« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


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mardi 12 avril 2022

Revue Savoir/Agir n° 58, Varia

 

Revue Savoir/Agir n° 58, Varia

du Croquant

2022

Tables des matières

Varia

5 L’injonction au projet professionnel. La violence ordinaire des politiques d’activation

Victor Poilliot

15 Les ouvriers, le vote et le FN. Misères de la politologie

Emmanuel Pierru

35 L’inégal accès aux arènes participatives en santé

Alexandre Fauquette

43 Vers une retraite plus juste ? Des inégalités de classe entre retraité·es

Paul Hobeika

51 Dignité par le travail et ethos de classe au sein de la diaspora africaine. Les conditions d’accès aux « fractions stables » des classes populaires

Thomas Beaubreuil

59 « Les compétences », pièce maîtresse d’une révolution pédagogique

Christian de Montlibert

67 Savoirs nomologiques versus connaissances critiques. En écho au « Manifeste pour la science sociale » de Bernard Lahire

Fabien Granjon

75 Des pouvoirs fiscaux fédéraux : un objectif majeur pour la gauche européenne

Christakis Georgiou

85 Pédagogie

Qu’est-ce que la sociologie ?

Gérard Mauger

91 Grand entretien avec Éric Vuillard

« L’imagination n’est plus suffisante »

Propos recueillis par Antony Burlaud

101 Asie

Genèse des European Studies en Corée du Sud. Une réflexion sociologique sur les usages des références européennes par les élites

Kil-Ho Lee

115 Culture

Un regard ethnographique sur le soulèvement des « Gilets aunes ». À propos de « Un peuple ». Un film documentaire d’Emmanuel Gras. 

Brice Le Gall

 

jeudi 21 novembre 2019

Savoir/Agir n° 48 et 49, Les classes sociales en question (1&2)



du Croquant


Présentation de l'éditeur
Marx et ses héritiers avaient fixé les traits distinctifs d’une approche « classiste » de la société : effort pour appréhender la société de manière globale, rôle primordial accordé aux critères économiques, conception hiérarchique, relationnelle et antagonique des classes. Assimilée et retravaillée, cette approche a nourri la sociologie, en dehors même de la tradition marxiste, et fortement imprégné les discours sur le monde social jusque dans les années 1970. Si, pour de multiples raisons, le concept de classe sociale a ensuite perdu sa centralité, les approches en termes de classes semblent aujourd’hui retrouver droit de cité.
C’est à ce « retour des classes sociales » dans le discours sociologique que ce numéro aimerait contribuer en proposant un ensemble de contributions mobilisant ou discutant l’outil « classe » et l’approche « classiste ».
Ce premier volet du dossier présente quelques éléments de cartographie macro-sociale – à l’échelle de la France, de l’Europe et du monde – en s’efforçant de saisir à chaque fois les dynamiques de cohésion et de fragmentation qui travaillent les classes.
La deuxième partie du dossier s’attachera à quelques-uns des « outils conceptuels » propres aux traditions sociologiques « classistes » et évoquera certains enjeux politiques liés à la question des classes



Savoir/Agir, N° 49, 2019, Les classes sociales en question (2)
du Croquant


Présentation de l'éditeur
Ce deuxième volet du dossier sur les classes sociales aborde quelques-uns des enjeux conceptuels et politiques d’une approche en terme de « classes ».
Postulant qu’en délaissant cette approche la sociologie s’est privée d’un ensemble de questionnements, de notions et de résultats forgés par une longue tradition de recherche, il propose une série de contributions démontrant, à partir de points de vue variés, la fécondité des outils conceptuels « classistes » pour saisir et analyser les dynamiques sociales du présent.
Il soulève enfin quelques questions plus immédiatement politiques, en interrogeant la capacité de mobilisation (partisane et syndicale) des « classes populaires », et en reposant, contre les fausses évidences de la stratégie « populiste », la (vieille) question des « alliances de classes ».

