« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ». Pierre Bourdieu (1992)
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jeudi 10 janvier 2019

Rémy Caveng et Claude Thiaudière, Les économies de la question sociale. Quantifier la pauvreté et les inégalités

Rémy Caveng et Claude Thiaudière
Les économies de la question sociale
Quantifier la pauvreté et les inégalités
du Croquant
Dynamiques socio-economiques
2019

Présentation de l'éditeur
Issu pour une large part d’une recherche collective portant sur la construction et les usages des indicateurs sociaux, ce livre se fixe un triple objectif.
Il entend d’abord rendre compte des logiques contemporaines de production des chiffres donnant à voir une certaine représentation de la question sociale. Il explore ensuite les dimensions que ces chiffres occultent. Enfin, il se veut force de proposition pour rendre ces dimensions visibles et que les plus démunis, matériellement et symboliquement, puissent avoir voix au chapitre de la quantification. Il interroge ainsi les conditions de l’émergence d’une critique de l’ordre des choses.
À l’arrière-plan des débats portant sur la « bonne » ou la « juste » mesure de la pauvreté, des inégalités sociales, des problèmes publics et des publics « à problème » se pose la question fondamentale de la définition de ces notions. Celle-ci est inséparable des luttes qui opposent différents groupes sociaux pour imposer  leur point de vue comme vision partagée et largement admise. Les chiffres qui circulent autour de la question sociale traduisent ainsi des rapports de force entre groupes professionnels, responsables politiques, militants associatifs, groupes de pression, etc. Paradoxe apparent, les populations concernées se retrouvent souvent exclues des opérations menant à leur représentation parce que ne possédant pas les ressources nécessaires pour faire valoir ce qui leur pose problème et ce qui importe pour elles. Dépossédées du diagnostic, elles le sont tout autant de la définition du traitement de leurs « maux ».
Rémy Caveng est sociologue à l’université de Picardie Jules Verne, chercheur au Curapp-ESS (Centre universitaire de recherche sur l’action publique et le politique), à la SFR Condorcet et chercheur associé au Cessp-CSE (université Panthéon-Sorbonne).
Claude Thiaudière est sociologue à l’université de Picardie Jules Verne, chercheur au Curapp-ESS.




vendredi 22 avril 2016

État Néolibéral et régulation de la pauvreté urbaine selon Loïc Wacquant, Revue de l’Institut de sociologie 2013

Revue de l’Institut de sociologie 
de l'Université libre de Bruxelles, 2013
La Lettre volée
2015 

Sommaire
Géraldine André et Mathieu Hilgers, Marginalité, pénalité et division ethnique dans la ville à l'ère néolibérale
Loïc Wacquant, Marginalité, ethnicité et pénalité dans la ville néolibérale : une cartographie analytique
Mathieu Van Criekingen, Marginalité avancée et politiques urbaines. Une lecture située de Parias urbains au prisme de la gentrification urbaine
Michel Agier, Le ghetto, l'hyperghetto et la fragmentation du monde,
Jean-Louis Genard, Que peut nous apprendre l'ouvrage Punishing the Poor sur la régulation de la pauvreté dans le contexte européen ?
Mathieu Hilgers, La production de l'État néolibéral
Charlotte Vanneste, Division ethnoraciale et pénalisation

Varia
Benedikte Zitouni, Asphalter ou désasphalter Bruxelles : comment l'hygiénisme du passé rencontre l'écologie politique d'aujourd'hui
Chloé Cardinal, L'artiste plasticien : aléas d'une profession atypique
Jean-Yves Causer et Gilles Ferréol, Émotions et lien social. Éléments d'analyse de quelques dynamiques de professionnalisation
Daniel Zamora, Un endroit au-delà du néolibéralisme. The Place Beyond the Pines et le rêve éveillé de Derek Cianfrance

Notice bibliographique - György Széll Marcel Bolle de Bal, Fragments pour une sociologie existentielle



vendredi 6 février 2015

Loïc Wacquant, Les prisons de la misère (Nouvelle édition actualisée et augmentée)

