« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ». Pierre Bourdieu (1992)
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samedi 28 mars 2015

Michel Foucault, Qu’est-ce que la critique? Suivie de La culture de soi

Michel Foucault 
Qu’est-ce que la critique? 
Suivie de
La culture de soi
Vrin
2015

Présentation de l'éditeur
Édition établie par H.-P. Fruchaud et D. Lorenzini
Introduction et apparat critique par D. Lorenzini et A.I. Davidson
Le 27 mai 1978, Michel Foucault prononce devant la Société française de Philosophie une conférence où il inscrit sa démarche dans la perspective ouverte par l’article de Kant Qu’est-ce que les Lumières? (1784), et définit la critique, de manière frappante, comme une attitude éthico-politique consistant dans l’art de n’être pas tellement gouverné. Ce volume en présente pour la première fois l’édition critique.
Il présente également la traduction d’une conférence inédite intitulée La culture de soi, prononcée à l’Université de Californie à Berkeley le 12 avril 1983. C’est le seul moment où, en définissant son travail comme une ontologie historique de nous-mêmes, Foucault établit un lien significatif entre ses réflexions sur l’Aufklärung et ses analyses de l’Antiquité gréco-romaine. Au cours du même séjour en Californie, Foucault participe aussi à trois débats publics où il est amené à revenir sur plusieurs aspects de son parcours philosophique, et dont on trouvera les textes à la suite de la conférence.

mercredi 14 décembre 2011

Séminaire épistémologie des sciences sociales : états de la controverse Bourdieu/Boltanski, de janvier à mai 2012

Séminaire épistémologie des sciences sociales : états de la controverse Bourdieu/Boltanski
Organisation: B. Ambroise et L. Perreau 
5 séances prévues, le dernier vendredi du mois de janvier à mai, au CURAPP-ESS (UMR 6054, Université de Picardie - Jules Verne).
Dans le cadre du projet émergent "Epistémologie de la critique en sciences sociales", financé par la MESHS, l’axe 2 du CURAPP renouvelle cette année son séminaire/atelier de lecture d’épistémologie des sciences sociales, qui sera consacré aux "états de la controverses Bourdieu/Boltanski. Il s’agira de retracer, thématiquement et chronologiquement, la rupture (et l’éventuel retour ?) qui s’est établie entre les travaux de Bourdieu et ceux de Boltanski et d’étudier en quoi elle traduit une rupture épistémologique, indexée notamment sur le statut de la critique et le rapport à la vérité.
La première séance sera consacrée à une présentation des deux figures, basée sur la lecture et l’étude des textes suivants : L. Boltanski & P. Bourdieu, "La production de l’idéologie dominante" (ARSS, 1976), L. Boltanski, Rendre la réalité inacceptable (Démopolis, 2008) et L. Boltanski, De la critique (Gallimard, 2010)
Calendrier :
- 20/01 de 13h30 à 15h30, salle 313, Pôle universitaire cathédrale
- 17/02 de 10h30 à 12h30
- 30/03 de 10h30 à 12h30
- 13/04 de 10h30 à 12h30
- 11/05 de 10h30 à 12h30
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voir également:  en ligne: Pierre Bourdieu et Luc Boltanski

lundi 24 octobre 2011

en ligne: Agone, 41-42 | 2009, Les intellectuels, la critique & le pouvoir


AGONE, 41-42 | 2009
Les intellectuels, la critique & le pouvoir

Agone4041_une
Sous la direction de Thierry Discepolo, Charles Jacquier et Philippe Olivera
L’« intellectuel » serait forcément « de gauche » ; il œuvrerait « naturellement » au seul service des dominés ; surtout, son action serait désintéressée. Quelques rappels historiques écornent vite cette belle image ; surtout ils montrent comment ont changé les valeurs au nom desquelles on s’« engage » pour quelles « nobles causes ». Un peu d’actualité montre combien les fonctions remplies sont toujours plus publiquement rentables.
Ce recueil revient sur les rôles qui ont porté certains intellectuels au cœur de mouvements de libération, qui n’ont parfois libéré qu’eux-mêmes, au sein d’une lutte des classes dans laquelle ils n’ont souvent jamais que changé de camp.

samedi 11 décembre 2010

écouter: Georg Christoph Lichtenberg et la physionomie du monde

Séminaire
Georg Christoph Lichtenberg et la physionomie du monde : philosophie, physique, littérature, critique
Chaire de Philosophie du langage et de la connaissance
Chaire d’Histoire de l’art européen médiéval et moderne
Collège de France

2 avril 2010

Éléments pour une biographie de Georg Christoph Lichtenberg
Roland Recht, titulaire de la Chaire Histoire de l'art européen médiéval et moderne.