Table des matières
Éditorial : Pour un changement de paradigme, Frédéric Lebaron

Dossier
Les classes sociales en question (II), Antony Burlaud et Gérard Mauger
Penser les classes avec Erik Olin Wright, Ugo Palheta
« Élite(s) » et « classe(s) dirigeante(s) ». Les sœurs ennemies de la sociologie, François-Xavier Dudouet
Compromis de classe et réformisme des dominants. Une approche néoréaliste, Stefano Palombarini
Le capitalisme managérial. Les voies de l’hybridité, Gérard Duménil et Dominique Lévy
Préférences électorales et normes d’emploi. Comment votent les catégories populaires ?, Antoine de Cabanes et Yann Le Lann
Les classes populaires au travail : Quelle représentation ?, Sophie Béroud

Grand entretien avec Francine Muel-Dreyfus
Accéder à l’inconscient social, Annie Collovald

Alterindicateurs
La pauvreté subjective comme mesure de l’insécurité sociale. Une comparaison des différents indicateurs de pauvreté, Nicolas Duvoux et Adrien Papuchon

Chroniques du monde
Coup d’œil sur l’éducation au Brésil de Bolsonaro. « Pas de financements pour la philosophie et la sociologie : il faut respecter l’argent du contribuable », Marie France Garcia Parpet

Idées
Une thérapie sociologique ? « Devenir quelque chose comme un sujet » , Gérard Mauger

 

samedi 24 août 2019

Norbert Elias, Le déclin de l'art de cour


Norbert Elias
Le déclin de l'art de cour 
Cnrs 
Biblis 
2019 
 

Présentation de l'éditeur
La société de cour de Norbert Elias (1897-1990) s'est imposé comme un classique au croisement de l'histoire, de la sociologie et de l'anthropologie. Les trois articles rassemblés ici s'inscrivent dans le sillage de cet ouvrage. Ils prolongent la réflexion d'Elias sur la transformation de la noblesse seigneuriale en aristocratie curiale, en l'élargissant à de nouveaux domaines. D'un célèbre tableau de Watteau à l'avènement du " style kitsch " en passant par la poésie baroque allemande, Elias déploie ses analyses érudites et sensibles, éclairant les liens entre les configurations politiques et sociales, les structures psychologiques et les formes esthétiques.
Chemin faisant, c'est un Elias plus intime qui se découvre, celui qui lisait et écrivait des poèmes, aimait Watteau et Mozart.  

Norbert Elias (1897-1990) est considéré comme l'un des plus importants sociologues de notre temps. Auteur des classiques La Société de cour et Du processus de civilisation, il a beaucoup contribué à réorienter la théorie sociologique en un sens processuel.
 
Préface de Roger Chartier, Traduction par Antony Burlaud et Barbara Thériault 









mercredi 28 février 2018

vidéo: Présentation et discussion (en présence des auteurs) de :L’illusion du bloc bourgeois; L’économie politique du néolibéralisme et de L’économie politique n’est pas une science morale, LIRE LES SCIENCES SOCIALES 2017/2018, 12 janvier 2018



LIRE LES SCIENCES SOCIALES 2017/2018
12 janvier 2018
14 h 00 - 16 h 30
CNRS/Site Pouchet
Paris
Présentation et discussion (en présence des auteurs) de :
Bruno Amable et Stefano Palombarini, L’illusion du bloc bourgeois. Alliances sociales et avenir du modèle français, Paris, Raisons d’agir éditions, 2017
Bruno Amable, Elvire Guillaud et Stefano Palombarini, L’économie politique du néolibéralisme. Le cas de la France et de l’Italie, Paris, Éditions Rue d’Ulm, 2012
Bruno Amable et Stefano Palombarini, L’économie politique n’est pas une science morale, Paris, Paris, Raisons d’agir éditions, 2005
Par Antony Burlaud et Frédéric Lebaron

