture) et l’œuvre de Pierre Bourdieu. Il a récemment publié Lectures de Bourdieu (codir. F. Lebaron, Ellipses, 2012), Repères pour résister à l’idéologie dominante (Le Croquant, 2013), Lectures numériques. Une enquête sur les grands lecteurs (avec P. Gaudric et X. Zunigo, Bibliothèque du Centre Pompidou, 2014) et Âges et générations (La Découverte, 2015).
Avec la collaboration de Lorenzo BARRAULT-STELLA, Thomas BEAUBREUIL, Clémentine BERJAUD, Charles BERTHONNEAU, Samuel BOURON, Vincent BURCKEL, Benoît COQUARD, Pierig HUMEAU, Sophie ORANGE, Akim OUALHACI, Ugo PALHETA, Martin THIBAULT.
 


mardi 29 novembre 2016

Regards Sociologiques, n*49, 2016, Réception et valorisation des biens culturels



Regards Sociologiques, n*49, 2016, Réception et valorisation des biens culturels


sommaire

Perig Humeau, Wenceslas Lizé, "La contribution des publics à la production de la valeur culturelle" 
Charlotte Guichard, "Les amateurs au XVIIIe siècle: reconnaissance et canon artistique"
Samuel Coavoux, "Reconnaitre un chef-oeuvre. L’influence du statut d’une oeuvre dans l’allocation de l’attention des visiteurs au musée d’art"
Maïa Drouard, "Une consécration du patrimoine sans l’État. Experts associatifs et nouvelles formes de labélisation de l’habitat"
Juliette Dalbavie, "Consacrer la chanson ou l’oublier : ethnographie des conventions de disques"
Alice Aterianus-Owanga, "« Groupie love » : du rôle de quelques agents féminins dans la construction de la notoriété chez les rappeurs de Libreville"
Wenceslas Lizé, "Une micro-économie des biens symboliques. Hiérarchisation des valeurs musicales et construction du goût au sein d’un cercle de jazzophiles"
Modesto Gayo, "L’historicité de la consécration culturelle des goûts musicaux au Chili et au Royaume-Uni"


mardi 9 août 2016

Actes de la recherche en sciences sociales, 2016/4 (N° 214), Les structures contemporaines de la « parentalité »

 
Actes de la recherche en sciences sociales, 2016/4 (N° 214) 
Les structures contemporaines de la « parentalité »
Seuil

Bertrand Geay, Pierig Humeau
Page 4 à 29 
Devenir parents  
Les appropriations différenciées de l’impératif de procréation
 
Agnès Pelage, Sara Brachet, Carole Brugeilles, Anne Paillet, Catherine Rollet, Olivia Samuel 
Page 30 à 45 
« Alors c’est quoi, une fille ou un garçon ? »
Travail de préparation autour du genre pendant la grossesse
 
Thierry Blöss 
Page 46 à 65 
Devoirs maternels
Reproduction sociale et politique des inégalités sexuées
 
Jessica Pothet 
Page 66 à 79 
Des parents « défaillants »
Un dispositif de soutien à la parentalité dans les Bouches-du-Rhône
 
Arnaud Regnier-Loilier, Zoé Perron 
Page 81 à 93 
Intentions de fécondité et arrivée du premier enfant
Éléments de cadrage statistique dans la France contemporaine
 
Arnaud Lerch, Judith Stacey, Entretien traduit de l’anglais par Arnaud Lerch 
Page 94 à 103 
« Au nom de la famille ». Entretien avec Judith Stacey




lundi 28 avril 2014

écouter: Festival Raisons d’agir 2014, L’amour de l’ordre. Conservateurs, réactionnaires, intégristes, etc.

Mercredi 9 avril
La transmission de l’ordre : éléments d’enquête
Par Samuel Bouron, doctorant en sociologie, Maïa Drouard, ATER en sociologie et Bertrand Geay, professeur de science politique à l’université de Picardie (CURAPP) ; et Hélène Stevens, maître de conférences à l’université de Poitiers (GRESCO). Présentation de travaux et débat animés par Pierig Humeau, postdoctorant en sociologie (CURAPP).


Projection Voyage dans les ghettos du gotha
Film de Jean-Christophe Rosé – 2008 – 105 min.
Présenté par Benoît Perraud, réalisateur et programmateur, et les étudiants de l’Associo.


Conférence – débat avec Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot
Soirée d’ouverture animée par Maïa Drouard, sociologue, ATER à l’université de Picardie (CURAPP) et les étudiants de l’Associo.

Jeudi 10 avril

Parcours dans la ville
Promenade sociologique : Poitiers et « l’amour de l’ordre »
Animée par les étudiants de l’Associo et Hélène Stevens, maître de conférences en sociologie à l’université de Poitiers (GRESCO).

De nouveaux réactionnaires ?
Table-ronde avec Gérard Mauger, sociologue, directeur de recherche émérite au CNRS, membre de l’association Savoir/Agir, « Quelques aspects de la rhétorique réactionnaire », et Samuel Bouron, doctorant en sociologie (CURAPP), « Le mythe d’une extrême-droite antisystème. Comment les médias fabriquent Alain Soral ».