Quelques observations sur le style de Lichtenberg
Sigurd Paul Scheichl.

Shakespeare, Garrick, Hogarth. Lichtenberg et la révélation de l'Angleterre
Pascal Griener

Canetti lecteur de Lichtenberg
Gerald Stieg.

Forces et faiblesses de l’Aufklärung : le rationalisme sceptique de Lichtenberg (1/2)  Jacques Bouveresse



24 juin 2010

- Récapitulation de la première journée du séminaire et introduction
Jacques Bouveresse et Roland Recht

La potence et la putain. Les obsessions de Lichtenberg
Ernst Osterkamp.

Se penser soi-même et penser le langage: le dilemme de Lichtenberg
Rolf Wintermeyer.

- Les yeux de Lichtenberg
Roland Recht.


25 juin 2010

Anamorphoses. Lichtenberg interprète de Hogarth
Hans-Georg von Arburg

- Les problèmes d'un illustrateur, Daniel Chodowiecki: entre Lavater et Lichtenberg
Thomas Kirchner.

- Gombrich lecteur de Lichtenberg
Ségolène Le Men.

- Lichtenberg et Musil
Florence Vatan

- Forces et faiblesses de l’Aufklärung : le rationalisme sceptique de Lichtenberg (2/2)
Jacques Bouveresse.

dimanche 13 juin 2010

Pierre Bourdieu, Le critique ou le point de vue de l’auteur

Pierre Bourdieu, Le critique ou le point de vue de l’auteur, in M. Zink (ed.), L’Œuvre et son ombre. Que peut la littérature secondaire? (Paris, colloque organisé à la Fondation Hugot du Collège de France, novembre 2000), Paris, Éditions de Fallois, 2002, pp.129-134.

samedi 1 mai 2010

Critique des médias: Livres d'Acrimed


Présentation de l'association Action-CRItique-MEDias [Acrimed] Née du mouvement social de 1995, dans la foulée de l’Appel à la solidarité avec les grévistes, l'association, pour remplir les fonctions d’un observatoire des médias s’est constituée, depuis sa création en 1996, comme une association-carrefour. Elle réunit des journalistes et salariés des médias, des chercheurs et universitaires, des acteurs du mouvement social et des « usagers » des médias. Elle cherche à mettre en commun savoirs professionnels, savoirs théoriques et savoirs militants au service d’une critique indépendante, radicale et intransigeante.

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Tous les médias sont-ils de droite ?
Coordinateurs: Reymond Mathias, Rzepski Grégory
Collection "Arguments et mouvements"
SYLLEPSE
2008


Présentation de l'éditeur
Tous les médias sont-ils de droite ? Évidemment, non. Du moins si l’on s’en tient aux orientations politiques qu’ils affichent. Mais justement, qu’ils prescrivent des opinions ou se portent garants du consensus, les médias dominants non seulement se comportent en gardiens du statu quo, mais accentuent les tendances les plus négatives inscrites, plus ou moins en pointillé, dans le mécanisme même de l’élection. Ce sont ces tendances qui font l’objet du présent ouvrage : la primauté accordée aux jeux politiciens sur les enjeux politiques ; la personnalisation outrancière au détriment de la présentation de projets ; l’atrophie de l’espace médiatique au bénéfice des candidats du bipartisme ; la réduction du « politiquement pensable » et sa confiscation par les cercles de prétendus experts.

L’analyse proposée soulève une double question politique : jusqu’à quand les forces politiques se laisseront-elles intimider par un « pouvoir » qui repose largement sur leur soumission ou leur crédulité ? Jusqu’à quand la question des la réappropriation démocratique des médias continuera-t-elle à être considérée comme une question subalterne ? L’objectif de ce livre est de parcourir un champ de bataille. Oui, un champ de bataille.