Loïc Wacquant
Les prisons de la misère 
Nouvelle édition actualisée et augmentée
Raisons d'agir
2015

Présentation de l'éditeur
Best-seller traduit en vingt langues, Les Prisons de la misère a renouvelé le débat scientifique et civique sur les rapports entre châtiment et inégalité dans les sociétés avancées. L'ouvrage révèle les voies par lesquelles un "sens commun" punitif (police dite de tolérance zéro, peines planchers, plaider-coupable, couvre-feux, incarcération à tout-va), élaboré en Amérique par un réseau de think tanks néoconservateurs, s'est internationalisé, dans le sillage de l'idéologie économique néolibérale dont il est la traduction et le complément en matière de "justice".
Il participe de l'avènement d'un nouveau gouvernement de la misère mariant la main invisible du marché du travail déqualifié et dérégulé au poing de fer d'un appareil pénal intrusif et omniprésent en bas de l'échelle des classes et des quartiers. Cette nouvelle édition revient sur les évolutions pénales de la décennie passée et montre comment la tornade sécuritaire s'est étendue aux pays du Second monde.
Il retrace un processus de pénalisation de la pauvreté et éclaire d'une lumière crue la transformation de l'Etat à l'ère du néolibéralisme triomphant. Car le retour imprévu de la prison sur l'avant-scène institutionnelle ne s'explique pas par l'évolution de la criminalité, pas plus que par l'efficacité supposément accrue des bureaucraties policière et judiciaire. Il résulte de choix politiques étayés par des asymétries de pouvoir.
L'inflation carcérale qui sévit pratiquement partout en ce début de siècle n'est pas une fatalité mais une politique publique. Il s'ensuit qu'on peut la remettre en question et, à terme, l'inverser par d'autres politiques.
Loïc Wacquant est un sociologue français qui exerce aux Etats-Unis à l'Université de Berkeley en Californie. Il vient notamment de publier un livre d'entretiens avec Pierre Bourdieu, Invitation à la sociologie réflexive, paru au Seuil en 2014.


samedi 3 mai 2014

Axelle Dolino-Brodiez, Combattre la pauvreté. Vulnérabilités sociales et sanitaires de 1880 à nos jours

Axelle Dolino-Brodiez
Combattre la pauvreté
Vulnérabilités sociales et sanitaires de 1880 à nos jours
CNRS
2013

Présentation de l'éditeur
Perçue dès la fin du XIXe siècle comme secondaire, vouée à s’éteindre au profit des assurances naissantes puis de la Sécurité sociale, l’assistance aux plus démunis revient aujourd’hui en force. Sa place dans les politiques publiques a beaucoup évolué au fil des décennies.
D’abord monopole des œuvres caritatives au XIXe siècle, elle est prise en charge par les municipalités à la fin du siècle, sur fond de IIIe République sociale naissante ; ce n’est qu’ensuite, au tournant du XXe siècle, que l’État intervient par plusieurs lois sociales majeures.
Cette histoire de l’assistance en France conduit à mettre en avant un fait occulté, et pourtant fondamental : l’aide aux pauvres s’est aussi faite sous double condition de vulnérabilité sociale et sanitaire. Indigents malades, vieillards, handicapés physiques et mentaux, femmes en couche, ont été des publics prioritaires, considérés comme non responsable de leur situation. Sous des formes certes atténuées, le traditionnel clivage entre « bons » et « mauvais » pauvres a longtemps perduré dans la France contemporaine.
Cet ouvrage montre aussi que les pouvoirs publics, locaux et nationaux, se sont toujours appuyés sur les œuvres caritatives, devenues aujourd’hui associations de solidarité. Une collaboration rendue nécessaire pour faire face à un fléau à nouveau actuel.
Les recherches d’Axelle Brodiez (CNRS) portent sur l’histoire des organisations humanitaires. Elle a publié Emmaüs et l’abbé Pierre (2009), ainsi que Le secours populaire français, 1945-2000 (2006).

