« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


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jeudi 20 octobre 2022

Les mondes ouvriers : figures de (dé)mobilisations. Pascal Depoorter, Nathalie Frigul, Thomas Venet, Sébastien Vignon (dir.)

 

 

Les mondes ouvriers : 

figures de (dé)mobilisations

Pascal Depoorter

Nathalie Frigul

Thomas Venet

Sébastien Vignon 

(dir.)

Septentrion

Paradoxa

2022



Présentation de l'éditeur

De la fragilisation de la classe ouvrière et de l'affaiblissement des organisations syndicales et politiques qui entendaient parler en son nom, n'en conclut-on pas trop rapidement à la « fin des ouvriers » ? Les conflits sociaux qui surgissent dans les médias à l’aube des années 2000 braquent les projecteurs sur un monde que l’on disait disparu. Quels acteurs se mobilisent ? Quelles alliances sont opérées ? Quels sont leurs modes d’action ? Quelles ressources sont nécessaires ?

Reposant sur des enquêtes réalisées au plus près des réalités vécues des mondes ouvriers et celles et ceux qui en sont issus (agents de la RATP, pompiers), cet ouvrage appréhende des figures de (dé)mobilisations – individuelles et collectives – et restitue des phénomènes visibles et invisibles d’engagement autant dans le rapport au politique que dans d’autres univers sociaux.

 

Sommaire

Préface — L'histoire ouvrière du second Vingtième siècle : trois temps et quelques mouvements ?
Nicolas Hatzfeld

Introduction
Pascal Depoorter, Nathalie Frigul, Thomas Venet et Sébastien Vignon

Première partie — Mobilisations et fermetures

Des actions collectives atypiques. Quand l’activité productive devient la cause à défendre
Matéo Sorin

Crise, mobilisations salariales et judiciarisation des conflits de travail
Pascal Depoorter et Nathalie Frigul

Les verriers de Givors entre l’emploi et la santé : de l’intérêt d’étudier les contradictions de la condition ouvrière
Pascal Marichalar

Les sentinelles : mobilisations sociales et scientifiques pour la santé des travailleurs exposés à la radioactivité
Annie Thébaud-Mony

La documentation des expositions cancérogènes dans les métiers portuaires : histoire d’une mobilisation ouvrière et scientifique
Christophe Coutanceau

Deuxième partie — Transformations économiques et styles de vie

Le refus du travail comme seul accès à l’identité sociale : ouvrier et… ou ouvrier mais
Martin Thibault

Désindustrialisation, employabilité et passage à l’âge adulte de la jeunesse rurale Picarde
Thomas Venet

Rapports à la contrainte budgétaire et rapports au politique. Ce que l’ethnographie économique peut apporter à la sociologie politique
Ana Perrin-Heredia

Troisième partie — Recompositions politiques et engagements

Comment la politique vient aux pompiers ou pourquoi il ne faut pas être (trop) légitimiste en sociologie politique ?
Romain Pudal

Les recompositions du militantisme ouvrier à distance du PCF : réflexions sur la constitution d’un capital culturel à base militante
Julian Mischi

Agir sur la scène intercommunale. La marginalisation politique des maires des catégories populaires dans les mondes ruraux
Sébastien Vignon

Postface — (dé)mobilisations ouvrières
Gérard Mauger

 

 
 
 
 


jeudi 29 juillet 2021

Intellectuels empêchés. Ou comment penser dans l’épreuve , Brigitte Gaïti et Nicolas Mariot (dir.)

 

Intellectuels empêchés

Ou comment penser dans l’épreuve

Brigitte Gaïti et Nicolas Mariot (dir.)

ENS Éditions

Sociétés, Espaces, Temps

2021

 

Présentation de l'éditeur

Germaine Tillon, Jean-Paul Sartre, Marc Bloch, Charlotte Delbo, Bruno Bettelheim ou Roland Barthes : voici quelques-uns des intellectuels que l’on croisera dans ce livre. Ils ont en commun d’avoir éprouvé, plus ou moins longtemps et durement, des moments où ils ont été empêchés de lire, d’écrire, d’enseigner, de peindre, etc. Tous ont témoigné de ces épisodes de mise à l’épreuve dont parfois on ne se remet jamais. Certains ont été internés en prison ou en camp. D’autres ont connu l’enfermement du sanatorium. D’autres encore ont choisi de rompre avec le monde intellectuel en s’établissant en usine ou en partant vers un ailleurs lointain.
L’ouvrage prend ces situations d’empêchement, subies ou choisies, comme autant de terrains d’enquête : que disent-elles de la condition intellectuelle ? Que mobilisent ces hommes et femmes pour faire face aux privations dont ils et elles sont l’objet ? Leurs réactions nous révèlent combien la condition intellectuelle ordinaire tient à des apprentissages lettrés, mais aussi à des équipements matériels (le bureau, le livre), à des publics (les lecteurs, les élèves) et à des solidarités (les pairs), autrement dit à des mondes qui soutiennent l’identité.
Au fond, ce que nous donnent à voir ces récits de captivité, ces carnets de guerre ou ces correspondances d’exil, ce sont les tentatives pour reconstruire ces mondes. Dans l’épreuve et malgré elle.