Table des matières

Chapitre I. Médias en quête de compétition. Où il est question du primat des jeux sur les enjeux.
1. Les passions du microcosme

2. Les méfaits de la sondomanie

Chapitre II.

Journalistes en quête de personnages. Où il est question du primat des personnages sur les projets.
1. Des personnages de petit écran

2. Des personnages de papier journal

3. Vous avez dit « peopolisation » ?

Chapitre III. Candidats en quête de pluralisme. Où il question de l’escamotage du premier tour et de la relégation des « petits candidats ».
1. Les mauvais comptes de « l’équité »

2. « Grands » journalistes pour « petits » candidats

3. Mauvais clients pour excellents journalistes

Chapitre IV. Elites en quête de débats. Où il est question des limites du « politiquement pensable ».
1. Incitations à « moderniser » la gauche

2. Exhortations à fermer le cercle libéral

Conclusion : « Veuillez nous excuser pour cette interruption momentanée de l’image »
Commentaire

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MÉDIAS ET MOBILISATIONS SOCIALES
La morgue et le mépris ?

Par Henri Maler et Mathias Reymond pour Acrimed
Illustrations : Mat Colloghan
SYLLPESE
2007


Présentation de l'éditeur
En 1995, la quasi totalité des grands médias ont soutenu « la réforme » de la Sécurité sociale. En 2001, ils ont salué « la réforme » du statut de la SNCF. En 2002, ils ont apprécié « la réforme » du statut des intermittents. En 2003, ils se sont félicités de la « réforme » des retraites (et du statut des agents de service dans l’Éducation nationale). En 2005, ils ont beaucoup aimé le « Contrat Nouvelle embauche ». Et si, en 2006, ils ont moins apprécié le « Contrat première embauche », c’est surtout parce qu’il avait été mal négocié.

Ainsi, depuis plus de dix ans, les mobilisations sociales qui contestent les réformes imposées par les gouvernements n’ont pas l’heur de plaire à la quasi-totalité des présentateurs, éditorialistes et chroniqueurs qui trônent au sommet du journalisme. Le livre analyse les discours et les pratiques qui témoignent de ce déplaisir et exhibent morgue libérale et mépris social.

A lire et à entendre les maîtres-tanceurs qui orchestrent l’information, les acteurs de ces mobilisations, quand ils ne souffrent pas de troubles mentaux, n’obéiraient qu’à des mobiles irrationnels. Les grèves et les manifestations seraient le fait de fauteurs de troubles à l’ordre public et de preneurs d’otage. Le livre démonte, sur la base d’une large documentation, ces figures du discours dominant.

Mais il s’efforce de montrer aussi comment les tentatives de rendre compte des mobilisations sont prisonnières de formats et de pratiques (portraits, micros-trottoirs, etc.) qui réduisent l’expression des grévistes et manifestants à celle de leur malaise : simples témoins individuels des mobilisations dont ils sont les acteurs collectifs.

Pourquoi de tels discours et de telles pratiques s’imposent-ils ? Comment leur faire face et tenter de les transformer ?

Table des matières

* Préambule

- Chapitre I. Les gardiens du consensus Où l’on apprend que « la réforme » est toujours bonne, mais « la méthode » parfois mauvaise.
- [Intermède (1) : Désinformer pour réformer]

- Chapitre II. La pathologie des foules Où l’on découvre comment divers médecins du peuple et autres psychiatres expliquent certaines mobilisations sociales.
- [Intermède (2) : Editorialistes au travail]

- Chapitre III. Les grognements du peuple Où l’on tend l’oreille pour entendre les patients témoigner de leurs « malaises » et de leurs propres actions.
- [Intermède (3) : Jean-Pierre Pernaut, preneur d’otage.]

- Chapitre IV. La mobilisation des troupes Où l’on surprend des grévistes et des manifestants en flagrant délit de troubles de l’ordre public.
- [Intermède (4) : Vous reprendrez bien un peu de Pernaut ?]

Conclusion : Médias contestés : médias incontestables ?