lundi 3 septembre 2012

écouter: Numa Murard, Deux générations dans la débine. Ethnographie d'une ville ouvrière


écouter: Numa Murard, à propos de Deux générations dans la débine
La suite dans les idées, 25.02.2012
Jean-François Laé et Numa Murard
Deux générations dans la débine
Ethnographie d'une ville ouvrière
Bayard
2012


Présentation de l'éditeur
A la fin des années 1970, Numa Murard et Jean-François Laé avaient conduit une première enquête à Elbeuf, ville ouvrière de Seine Maritime. Dans les cités provisoires édifiées à la hâte pour éponger les bidonvilles et les taudis, les dernières "poches de pauvreté" semblaient alors devoir s'effacer. Grosse erreur. Aujourd'hui en France, la fragilité des chômeurs de longue durée et des travailleurs pauvres est une réalité familière et presque acceptée, tant elle est massive.
Trente ans après, les deux sociologues sont revenus dans la ville pour y rencontrer les anciens de la cité, Leurs enfants et petits-enfants, enregistrer les changements, les formes nouvelles de la vie familiale, l'adaptation à la précarité économique. La parole et les sentiments explosent. Nous saisissons de l'intérieur l'expérience de la pauvreté. 
Jean-François Laé et Numa Murard sont sociologues, ils enseignent respectivement dans les universités Paris VIII et Paris VII. Ils placent les récits, la narration, au centre de leur travail sociologique. 

jeudi 21 avril 2011

Frédéric Lebaron, Les indicateurs sociaux au XXIe siècle

Frédéric Lebaron
Les indicateurs sociaux au XXIe siècle
Dunod
2011

présentation de l'éditeur
Cet ouvrage pédagogique fait le point de manière claire et informée sur les indicateurs sociaux, ou "nouveaux indicateurs de richesse", qui permettent de quantifier les réalités sociales, dans une démarche pluridisciplinaire.
Sommaire Introduction. Définitions et problèmes posés par les indicateurs économiques et sociaux. Histoire d'un "mouvement intellectuel" et de sa critique. Les méthodes de construction d'un indicateur social. Les indicateurs globaux (développement, bien-être...). Les indicateurs d'inégalité, de pauvreté et d'insécurité économique. Les jeux d'échelle : la mise en indicateurs, de l'unité domestique à la planète. Indicateurs sociaux et politiques publiques. Conclusion. Bibliographie.

Frédéric Lebaron - Professeur de sociologie à l'université de Picardie - Jules Verne (Amiens).

dimanche 17 avril 2011

Préface de Pierre Bourdieu au livre Les Chômeurs de Marienthal

Paul Lazarsfeld
Marie Jahoda
Hans Zeisel
Les Chômeurs de Marienthal
Traduit de l’allemand et présenté par Françoise Laroche
Préface de Pierre Bourdieu
Minuit
1982



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voir également: en ligne: Publications de Pierre Bourdieu sur la souffrance sociale

vendredi 4 mars 2011

en ligne: Actes de la recherche en sciences sociales, no 159 et no 160, Penser, classer, administrer la pauvreté

Actes de la recherche en sciences sociales
no 159, 2005/4
Politique des espaces urbains 
Penser, classer, administrer la pauvreté [1]

Page 4 à 9
Sylvie Tissot et Franck Poupeau,   La spatialisation des problèmes sociaux

Page 10 à 25
Olivier Masclet,   Du « bastion » au « ghetto » Le communisme municipal en butte à l'immigration

Page 26 à 53
Françoise de Barros,   Des « Français musulmans d'Algérie » aux « immigrés » L'importation de classifications coloniales dans les politiques du logement en France (1950 – 1970)

Page 54 à 69
Sylvie Tissot,   Une « discrimination informelle » ? Usages du concept de mixité sociale dans la gestion des attributions de logements HLM

Page 70 à 87
Yasmine Siblot,   « Adapter » les services publics aux habitants des « quartiers difficiles » Diagnostics misérabilistes et réformes libérales