Un certain goût du passé
Table ronde avec Laurent Colantonio, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Poitiers (GERHICO), membre du Comité de vigilance face aux usages publics de l’histoire, « Sur quelques usages récents de l’identité nationale », Francine Muel-Dreyfus, sociologue, directrice d’études à l’EHESS (CESSP), « Vichy et la pensée conservatrice : continuités et ruptures », et Maïa Drouard, sociologue, ATER à l’université de Picardie (CURAPP), « La famille traditionnelle et le sens de la propriété ».

Rencontre avec Pierre Christin scénariste, écrivain, universitaire

Projection de Autrement la Molussie
Film de Nicolas Rey – 2012 – 81 min – 16 mm


Vendredi 11 avril

L’éternel retour ?
Table ronde avec Rémi Lenoir, professeur émérite à l’université Paris 1 (CESSP), « Néo-familialisme et libéralisme économique »Julien Beaugé, postdoctorant en science – politique (CURAPP), « Ordre national, ordre laïque ? La « question du voile » dans les « lieux neutres » », Juliette Rennes, maîtresse de conférences à l’EHESS (Cems), « Femmes, étrangers, couples de même sexe : les arguments contre l’égalité des droits, de la fin du 19e siècle au début du 21e siècle »

Comprendre pour agir
Conférence de Patrick Lehingue, professeur de science politique à l’université de Picardie (CURAPP), « Un conglomérat électoral ‘désordonné’ ? Les votes frontistes en France ».
Débat sur la montée actuelle des courants conservateurs.

Projection de Spectres
Film de Sven Augustijnen – 2011 – 104 min.
En présence du réalisateur et de Claude Quémar, responsable du Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers-Monde.



(source: Espace Mendès France)

vendredi 14 mars 2014

9e festival Raisons d'agir, L’AMOUR DE L’ORDRE, Conservateurs, réactionnaires, intégristes, etc.9-11 avril 2014, Poitiers

9e festival Raisons d'agir, L’AMOUR DE L’ORDRE, Conservateurs, réactionnaires, intégristes, etc. 9-11 avril 2014, Poitiers

Pour eux, l'organisation de la société va de soi. Il y aurait des chefs "naturels", des valeurs intangibles, des différences inscrites dans la nature des choses. La démocratie serait au mieux une technique pour sélectionner les meilleurs d'entre eux. L'égalité ne serait qu'une chimère.
Le festival Raisons d’agir 2014 mettra ces questions en débat en croisant, comme à son habitude, les savoirs des sciences sociales, le point de vue artistique et l’expérience citoyenne.

Le festival est ouvert à tous. L’accès à l’ensemble des manifestations est libre et gratuit, hormis les projections de Autrement la Molussie, salle Timbaud le jeudi à 20h00 au tarif unique de 2 euros et de Spectres au cinéma TAP Castille, le vendredi à 21h au tarif unique de 5 euros. La librairie La Belle Aventure proposera une sélection d’ouvrages.

Programme

Informations pratiques


(source: festival Raisons d’agir)

mercredi 12 janvier 2011

écouter: Festival Raisons d’agir 2009 : luttes, espérances, utopies (avec Annie Ernaux)

raisonsagir2009
Jeudi 9 avril
Gérard Mauger, Annie Ernaux
Soirée conviviale d'échanges et de réflexions
Lecture de Annie Ernaux, écrivain, extraits de son ouvrage : Les Années, 2008, Collection blanche, Gallimard.
Dialogue avec Gérard Mauger, sociologue, directeur de recherche au CNRS
Enregistrement du dialogue

Vendredi 10 avril
Espace Mendès-France

Journée d’étude Les espérances politiques

Espérances et utopies au XIXe siècle
David Hamelin, Anne Jollet, Nathalie Brémand

  • D’un espoir à l’autre. De l’espoir de l’égalité des droits à celui de l’égalité des jouissances 1789-1793 par Anne Jollet, maître de conférences en histoire moderne à l’université de Poitiers.
  • Expérimentations et changement social chez les premiers socialistes par Nathalie Brémand, docteure en histoire, directrice de rédaction de la Bibliothèque virtuelle sur les premiers socialismes de l’université de Poitiers.
  • Animation : David Hamelin
Enregistrement


La jeunesse, ses révoltes, ses aspirations politiques
Hélène Stevens, Nicolas Lefol, Romuald Bodin, Gérard MaugerGérard Mauger, Bertrand Geay

  • Les conditions d’accès à la parole politique chez les jeunes des classes populaires par Gérard Mauger, directeur de recherche au CNRS.
  • Politisation étudiante et espérances démocratiques par Bertrand Geay, professeur à l’université de Picardie, Romuald Bodin et Jérôme Camus, docteurs en sociologie, Nicolas Lefol, doctorant.
  • Animation : Hélène Stevens.
Enregistrement


La contre-culture comme production utopique : le cas des jeunes libertaires
Pierig Humeau, Simon Luck

  • Socialisation et pratiques politiques au sein du mouvement libertaire par Simon Luck, ATER en science politique à l’université de Tours.
  • La contre-culture punk par Pierig Humeau, ATER en sociologie à l’Université de Poitiers.
  • Animation : Laurent Willemez
Enregistrement

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voir également:
écouter: Festival Raisons d’agir 2012 : «Démocratie(s) aujourd’hui»