[Annexe : Lexique pour temps de grèves et de manifestations]

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Médias en campagne
Retours sur le réferendum de 2005

Maler Henri, Schwartz Antoine
ouvrage réalisé sous l'égide d'ACRIMED
Collection "Arguments et mouvements"
SYLLEPSE
2005


Présentation de l'éditeur
Dans cet ouvrage court et incisif, l’association Acrimed (Action-Critique-Médias) se propose de revenir sur le traitement médiatique de la campagne référendaire de 2005, qui a abouti le 29 mai dernier au rejet du projet de Constitution européenne. Pendant des mois, une partie importante de la population a pu constater chaque jour la disproportion quantitative et les distorsions qualitatives qui ont favorisé les partisans de l’adoption de ce projet. Pour preuves de ce constat, il suffit de mentionner l’abondant courrier de protestations de la part d’usagers ou les mobilisations de journalistes eux-mêmes qui en appelaient à un plus grand respect du pluralisme.

Aussi, le premier objet du livre est-il de constituer une sorte d’aide-mémoire, pour lutter contre l’amnésie qu’entretiennent les grands médias sur leurs abus de pouvoir.

Développant des analyses à la fois rigoureuses mais faciles d’accès, trois chapitres s’appuient sur un travail minutieux de collecte des données, dans les médias les plus variés (presse quotidienne nationale ou régionale, magazines, émissions de radio, de télévision, etc.). Tandis que dans le premier chapitre les auteurs rendent visible le caractère inéquitable du débat orchestré par les grands médias, le second chapitre décrypte les procédés de désinformation employés par les journalistes dominants dans leur souci de « pédagogie » à l’encontre d’un peuple récalcitrant. Enfin, le troisième chapitre est entièrement consacré aux réactions suscitées par la victoire du « non » le 29 mai 2005, caractérisées notamment par une hostilité affichée à l’égard de la souveraineté populaire.

Au terme d’une critique sans concession mais toujours très documentée, qui établit un bilan très préoccupant, les auteurs interpellent les associations et les organisations de gauche sur la nécessité de lutter pour la défense d’un pluralisme réel dans les médias. Il est urgent que les altermondialistes fassent de nouveau de la question des médias une question politique majeure, aujourd’hui décisive pour l’affirmation des idéaux démocratiques.



Table des matières

Introduction

En guise de préambule : Des médias désavoués, mais toujours dominants

Chapitre 1

Vous avez dit « équité » ?

Chapitre 2

Vous avez dit « pédagogie » ?

Chapitre 3

Vous avez dit « démocratie » ?

Conclusion

Et après ? D’autres médias pour un autre monde

Annexe – Lettre ouverte à la gauche de gauche

regarder et lire: Pierre Bourdieu, Analyse d’un passage à l’antenne ( « Arrêt sur images », avec Pierre Bourdieu, La Cinquième, 23 janvier 1996)



« Arrêt sur images », avec Pierre Bourdieu, La Cinquième, 23 janvier 1996 (et 13 mars 1996)

Article: Pierre Bourdieu
Analyse d’un passage à l’antenne

Le Monde Diplomatique
Avril 1996


vendredi 15 janvier 2010

Critique d'Art: publications d'Inès Champey


Quelques publications d'Inès Champey, pour découvrir ce que la critique d'art en langue française peut faire de mieux.


(Cette liste de publications sera mise à jour au fur et à mesure, version augmentée le 15.06.2015,  Gilbert Quélennec)
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Andrea Fraser, l'art et la vie revisited, in Initiales n° 05 Initiales A.F. (Andrea Fraser), Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Lyon, 2015

Patrick Saytour, in Patrick SAYTOUR, IAC Editions, 2013

gebrauch und Nichtgebrauch von Pierre Bourdieus selbstkritischem erbe im feld der Kunst, in Nach Bourdieu : Visualität, Kunst und Politik, Beatrice von Bismarck, Therese Kaufmann, Ulf Wuggenig (Hg.), Wien: Turia + Kant, 2008.

L’abstraction sans regrets ni progrès.  (1990)
Critique d’art et jugement de valeur: quelques clés pour apprécier la peinture de Bernard Piffaretti.  (1992)
Rien à voir/Tout à voir.  (1993)
Problématiser l’inspiration artistique. (2001)
ces articles sont publiés in
Bernard Piffaretti, Si vous avez manqué la première partie… – Fortune critique, écrits et entretiens, 1982-2007, Les presses du réel – domaine Mamco, 2008.