Lectures critiques

Page 88 à 115
Emmanuel Soutrenon,   Offrons-leur l'asile ! Critique d'une représentation des clochards en « naufragés »

Croquis

Page 116 à 120
Gilles Paté et Stéphane Argillet,   Bancs publics Regard sociologique sur l'ordinaire des espaces urbains
Résumé ]Version HTML ]Version PDF ]



Actes de la recherche en sciences sociales
no 160, 2005/5
Figures du ghetto 
Penser, classer, administrer la pauvreté [2]
Page 4 à 21
Loïc Wacquant,   Les deux visages du ghetto Construire un concept sociologique

Page 22 à 31
Loïc Wacquant,   « Une ville noire dans la blanche ». Le ghetto étasunien revisité

Page 32 à 44
Philippe Bourgois et Jeff Schonberg,   Un « apartheid intime » Dimensions ethniques de l'habitus chez les toxicomanes sans-abri de San Francisco

Page 46 à 65
Marie-Hélène Bacqué,   Associations « communautaires » et gestion de la pauvreté Les Community Development Corporations à Boston

Page 66 à 87
János Ladányi et Iván Szelényi,   La formation d'un sous-prolétariat rom Enquête historique sur la condition des Gitans dans un village d'Europe centrale

Page 88 à 97
Alicia Gutiérrez,   La reproduction de la pauvreté Note de recherche : Sur les échanges de capital social à Cordoba

Page 98 à 116
Satish Deshpande,   Castes et inégalités sociales dans l'Inde contemporaine Un impensé des sciences sociales

Page 117 à 121
Roland Lardinois,   Les usages politiques de la caste

Page 122 à 132
Javier Auyero,   L'espace des luttes Topographie des mobilisations collectives
Résumé ]Version HTML ]Version PDF ]

vendredi 22 octobre 2010

L’arrière-cour de la mondialisation. Ethnographie des paupérisés. Patrick Bruneteaux - Daniel Terrolle + Introduction

L’arrière-cour de la mondialisation
Ethnographie des paupérisés

Patrick Bruneteaux - Daniel Terrolle
Collection TERRA
Éditions du Croquant
2010




Présentation de l'éditeur
Cet ouvrage explore les mondes de la pauvreté en se proposant de sortir du débat français sur l’exclusion. À partir d’analyses internationales neuves sur les différents visages de la paupérisation et de la survie des surnuméraires dans le cadre actuel de la mondialisation néo-libérale, il questionne la porosité des concepts scientifiques immergés dans la demande sociale et soumis aux catégories de l’action publique. Ce faisant, il contribue au dévoilement des formes de collusion des chercheurs avec le Pouvoir.
Cependant, le parti d’embrasser différentes figures du sous-­prolétariat dans le monde ne s’épuise pas à offrir un large panorama des formes d’exclusion et de survie sur les cinq continents. Outre qu’ils proposent des monographies inédites (Japon, Ukraine, Antilles, Palestine, Brésil, Pérou, USA, Ghana, France) révélant l’homogénéité de l’arrière-cour de la société néo-libérale, les auteurs ont aussi pour ambition de questionner intimement les postures des chercheurs affrontés à des violences sociales souvent extrêmes. En interrogeant leurs adaptations pour mesurer les violences que subissent les plus dominés, ce que d’aucuns appellent les « terrains difficiles », ils explorent de nouveaux outils d’analyse. En osant aussi questionner les mondes dits de la « marginalité » (« jeunes des banlieues, « prostituées, « délinquants », « toxicomanes », « SDF », « sans-papiers »…), ils mettent en évidence autant les violences internes qui les gouvernent que celles de la mondialisation.