1. Les sciences sociales et l’économie politique sont menacées par le retour d’un moralisme qui nie le conflit social et discrédite l’opposition aux projets élaborés en vue d’un prétendu bien commun. […] Bruno Amable et Stefano Palombarini proposent une théorie néoréaliste du changement institutionnel  […] qui permet de reconnaître, derrière la rhétorique du bien commun, la frontière entre intérêts dominants et intérêts dominés.
2. En France et en Italie, la dissolution des anciennes alliances sociales a rendu nécessaire la reconstitution d’un bloc social dominant. Mais le noyau dur du bloc néolibéral constituant une minorité politique, la stratégie consiste à s’appuyer sur une coalition sociale élargie. […] La participation à l’Union Européenne implique dans les deux pays une pression politique forte qui est favorable à la mise en place d’une stratégie néolibérale sous des formes politiques variées.
3. La crise politique française entre dans sa phase la plus aigüe depuis plus de trente ans, avec l’éclatement des blocs traditionnels, de gauche et de droite. L’éloignement des partis « de gouvernement » des classes populaires semble inexorable […] L’avenir du modèle français dépend de l’issue d’une crise politique qui n’est pas liée à des querelles d’appareils et encore moins de personnes, mais à la difficulté de former un nouveau bloc dominant. Elle est loin d’être terminée.


lundi 18 décembre 2017

Présentation et discussion (en présence des auteurs) de :L’illusion du bloc bourgeois; L’économie politique du néolibéralisme et de L’économie politique n’est pas une science morale, LIRE LES SCIENCES SOCIALES 2017/2018, 12 janvier 2018


LIRE LES SCIENCES SOCIALES 2017/2018
12 janvier 2018
14 h 00 - 16 h 30
CNRS/Site Pouchet, Salle 159
59 - 61, rue Pouchet, 75017 Paris
Présentation et discussion (en présence des auteurs) de :
Bruno Amable et Stefano Palombarini, L’illusion du bloc bourgeois. Alliances sociales et avenir du modèle français, Paris, Raisons d’agir éditions, 2017
Bruno Amable, Elvire Guillaud et Stefano Palombarini, L’économie politique du néolibéralisme. Le cas de la France et de l’Italie, Paris, Éditions Rue d’Ulm, 2012
Bruno Amable et Stefano Palombarini, L’économie politique n’est pas une science morale, Paris, Paris, Raisons d’agir éditions, 2005
Par Antony Burlaud et Frédéric Lebaron

1. Les sciences sociales et l’économie politique sont menacées par le retour d’un moralisme qui nie le conflit social et discrédite l’opposition aux projets élaborés en vue d’un prétendu bien commun. […] Bruno Amable et Stefano Palombarini proposent une théorie néoréaliste du changement institutionnel  […] qui permet de reconnaître, derrière la rhétorique du bien commun, la frontière entre intérêts dominants et intérêts dominés.
2. En France et en Italie, la dissolution des anciennes alliances sociales a rendu nécessaire la reconstitution d’un bloc social dominant. Mais le noyau dur du bloc néolibéral constituant une minorité politique, la stratégie consiste à s’appuyer sur une coalition sociale élargie. […] La participation à l’Union Européenne implique dans les deux pays une pression politique forte qui est favorable à la mise en place d’une stratégie néolibérale sous des formes politiques variées.
3. La crise politique française entre dans sa phase la plus aigüe depuis plus de trente ans, avec l’éclatement des blocs traditionnels, de gauche et de droite. L’éloignement des partis « de gouvernement » des classes populaires semble inexorable […] L’avenir du modèle français dépend de l’issue d’une crise politique qui n’est pas liée à des querelles d’appareils et encore moins de personnes, mais à la difficulté de former un nouveau bloc dominant. Elle est loin d’être terminée.