Intervention, Table ronde Instrumentalisation de la culture, Colloque international « À propos de la culture », 4 novembre 2004, Lille, 04.11.2004 (source: webTV de l'Université Lille1)

Intervention, Table ronde Quelles résistances à l’instrumentalisation ? Colloque international « À propos de la culture », 4 novembre 2004, Lille, 04.11.2004, (source: webTV de l'Université Lille1)

La valeur "art", in A PROPOS DE LA CULTURE
Tome 2

Sous la direction de Nabil El-Haggar
Les rendez-vous d'Archimède, L'Harmattan, 2008, pp. 71-101.
(Actes du Colloque international « À propos de la culture » 2, 3 et 4 novembre 2004, Aéronef – Lille)
article en version numérique (pdf texte) sur le site de L'Harmattan.

Matthieu Laurette, «La vie d'artiste»,  entretien: Matthieu Laurette, la critique d'art Inès champey et Catherine Francblin, décembre 2003

L'oeil du sociologue, in Rencontres avec Pierre Bourdieu, 2005. (traduction de The Sociologist's Eye, voir plus bas)

L'art et le sociologue, in Art et Savoir, de la connaissance à la connivence, 2004 L'Harmattan (actes colloque 2002)

Discussion du livre de Lionel Richard, L’aventure de l’art contemporain de 1945 à nos jours, aux éditions du Chêne, Association Il faut le faire, 2002

The Sociologist's Eye, October Summer 2002, No. 101, Pages 12-18

L’art selon Pierre Bourdieu, Le Journal des Arts - n° 142 - 8 février 2002.

L'autonomie de l'artiste, in Penser l'art et la culture avec les sciences sociales en l'honneur de Pierre Bourdieu. Sous la direction d' Eveline Pinto, Publications de La Sorbonne, 2002

pertes et profit + texte de l'artiste Puer senex, Poivre - Sel, Pour-suivre, Post-Scriptum - in  Patrick Saytour - 90.00 Livre édité par le Musée de L'objet de Blois, 2001.

Un formalisme réaliste, in Formalisme, jeux de formes, Sous la direction d'Eveline Pinto, Publications de La Sorbonne, 2001

L'art sous le signe du "regardeur", in PENSER L’ART À L’ÉCOLE, Actes Sud, 2001
(colloque 1999 Ecole des Beaux-Arts de Nîmes)

Contribution au débat Art et Politique 2 (centre commercial des Flanades de Sarcelles, 1999.

Première-1996
Textes de Inès Champey, Maxime Matray, Maria Wutz
Catalogue d’exposition collective
Avec Ariane Combe, Lucile Ferrare, Catherine Gontier, Christophe Longchambon, Emmanuel Reuzé, Magalie Soule
Centre d'art contemporain (Meymac),1998

Artistes sans « oeuvres » ou maîtres sans art? , Revue ECT No 30 - La critique d'art:enjeux actuels 2, 1995.

Préface Pierre Bourdieu & Hans Haacke Libre-Échange, Seuil/Presses du réel, 1994

Toni Grand - Bernard Piffaretti: Rien à voir - Tout à voir
Inès Champey, Auteur
Editeur: Interface (Marseille)
1993

Interview de Pierre Bourdieu par Inès Champey : Résistance sur Patrick Saytour, ART PRESS, 181 (Juin 1993)

Pierre Bourdieu entretien avec Inès Champey, Pour une science des oeuvres, Art Press, spécial 20 ans, novembre 1992, p.124-129

Texte, in Zone libre, [exposition, 23 mai-18 juin 1989, Fondation nationale des arts graphiques, Paris], Centre national des arts plastiques, 1989

plusieurs articles dans la revue internationale des livres Liber 1989-1998 (Directeur Pierre Bourdieu)

CHAMPEY Inès : "Pierre Buraglio : Galerie Jean Fournier" in Art Press, n°114, mai 1987, p. 77

Pierre Buraglio, textes d’Ines Champey, Dominique Bozo et Yves Michaud, Centre d’art, Flaine, 1986

A propos de l'exposition Watteau : une réponse, Actes de la recherche en sciences sociales, 1985, Numéro 60, p. 89

Maurice et Marguerite, cat. exp. 1975-1985, Beauvais. Edward
Baran

Inès Champey, Art Press, n° 72. 1983

De la matérialité à l'invisible, Inès Champey s'entretient avec Edward Baran, 16
avril 1981, cat exp, Aix-en-Provence et Angers.