Sommaire

Introduction Patrick Bruneteaux, Daniel Terrolle

Science sociale des paupérisés et dépendances à l’État « social » Patrick Bruneteaux, Daniel Terrolle
Première partie. Dimensions internationales et comparées de la pauvreté

Les Nojukusha de Tokyo : relégation, déni de pauvreté et réponses parcellaires Mélanie Hours

Cultiver son jardin-ghetto à la Martinique Véronique Rochais

Du moukhaiam à la favela Amanda Dias

Violences étatiques et institutionnelles contre le Lumpen aux États-Unis Philippe Bourgois
Seconde partie. Violences sociales et dominations chez les plus pauvres

Violences et rapports de domination dans le microcosme de la prostitution travestie d’adolescents et jeunes adultes dans le sud de Lima Robin Cavagnoud

Punir la dépendance toxicomaniaque des femmes pauvres ou les punir de leur pauvreté ? Magali Boumaza

L’intervention militante en faveur des pauvres : un encadrement brutal indépassable ? Bénédicte Havard Duclos
Troisième partie. Éthique et outils d’enquête en terrains difficiles

Ethnographie, objectivation et image Yann Benoist

Aux risques du terrain Sylvain Aquatias

Du choix de méthodes d’investigation dans l’extrême… à l’étude du contre-transfert Karine Boinot

Internet, un terrain d’enquête comme un autre ? Maryse Marpsat

Le chercheur, la prostituée et les autres… ou comment entrer dans la place Véronique Chesneau
Quatrième partie. Catégorisations sociales, catégorisations scientifiques

La culture du « bomj » Anastasiya Ryabchuk

La FEANTSA : vers une catégorisation européenne des « SDF » ? Marie Loison-Leruste

Patrick Bruneteaux est chercheur CNRS au Centre de recherches Politiques de la Sorbonne. Il a récemment publié Devenir un dieu. Le nazisme comme religion politique. Eléments pour une théorie du dédoublement, Publibook, collection « Université », Paris, 2004, La rue : des rêves à la réalité, Le Temps des Cerises, Paris, 2004.
Daniel Terrolle est maître de conférences en anthropologie à l’université Paris 8 et membre du Laboratoire d’anthropologie urbaine (LAU-IIAC/Cnrs-Ehess, UMR 8177). Après avoir codirigé avec P. Gaboriau, Ethnologie des sans-logis. étude d’une forme de domination sociale, L’Harmattan, 2003, il a publié avec P. Gaboriau SDF. Critique du prêt-à-penser, Privat, 2007 (Prix Bigot de Morogues 2008 de l’Académie des sciences morales et politiques).

mardi 11 mai 2010

conférence débat - Les "prisons de la misère" (L. Wacquant), dix ans après. 10 juin 2010



Jeudi 10 juin 2010 | Paris (75018)
Les prisons de la misère - dix ans après
Figures et gestes de l'État pénal


Résumé

Cette conférence / table ronde souhaite contribuer à une réflexion collective sur les transformations de l'État en général, et de l'État pénal en particulier, à partir d'une relecture critique, une décennie après sa publication, du livre de Loïc Wacquant Les prisons de la misère (Raisons d'agir, 1999). En décloisonnant l'étude des mutations de la pénalité, il s'agit de saisir et de penser ensemble les figures de l'« État pénal » et de l'« État social ».

Intervenants :

* Loïc WACQUANT (sociologue, Université de Californie, Berkeley / CSE)

* Delphine SERRE (sociologue, Université de Paris 1 / CSE)

* Gilles CHANTRAINE (sociologue, Université de Lille 1 / CLERSÉ)

* Laurent BONELLI (sociologue, Université de Paris Ouest Nanterre La Défense / GAP)


Accès libre et gratuit dans la limite des places disponibles.
Organisation :

* La Maison Verte

* Revue Mouvements

* Société Louise Michel

Lieu et date :
Jeudi 10 juin, de 17h à 20h, à la Maison Verte (127-129 rue Marcadet 75018 Paris, métro Jules Joffin ou Lamarck)


Lieu

* Paris (75018) (127-129 rue Marcadet)

Date

* jeudi 10 juin 2010

Contact

* Grégory Salle
courriel : gregory [point] salle (at) univ-lille1 [point] fr
* Razmig Keucheyan
courriel : rkeucheyan (at) hotmail [point] com