mardi 24 octobre 2017

Savoir/Agir n° 41, Conflits d'intérêts


du Croquant
2017


Présentation de l'éditeur
Conflits d’intérêts : aussi bien l’expression que des situations, révélées par des scandales dans lesquelles des acteurs ayant une mission de service public (juger ou prendre une décision dans l’intérêt de tous) sont soupçonnés d’avoir été influencés par un intérêt second,  se sont multipliées ces vingt dernières années.
Affaire du Mediator révélant les liens entre les professionnels de santé et les laboratoires pharmaceutiques, rôle des puissants lobbies de la chimie ou de l’agroalimentaire dans les non-décisions au niveau européen concernant l’évaluation et la circulation de leurs produits toxiques, cumul de positions faisant des experts ou des responsables politiques à la fois juges et parties dans l’élaboration de politiques publiques, distribution de « faveurs trafiquées »… Sans compter les situations où des hauts fonctionnaires, des anciens gouvernants ou élus vont « pantoufler » dans le secteur privé et tirent des bénéfices personnels substantiels de la mise au service d’entreprises économiques de leur connaissance des procédures et de leur carnet d’adresses acquis précédemment. Cas particulièrement exemplaires : Mario Monti, ancien commissaire européen chargé de la concurrence ou José Manuel Borroso, président de la Commission européenne, devenant conseillers de la banque américaine Golden Sachs, Karel Van Miert, lui aussi commissaire européen à la concurrence, siégeant ensuite dans de nombreux conseils d’administration de multinationales. Ou encore ces situations où élus locaux et nationaux, ministres, experts ne « voient » pas le problème éthique ou juridique  à user de leur position publique ou de leurs informations d’initiés à fins privatives. Le dossier de ce numéro de Savoir/Agir analyse de nombreux exemples de telles situations.
Ce numéro consacre aussi une partie substantielle aux publications des éditions du Croquant dénonçant le danger que le Front national représente pour la démocratie.

Page 7 à 9
Frédéric Lebaron
Éditorial
Europe : refonte ou renforcement des politiques d’austérité concurrentielle ?

Dossier : Conflits d’intérêts

Page 11 à 16 
Annie Collovald
Conflits d’intérêts
Au-delà de l’éthique, la démocratie en questions
 
Page 17 à 22
Stéphane Horel
Perturbateurs d’intérêts
Un baroud d’experts contre la réglementation européenne des perturbateurs endocriniens
  
Page 23 à 28
Marc-Olivier Déplaude
Neutraliser des savoirs inconfortables
L’exemple du Comité des salines de France
Page 29 à 33
Emmanuel Henry
En amont des conflits d’intérêts
De l’invisibilité des maladies professionnelles à l’inaction publique en santé au travail
Page 35 à 40
Florian Pedrot
Comment sauver sa carrière politique ?
Le mélange des intérêts dans l’action publique sanitaire
Page 41 à 48
Valentin Behr, Sébastien Michon
La porosité entre champ politique et mondes économiques
Éclairages à partir d’une enquête sur les ministres
Page 49 à 57
Yiorgos Vassalos
Le pantouflage financier à la Commission européenne

Page 59 à 64
Sylvain Laurens
« Multi-consacré », « Ex-insider » ou « professionnel de la représentation »
Trois figures ordinaires du conflit d’intérêts
 
Page 65 à 76
Grand entretien avec Arlette Farge
Propos recueillis par  Antony Burlaud
Un dialogue fort avec le passé

La rhétorique réactionnaire
Page 77 à 81
Gérard Mauger
« Ouvert / Fermé »

Chroniques du monde
Page 83 à 91
Jean-Noël Sanchez
Putang inang Amerika
Un an après l’entrée en fonction de Rodrigo Duterte
La révolution des relations diplomatiques entre les Philippines et les États-Unis

Page 93 à 122 
Pour combattre le Front national


lundi 25 avril 2016

Norbert Elias, J'ai suivi mon propre chemin, Un parcours dans le siècle suivi de Respect et critique

 

Norbert Elias
J'ai suivi mon propre chemin 
Un parcours dans le siècle suivi de Respect et critique
traduit et présenté par Antony Burlaud
Les éditions sociales
Les parallèles
2016