Brigitte Gaïti (dir.)

Professeure de science politique à l’université Paris 1 et chercheuse au Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP). Spécialiste des crises et des institutions politiques, elle travaille actuellement sur la sociologie des institutions gouvernementales.

Nicolas Mariot (dir.)

Chercheur au CNRS, Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP). Il a publié Tous unis dans la tranchée ? 14-18, les intellectuels rencontrent le peuple, et Histoire d’un sacrifice. Robert, Alice et la guerre, aux éditions du Seuil (2013 et 2017).

 

 

 

mercredi 22 novembre 2017

Pascal Marichalar, Qui a tué les verriers de Givors ? Une enquête de sciences sociales

 
Pascal Marichalar
Qui a tué les verriers de Givors ?
Une enquête de sciences sociales
La Découverte
L'envers des faits 
2017

Présentation de l'éditeur
Dans la petite ville de Givors, proche de Lyon, des hommes meurent les uns après les autres, emportés par des cancers à un âge relativement jeune. Leur point commun : ils ont travaillé pour produire des bouteilles et des pots à la verrerie qui a fermé ses portes en 2003. La compagne d’un verrier malade fait alors équipe avec un imprimeur à la retraite pour résoudre ce mystère. Ils comprennent vite que ce ne sera pas une enquête policière classique : c’est à eux de prouver qu’il y a eu un crime, et plus ils avancent vers la vérité, moins la justice semble disposée à juger les faits. Cependant, grâce à la force collective des verriers et de leurs soutiens, ils vont lever progressivement le voile sur un véritable scandale d’État.
Ce livre est une enquête sur cette enquête. Avec les outils des sciences sociales, l’auteur analyse les procédures, les mensonges et les injustices qui font que tous les jours autour du monde des millions de femmes et d’hommes sont mis en danger impunément.  

Pascal Marichalar est sociologue et historien, chercheur au CNRS, membre de l’Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux.

 

vendredi 20 janvier 2017

en ligne: Actes de la recherche en sciences sociales, 2013/1-2 (n° 196-197), Usines :ouvriers, militants, intellectuels

en ligne sur Cairn.info
Actes de la recherche en sciences sociales, 2013/1-2 (n° 196-197), Usines : ouvriers, militants, intellectuels
Seuil

Cédric Lomba, Julian Mischi
Ouvriers et intellectuels face à l'ordre usinier
 
Christian Corouge, Michel Pialoux,   Julian Mischi
Engagement et désengagement militant aux usines Peugeot de Sochaux dans les années 1980 et 1990
Pourquoi la « Chronique Peugeot » de 1984-1985 parue dans Actes s'est-elle interrompue ? (avec Julian Mischi)
 
Cédric Lomba
Restructurations industrielles : appropriations et expropriations des savoirs ouvriers
 
Paul Boulland
Sortir du rang ?
Rapports à l'usine des cadres ouvriers communistes
 
Sophie Pochic
Women on the Line de Miriam Glucksmann : quand un engagement féministe produit un classique d'ethnographie ouvrière
 
Ingrid Hayes
Les limites d'une médiation militante
L'expérience de Radio Lorraine Cœur d'Acier, Longwy, 1979-1980
 
Kimi Tomizaki
Deux générations de syndicalistes au Brésil : pratiques quotidiennes et formation politique
 
Pascal Marichalar, Laure Pitti
Réinventer la médecine ouvrière ?
Retour sur des mouvements médicaux alternatifs dans la France post-1968
 
Julian Mischi
Savoirs militants et rapports aux intellectuels dans un syndicat cheminot
 
Audrey Mariette
De la fabrique d'une génération à la fabrique de la reproduction
La complexité des rapports entre intellectuels et ouvriers militants à l'aune du cas de Georges Valero et de Christian Chevandier



lundi 20 juin 2016

Agone N° 58, Quand la santé décuple les inégalités


Agone N° 58
Quand la santé décuple les inégalités
Agone
2016
Présentation de l'éditeur
Coordination : Maud Gelly, Baptiste Giraud et Laure Pitti
À nombre de consultations égal, on est plus ou moins bien soigné selon sa classe sociale et son origine nationale. Les malades d’un cancer sont moins bien informés sur leur maladie par leur médecin quand ils sont pauvres. Au moment de l’apparition d’une douleur thoracique, premier signe d’un infarctus, les catégories sociales les plus favorisées font l’objet d’une prise en charge médicale plus approfondie et plus spécialisée. Les inégalités sociales qui marquent le suivi de grossesse sont aggravées par les pratiques des soignants qui informent moins, et moins bien, les femmes des classes populaires, a fortiori étrangères. Plus largement, les recommandations médicales nationales sont moins bien appliquées par les médecins pour les membres des classes populaires.

