« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Dans ce livre, Nico Tassi étudie les circuits et les chaînes
d’approvisionnement globales qui se développent entre la Chine et la
Bolivie, via le Chili. C’est à partir des économies populaires qu’il
tente de comprendre le processus d’expansion en cours. Il observe ainsi
que les entreprises de ces économies populaires participent à l’économie monde. C’est bien à partir des alliances entre acteurs économiques sino-boliviens fondées sur des pratiques de compadrazgo et
de liens matrimoniaux, que se cristallise une infrastructure
socio-économique capable d’accélérer l’incursion des économies
populaires dans les espaces et les infrastructures de la mondialisation,
des compagnies maritimes aux zones de libre-échange, de la logistique
aux ports.
Au-delà de la description des chaînes de marchandises
populaires, l’auteur suggère une réadaptation des volumes, des formes de
fonctionnement et des géographies de la mondialisation, en profilant
ces entreprises populaires non comme des victimes ou des profiteurs,
mais comme des fabricants du global.
Nico Tassi. Anthropologue à l’Université Mayor de San Andrés (La Paz, Bolivie), il s’intéresse aux questions de religion et culture matérielle, de politique et d’économie populaire.
Ce livre, aussi rigoureux qu’inventif, offre une perspective stimulante
sur les questions de « l’internationalisation » et de « la
mondialisation ». Il prend les choses à rebours : il s’intéresse aux
institutions nationales mais au lieu d’adopter pour cela un point de vue
lui-même national, Abram de Swaan fait apparaître que les États-nations
et leurs institutions sont inextricablement imbriqués dans des
structures transnationales souvent remarquablement prégnantes. Même dans
des domaines considérés comme relevant par excellence des affaires
intérieures, les questions de langue et du système scolaire par exemple,
de Swaan révèle de manière inattendue le primat des structures
transnationales. Les analyses des pratiques culturelles ou des programmes d’enseignement actuels et futurs
qui se placent spontanément dans les limites des frontières nationales,
oublient le caractère primordial de leur inscription dans ce qu’on peut
concevoir comme une société transnationale émergente. Ce livre change
ainsi radicalement la perspective dominante en sciences sociales et
renouvelle la compréhension de plusieurs questions centrales notamment
pour la poursuite de la construction européenne.
Abram de Swaan
est professeur émérite de l’Université d’Amsterdam. Il a enseigné au
Collège de France à Paris et aux universités dans plusieurs pays. Ses
livres sont traduits en douze langues. En français, il a signé notamment
Diviser pour tuer. Les régimes génocidaires et leurs hommes de main (Seuil, « Liber », 2016), et Contre les femmes. La montée d’une haine mondiale (Seuil, 2021).
Traduit du néerlandais par Bertrand Abraham et de l’anglais par Sophie Renaut.
La mondialisation bouleverse les anciennes hiérarchies, produit de
nouveaux clivages entre les classes, ouvre aussi des voies d’ascension
sociale. Il convient par conséquent de repenser l’analyse des classes
sociales dans ce nouveau contexte. Comment se recomposent aujourd’hui
les rapports sociaux ? Les élites traditionnelles sont-elles ébranlées
par l’ascension d’une classe dominante mondiale ? L’internationalisation
des classes supérieures traduit la recherche d’une distinction par
rapport à ceux qui restent enracinés dans un espace local. L’accès des
autres classes à l’espace mondial est-il pour autant fermé ? Des réseaux
transnationaux d’entraide et de solidarité attestent aussi de la
mondialisation de certaines fractions des classes populaires. Comment
s’articulent mobilité géographique et mobilité sociale ? Cet ouvrage
présente les recherches et les données récentes sur ces questions et
montre comment le concept de capital international permet de rendre
compte de la reconfiguration des hiérarchies imbriquées de classes, mais
aussi de genre et d’origine, dans la mondialisation.