Présentation de l'éditeur
Le sociologue Norbert Elias (1897-1990) revient, ici, sur sa vie et sur la lente élaboration de son œuvre.
Pour ce théoricien de l’interdépendance, comprendre une trajectoire singulière exige d’éclairer l’époque, le tissu social, le réseau de contraintes, de « chaînes invisibles » et d’événements dans lequel elle est prise.
Dans le premier texte, Elias retrace avec simplicité son itinéraire. Il évoque sa formation, la montée du nazisme, l’expérience douloureuse de l’exil, le mûrissement progressif de sa pensée, sa découverte de l’Afrique, et la reconnaissance tardive dont il a fait l’objet, tout en ponctuant son récit de mises au point théoriques éclairant son travail.
Dans le second, il prend prétexte d’un hommage à son collègue Adorno pour préciser le sens de sa démarche intellectuelle et exposer sa propre conception du travail sociologique. Aux considérations sur l’humanisme, le marxisme, le rapport du chercheur aux « autorités » s’ajoute une réflexion inquiète sur le retour périodique de la violence dans l’histoire allemande.
Rassemblés, ces deux textes dessinent l’autoportrait d’un des plus grands sociologues du xxe siècle, dont l’œuvre est lue et commentée dans le monde entier.
Norbert Elias est un écrivain et sociologue allemand (1897-1990). Il doit fuir le nazisme en 1933. Emigré en Angleterre, en France, il ne trouve une reconnaissance que très tard, en particulier en Allemagne. Il est l'auteur d'un ouvrage majeur de sociologie historique, Sur le processus de civilisation.

jeudi 1 octobre 2015

vidéo: Alexia Blin,Yohann Douet et Patrick Marcolini présentent le livre d'Edward P. Thompson, Misère de la théorie. Contre Althusser et le marxisme anti-humaniste


Librairie Tropiques, 24.09.2015
Edward P. Thompson
Misère de la théorie 
Contre Althusser et le marxisme anti-humaniste 
L’Échappée
Versus
2015

Préface
 
Présentation de l'éditeur 
Traduit de l’anglais par Alexia Blin, Antony Burlaud, Yohann Douet et Alexandre Féron
Un penseur a joué un grand rôle dans la formation des intellectuels critiques qui sont aujourd’hui en vogue : Louis Althusser. Dans les années 1960 et 1970, ce philosophe marxiste, figure de proue du structuralisme, membre du Parti communiste mais adulé par les étudiants maoïstes, est considéré comme une référence par Alain Badiou, Jacques Rancière, Étienne Balibar, Manuel Castells ou Nicos Poulantzas.
Dans ce livre énergique et drôle, écrit en 1978, l’historien britannique E. P. Thompson ridiculise la prétention des althussériens à hisser le marxisme au rang de science, le caractère réductionniste et mécanique de leur approche de l’histoire ou de la société, ainsi que le parfum de stalinisme qui entoure leurs positions. Pour lui, ce marxisme académique n’est rien d’autre que l’opium d’une bourgeoisie intellectuelle venue s’encanailler à l’extrême gauche.
En contrepoint, E. P. Thompson propose sa propre conception du marxisme nourrie de sa pratique d’historien, qui se fonde sur un dialogue avec les faits et accorde une place centrale à la capacité des hommes et femmes à faire leur propre histoire. Partisan de ce qu’il appelle un « communisme libertaire », il en appelle à relever le drapeau de l’humanisme pour élaborer une critique du capitalisme qui rejoigne les valeurs morales des classes populaires.
Edward P. Thompson (1924-1993), historien britannique et intellectuel engagé, est l’un des pères fondateurs de la New Left, la nouvelle gauche marxiste britannique. Il est l'auteur entre autres de La Formation de la classe ouvrière anglaise (1963).  

mercredi 30 avril 2014

David Harvey, Brève histoire du néolibéralisme

David Harvey
Brève histoire du néolibéralisme
Traduit de l'anglais par Antony Burlaud, Alexandre Feron, Victor Gysembergh, Marion Leclair et Gildas Tilliette
Préface de François Denord
Les Prairies ordinaires
2014

Lire la préface et l'introduction