Sommaire :
– Une médecine de classe ? Inégalités sociales, système de santé et pratiques de soins, Maud Gelly et Laure Pitti
– “Corps et âme”. Le parti des Black Panthers et la lutte contre les discriminations médicales, Alondra Nelson
– “Médecin de première ligne dans un quartier populaire”. Un généraliste en banlieue rouge des années 1960 aux années 2010, Audrey Mariette et Laure Pitti
– La fabrique médicale des inégalités dans l’accès aux soins d’urgence. Ethnographie comparée de deux services d’urgence public et privé, Sylvie Morel
– Logiques de tri et discriminations à l’hôpital public : vers une nouvelle morale hospitalière ?, Caroline Izambert
– “C’est gênant de se mettre à dos son médecin, parce qu’on en a besoin.” Ouvriers malades de leur travail face à la médecine, Pascal Marichalar
– Inégalités contraceptives au pays de la pilule, Hélène Bretin et Laurence Kotobi
– Des inégalités en tous genres face au décès par sida et de leur ignorance par le système de santé, Maud Gelly
– De la santé pour tous à la sécurité de tous ? Logiques scientifiques et politiques de la surveillance épidémiologique, François Buton 

– Histoire radicale :
« Le travail des enfants dans les verreries en 1912 », Charles Delzant.

vendredi 17 avril 2015

Les risques du travail. Pour ne pas perdre sa vie à la gagner, Sous la direction de Annie Thébaud-Mony, Philippe Davezies, Laurent Vogel et Serge Volkoff

Les risques du travail 
Pour ne pas perdre sa vie à la gagner 
Sous la direction de
Annie Thébaud-Mony, Philippe Davezies
Laurent Vogel et Serge Volkoff
La Découverte
2015

Présentation de l'éditeur
Depuis les années 1990, les conditions de travail se sont peu à peu imposées dans le débat social. Néanmoins, la situation reste critique. Les risques traditionnels n’ont pas disparu : les manutentions lourdes, l’exposition professionnelle aux cancérogènes, au bruit ou aux vibrations demeurent répandues… De plus, certaines « améliorations » n’ont fait que déplacer et dissimuler les problèmes, telle l’externalisation des risques grâce à la sous-traitance. Dans le même temps, les transformations du travail et des modalités de gestion de la main-d’œuvre ont fragilisé les collectifs et accru l’isolement des salariés, conduisant à une montée visible de la souffrance psychique.
Face à ces évolutions, il est plus que jamais nécessaire que tous les acteurs concernés, en particulier les salariés eux-mêmes et leurs représentants, s’approprient les connaissances indispensables pour améliorer la protection de la santé sur les lieux du travail. Tel est le but de ce livre, qui renouvelle intégralement sa première édition de 1985, laquelle avait fait date. Trente ans après, cette refonte s’imposait : cet ouvrage présente de manière accessible à un large public les connaissances les plus récentes sur les risques du travail, dans tous les secteurs. Mobilisant une équipe internationale de spécialistes et prenant en compte des expériences conduites dans de nombreux pays, il constitue à la fois une référence incontournable pour réfléchir à l’avenir de la prévention et un outil pratique proposant des pistes d’action.
Reprendre la main sur son propre travail, c’est aussi commencer à reprendre la main sur le monde. 
Annie Thébaud-Mony est sociologue, directrice de recherches honoraire à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), chercheuse associée au Groupement d’intérêt scientifique sur les cancers professionnels (GISCOP 93) à l’université Paris-13. Elle est aussi partie prenante ailleurs porte-parole de réseaux citoyens de lutte pour la santé contre les risques industriels. Elle est l'auteure de Travailler peut nuire gravement à votre santé (La Découverte/Poche 2008).
Philippe Davezies est enseignant-chercheur en médecine et santé du travail à l'université Claude-Bernard Lyon 1.  
Laurent Vogel est juriste, chercheur en santé au travail à l'Institut syndical européen (ETUI). 
Serge Volkoff, est statisticien, ergonome, chercheur invité au Centre d'études et de l'emploi, ancien directeur du CREAPT.

dimanche 1 mars 2015

écouter: Pascal Marichalar, Médecin du travail, médecin du patron ? L'indépendance médicale en question


écouter:
Pascal Marichalar, Médecin du travail, médecin du patron ?  L'indépendance médicale en question
Priorité santé par Claire Hédon, 13.11.2014
Pascal Marichalar
Médecin du travail, médecin du patron ? 
L'indépendance médicale en question
Presses de Sciences Po
2014