Anne-Catherine Wagner, sociologue, est maître de
conférences à l’université Paris-1vvv et chercheur au Centre de
sociologie européenne. Elle est notamment l’auteur des Nouvelles Élites de la mondialisation (PUF, 1998) et de Vers une Europe syndicale (Le Croquant, 2005)
La mondialisation de la drogue, un espace politique
du Croquant
2020
Présentation de l'éditeur
En tant que stupéfiants, les drogues représentent aujourd'hui un chiffre
d'affaires mondial de 243 milliards d'euros, chiffre qui, s'il était
rapporté au PIB d'un pays, placerait celui-cl au 21ème rang économique
mondial, juste derrière la Suède. L'objet de ce dossier porte sur
l'espace politique des drogues. Il vise à Interroger la manière dont
elles travaillent l'ordre social et comment celui-ci façonne en retour
leur production, leur circulation et leurs usages. Au-delà de
considérations normatives et pathologisantes, Il cherche à analyser la
construction des catégories d'entendement du phénomène stupéfiant, dans
ses représentations sociales et ses croyances. Autrement dit, Il s'agit
d'interroger la façon dont les drogues produisent des ordonnancements du
monde, dans ses versants économiques bien sûr, mais aussi dans ses
versants sociaux. Les approches tant historiques, sociologiques,
juridiques, qu'économiques et sanitaires seront mises à contribution, en
embrassant un champ géographique vaste allant de l'Asie aux Amériques
en passant par l'Europe.
"La philosophie libérale demande que l’on abatte les frontières, et elle préconise l’affaiblissement de l’État, l’abaissement des barrières douanières, l’abaissement de tous les obstacles à la circulation des capitaux, à l’investissement à l’étranger. Les États nationaux sont gênants parce qu’ils peuvent faire des politiques indépendantes des forces économiques, ils peuvent encourager le développement des marchés intérieurs. Cela en élevant les salaires, en faisant des réformes agraires qui pourraient élever le pouvoir d’achat des paysans, etc. Cela ne plaît pas du tout aux gens qui parlent de mondialisation. Ce qu’ils veulent, c’est affaiblir tous les obstacles à la libre circulation des capitaux et à l’investissement à l’étranger, et évidemment empêcher toutes les formes de protectionnisme, sauf celui des dominants. Ainsi, on le voit, les dominés doivent être libéraux et les dominants peuvent être protectionnistes. De même, alors que l’idéologie du FMI condamne les pays endettés, les États-Unis sont le pays le plus endetté du monde."Pierre Bourdieu, in Derrière la mondialisation se cache la 'domination du monde' (entretien avec B. Chung au Collège de France, 26 janvier 2000), Hangyoreh Shinmun, 4 février
2000, aussi Mondialisation et domination : de la finance à la culture, in Cités, 2012/3 (n° 51) Bourdieu politique
" Derrière la mondialisation se cache la 'domination du monde' "
(entretien avec B. Chung -trad. en coréen), Hangyoreh Shinmun, 4 février
2000, p. 17. aussi Mondialisation et domination : de la finance à la culture, in Cités, 2012/3 (n° 51) Bourdieu politique
Les danseurs africains à l’épreuve de la mondialisation culturelle
Publications de la Sorbonne
Homme et société
2016
Présentation de l'éditeur
Longtemps absents de la scène chorégraphique contemporaine, les
danseurs africains semblent bien avoir, depuis une vingtaine d'années,
le vent en poupe. Ils sont désormais les invités des festivals et des
théâtres internationaux les plus prestigieux, et leurs pièces sont
saluées tant par le public que par la critique. C’est que, disent les
commentateurs, la mondialisation culturelle est passée par là.
Mais qu’est-ce, au juste, que cette mondialisation ?
L’auteure, sociologue et anthropologue, a mené une enquête de terrain
de plusieurs années dans l’univers de la danse contemporaine africaine.
À partir d’un travail d’archives, d’observations ethnographiques et du
recueil de nombreux témoignages d’artistes et de professionnels de la
culture, son livre retrace l’émergence de cette esthétique
chorégraphique sur le continent africain. Il documente en particulier le
parcours de jeunes danseurs, depuis les quartiers populaires de Bamako
et de Ouagadougou jusqu’aux planches des grandes scènes parisiennes. Ce
faisant, la mondialisation culturelle cesse d’apparaître comme un
phénomène vague et irrépressible : elle devient une réalité concrète,
une expérience pratique, dont on saisit tour à tour les ressorts
politiques, artistiques ou migratoires.