La démarche et l'oeuvre d'Édward Baran, cat. exp. Aix-en-Provence et Angers.

et Dominique Fourcade, préface de l'exposition Fil. papier, espace,
Aix-en-Provence, musée des Tapisseries, et Angers, musée des Beaux-Arts.

Michel Thomas, “ Edward Baran ou la peinture par soustraction “, Textile/art, n°15. 1981

Inés Champey, Art Press, n° 43, 1980

Dominique Fourcade, préface du catalogue Art d'aujourd'hui, Copenhague,
Ordrupgaar, 1980

jeudi 16 juillet 2009

Agone 41 et 42 "Les intellectuels, la critique & le pouvoir"

Agone 41 et 42
"Les intellectuels, la critique & le pouvoir" Coordination Thierry Discepolo, Charles Jacquier & Philippe Olivera, Agone, À paraître en octobre 2009




L’« intellectuel » serait forcément « de gauche » ; il œuvrerait « naturellement » au seul service des dominés ; surtout, son action serait désintéressée. Quelques rappels historiques écornent vite cette belle image ; surtout ils montrent comment ont changé les valeurs au nom desquelles on s’« engage » pour quelles « nobles causes ». Un peu d’actualité montre combien les fonctions remplies sont toujours plus publiquement rentables.
Ce recueil revient sur les rôles qui ont porté certains intellectuels au coeur de mouvements de libération, qui n’ont parfois libéré qu’eux-mêmes, au sein d’une lutte des classes dans laquelle ils n’ont souvent jamais que changé de camp.




L’« intellectuel » serait forcément « de gauche » ; il œuvrerait « naturellement » au seul service des dominés ; surtout, son action serait désintéressée. Quelques rappels historiques écornent vite cette belle image ; surtout ils montrent comment ont changé les valeurs au nom desquelles on s’« engage » pour quelles « nobles causes ». Un peu d’actualité montre combien les fonctions remplies sont toujours plus publiquement rentables.
Ce recueil revient sur les rôles qui ont porté certains intellectuels au coeur de mouvements de libération, qui n’ont parfois libéré qu’eux-mêmes, au sein d’une lutte des classes dans laquelle ils n’ont souvent jamais que changé de camp.


SOMMAIRE

James Conant, « Orwell et la dictature des intellectuels », présenté et traduit par Jean-Jacques Rosat
Philippe Olivera, « Aragon en modèle d’intellectuel médiatique »
Jan Waclav Makhaïski, « Le rôle de l’intelligentsia au sein des partis politiques marxistes », introduction par Jean-Pierre Garnier
Ante Ciliga, « Est-ce que, toi aussi, Lénine, pour conserver le pouvoir, tu as trahi les intérêts sociaux des masses ? », introduction par Charles Jacquier
Bruno Rizzi & Mario Mariani, « Une critique prolétarienne de la bureaucratie révolutionnaire », introduction par Paolo Sensini, traduit de l’italien par Miguel Chueca et présenté par Charles Jacquier
Alexandre Grothendieck, « Comment je suis devenu militant ? », introduction par Charles Jacquier et Philippe Olivera
Michael Christofferson, « François Furet entre l’histoire et le journalisme, 1958–1965 », traduit de l’anglais par Françoise Jaouen
Thomas Didot (et Guy Hocquenghem), « Régis Debray, maître es renégats »
Pierre Bourdieu, « Sollers tel quel », introduction Thierry Discepolo
Christophe Gaubert, « Genèse sociale de Pierre Rosanvallon en “intellectuel de proposition” »
Entretiens avec Gérard Noiriel, « Dire la vérité au pouvoir au nom des opprimés », par Thierry Discepolo & Philippe Olivera
Entretien avec Jacques Bouveresse, « Le philosophe, les intellectuels, la presse et le citoyen », par Thierry Discepolo
Adam Garuet, « Radical, chic et médiatique »
Jean-Jacques Rosat, « Le constructivisme comme outil de pouvoir aux mains des intellectuels »
Camille Trabendi, « De la fonction de second et de troisième couteau (de poche) -Fabre/Vidal/Wacquant/Blanchard »
Alain Accardo, « (Auto-)dérision. Sur l’action politique du Penseur critique », introduction Thierry Discepolo