Présentation de l'éditeur
Souffrance au travail, cancers professionnels, troubles musculo-squelettiques… En France, la prévention des risques professionnels va mal.
Il existe pourtant des professionnels – les médecins du travail – chargés par la loi de prévenir toute altération de la santé des individus du fait de leur travail. Quelle part ces praticiens ont-ils dans cette faillite de la prévention ? Les salariés peuvent-ils leur faire confiance ?
Le statut particulier des médecins du travail les enferme dans de sévères contradictions. S'ils ont le droit, et même le devoir, de rester indépendants, ils sont tenus, en tant que salariés, à une forme de subordination vis-à-vis des employeurs.
De l’avis d’aptitude à la reconnaissance de la maladie professionnelle et à la prise en compte de la dangerosité des conditions de travail, l’auteur montre, au terme d’une enquête de cinq ans, comment les médecins du travail tentent d’exercer leur métier et ouvre quelques pistes pour améliorer l’indépendance de cette institution.
Un éclairage sur les faiblesses d’un système qui expose des millions de travailleurs à des risques graves mais évitables, et quelques pistes pour améliorer l’indépendance de la médecine du travail.
Pascal Marichalar est sociologue, chargé de recherches au CNRS. Il est membre de l'institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (IRS).

jeudi 4 septembre 2014

Pascal Marichalar, Médecin du travail, médecin du patron ? L'indépendance médicale en question


Pascal Marichalar
Médecin du travail, médecin du patron ? 
L'indépendance médicale en question
Presses de Sciences Po
2014

Présentation de l'éditeur
Souffrance au travail, cancers professionnels, troubles musculo-squelettiques… En France, la prévention des risques professionnels va mal.
Il existe pourtant des professionnels – les médecins du travail – chargés par la loi de prévenir toute altération de la santé des individus du fait de leur travail. Quelle part ces praticiens ont-ils dans cette faillite de la prévention ? Les salariés peuvent-ils leur faire confiance ?
Le statut particulier des médecins du travail les enferme dans de sévères contradictions. S'ils ont le droit, et même le devoir, de rester indépendants, ils sont tenus, en tant que salariés, à une forme de subordination vis-à-vis des employeurs.
De l’avis d’aptitude à la reconnaissance de la maladie professionnelle et à la prise en compte de la dangerosité des conditions de travail, l’auteur montre, au terme d’une enquête de cinq ans, comment les médecins du travail tentent d’exercer leur métier et ouvre quelques pistes pour améliorer l’indépendance de cette institution.
Un éclairage sur les faiblesses d’un système qui expose des millions de travailleurs à des risques graves mais évitables, et quelques pistes pour améliorer l’indépendance de la médecine du travail.
Pascal Marichalar est sociologue, chargé de recherches au CNRS. Il est membre de l'institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (IRS).

vendredi 29 mars 2013

Actes de la recherche en sciences sociales n°196-197, Usines: Ouvriers, Militants, Intellectuels


Actes de la recherche en sciences sociales n°196-197, Usines: Ouvriers, Militants, Intellectuels, Seuil, 2013

SOMMAIRE

Page 4 à 19
Cédric Lomba et Julian Mischi   Ouvriers et intellectuels face à l'ordre usinier
Page 20 à 33
Christian Corouge et Michel Pialoux   Engagement et désengagement militant aux usines Peugeot de Sochaux dans les années 1980 et 1990 Pourquoi la « Chronique Peugeot » de 1984-1985 parue dans Actes s'est-elle interrompue ?
(avec Julian Mischi)
Page 34 à 53
Cédric Lomba   Restructurations industrielles : appropriations et expropriations des savoirs ouvriers
Page 54 à 71
Paul Boulland   Sortir du rang ? Rapports à l'usine des cadres ouvriers communistes
Page 72 à 83
Sophie Pochic   Women on the Line de Miriam Glucksmann : quand un engagement féministe produit un classique d'ethnographie ouvrière
Page 84 à 101
Ingrid Hayes   Les limites d'une médiation militante L'expérience de Radio Lorraine Cœur d'Acier, Longwy, 1979-1980
Page 102 à 113
Kimi Tomizaki   Deux générations de syndicalistes au Brésil : pratiques quotidiennes et formation politique
Page 114 à 131
Pascal Marichalar et Laure Pitti   Réinventer la médecine ouvrière ? Retour sur des mouvements médicaux alternatifs dans la France post-1968
Page 132 à 151
Julian Mischi   Savoirs militants et rapports aux intellectuels dans un syndicat cheminot
Page 152 à 157
Audrey Mariette   De la fabrique d'une génération à la fabrique de la reproduction La complexité des rapports entre intellectuels et ouvriers militants à l'aune du cas de Georges Valero et de Christian Chevandier