L’apparition d’une forme « contemporaine » de danse en Afrique repose
sur la formation de réseaux institutionnels connectés à l’Europe, sur
la construction opportune d’intérêts esthétiques pour le continent noir,
sur l’appropriation par les danseurs africains d’un rapport nouveau à
l’art et, finalement, sur la formation de subjectivités inédites de
danseurs et de chorégraphes qui en viennent à incarner, entre « ici » et
« là-bas », l’art africain internationalisé. Altaïr Despres est sociologue et anthropologue,
docteure de l'université Paris-Diderot. Ses recherches portent sur les
processus de transmission et de domination culturelles, en particulier
dans l’Afrique post-coloniale.
LIRE LES SCIENCES SOCIALES
2010 – 2011
Rencontres organisées par Gérard Mauger et Louis Pinto
8 octobre 2010
-Le marché de l’excellence. Les grands crus à l’épreuve de la mondialisation de Marie-France Garcia-Parpet, Liber, Seuil, 2009. Par Céline Bessière.
-De génération en Génération. Arrangements de famille dans les entreprises viticoles de Cognac de Céline Bessière, Cours & Travaux, Raison d’agir, 2010. Par Yolène Chanet.
Romain Lecler Sociologie de la mondialisation
La Découverte
2013
Présentation de l'éditeur
Le terme « mondialisation » a connu un immense succès dans
le monde de l'entreprise, des médias et de la politique. Trop souvent,
pourtant, on la réduit à sa dimension économique, on la brandit sans la
définir. Or de très nombreux chercheurs en sciences sociales se sont
intéressés à la mondialisation et ont essayé de comprendre ce qu'elle
était réellement.
Leurs débats ont rapidement tourné autour d'une série d'oppositions très
tranchées. La mondialisation est-elle une réalité ou un simple discours
? Est-elle un nouveau ou un ancien phénomène ? S'incarne-t-elle dans
des flux et des réseaux, ou dans des lieux bien précis ? Est-elle
réservée aux élites ou y a-t-il une mondialisation « par le bas » ?
Engendre-t-elle de l'homogénéisation ou de la diversité ?
Cet ouvrage reprend ces questions une par une. Il synthétise les
réponses apportées par les chercheurs, présente leurs nouvelles théories
et méthodologies, et explique l'usage concret qu'ils en ont fait dans
leurs travaux. À travers cette perspective, il offre une vision de la
mondialisation différente, plus claire, plus concrète et plus critique.
Romain Lecler, agrégé de sciences
économiques et sociales, a été chercheur invité à New York University
pendant trois ans. Il termine actuellement un doctorat à l’université
Paris-I sur la politique audiovisuelle extérieure de la France.
Comité scientifique du Colloque :
Pr. Ammara Bekkouche, UST-Oran/CRASC, présidente
Pr. Mustapha Haddab, Université d’Alger
Pr. Christian De Montlibert, Université de Strastbourg
Pr. Tassadit Yacine, EHESS, Paris
Pr. Hocine Labdelaoui, Université d’Alger
Dr. Belakhder Mezouar, Université de Tlemcen
Dr. Sidi Mohammed Mohammedi, CRASC
14 mars 2013 : dernier délai de réception des résumés
30 avril 2013 : délai de réception des communications finalisées
21-22 mai 2013 : le Colloque
Formulaire de participation :
Adresse mail du Colloque :
colloquesayad2013@crasc-dz.org ou colloquesayad2013@gmail.com
Interventions de Pierre Bourdieu: Contre le "fléau néo-libéral"
(Cette liste sera mise à jour au fur et à mesure, version revue et augmentée le 24.08.2018, Gilbert Quélennec) ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Contre la 'pensée' Tietmeyer, un Welfare state européen, conférence prononcée le 18 octobre 1996 aux premières Rencontres culturelles franco-allemandes de Fribourg , Libération, 25 octobre; aussi, " Le nouvel opium des intellectuels ", Liber,
29, décembre 1996, p.16; aussi, version abrégée, in Le Soir (Bruxelles),
28-29 décembre 1996, p.2 ; aussi L’architecte de l’euro passe aux aveux, Le Monde Diplomatique, septembre 1997, aussi, " La pensée Tietmeyer ", in Contre-feux [1998], p.51-57 ; aussi " Sur la pensée Tietmeyer ", in Correspondances, L'intégration sociale comme problème culturel (Rencontres culturelles franco-allemandes de Fribourg), Eggingen, Ed. Isele, 1998, p.76-83.
Les chercheurs, la science économique et le mouvement social, Intervention lors de la séance inaugurale des Etats généraux du mouvement social, Paris, 23-24 novembre 1996, aussi in Contre-feux, p.58-65
Néo-libéralisme comme révolution conservatrice (Allocution pour le Prix
Ernst Bloch 1997, Ludwigshafen, 22 novembre 1997), in K. Kufeld, Zukunft Gestalten, Talheimer Verlag, p.23-29., aussiA Reasoned Utopia and Economic Fatalism. New Left Review, 227, Jan – Feb,1998, 125-130
Le néo-libéralisme, utopie (en voie de réalisation) d'une exploitation sans limites, janvier 1998, aussiL’essence du néolibéralisme, Le Monde Diplomatique, Mars 1998, in Contre-Feux, Raisons d'Agir, 1998, pp.108-119
avec Frédéric Lebaron et Gérard Mauger, Les actions des chômeurs flambent, Le Monde, 17 janvier 1998, aussi in Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, 2002
Nous sommes dans une époque de restauration, in Les Inrockuptibles, mai 1998, aussi in Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, 2002, aussi in Variations, 12 | 2008
l’URFIG, Unité de Recherche, de
Formation et d’Information sur la Globalisation. Création (2000) avec
l’appui de la Fondation France-Libertés et de Pierre Bourdieu.
AGCS : Danger !, texte collectif, L'Humanité, 25. Sept. 2000, in Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.451-454
Sur Nice,Ce texte de Pierre Bourdieu a été prononcé par Annick Coupé lors du Contre sommet de Nice en décembre 2000, in Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.455-456
Message video diffusé à Zurich le 27 janvier 2001 à l'occasion du contre-sommet L'autre Davos,
in Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.457-460
extrait de: Pierre Bourdieu, Grand Oral à l'Institut d'Etudes Politiques de Bordeaux , dans le cadre des rencontres I.E.P/Sud Ouest le 15 mars 2001
Le Sommet des peuples de Québec, 4 avril 2001, Inter : art actuel Numéro 80, hiver 2001-2002, Pages 14–15, in Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.461-464
Pierre Bourdieu, Le mythe de la "mondialisation" et l'Etat social européen.
Intervention à la Confédération générale des travailleurs grecs, (GSEE) à Athènes, en octobre 1996, aussi in Contre-feux, Raisons d'agir, 1998
On entend dire partout, à longueur de journée, — et c'est ce qui fait la force de ce discours dominant —, qu'il n'y a rien à opposer à la vision néo-libérale, qu'elle parvient à se présenter comme évidente, comme dépourvue de toute alternative. Si elle a cette sorte de banalité, c'est qu'il y a tout un travail d'inculcation symbolique auquel participent, passivement, les journalistes ou les simples citoyens, et surtout, activement, un certain nombre d'intellectuels. Contre cette imposition permanente, insidieuse, qui produit, par imprégnation, une véritable croyance, il me semble que les chercheurs ont un rôle à jouer. D'abord ils peuvent analyser la production et la circulation de ce discours. Il y a de plus en plus de travaux, en Angleterre, aux États-Unis, en France, qui décrivent de manière très précise les procédures selon lesquelles cette vision du monde est produite, diffusée et inculquée. Par toute une série d'analyses à la fois des textes, des revues dans lesquelles ils étaient publiés et qui se sont peu à peu imposées comme légitimes, des caractéristiques de leurs auteurs, des colloques dans lesquels ceux-ci se réunissaient pour les produire, etc., ils ont montré comment, et en Angleterre et en France, un travail constant a été fait, associant des intellectuels, des journalistes, des hommes d'affaires, pour imposer comme allant de soi une vision néo-libérale qui, pour l'essentiel, habille de rationalisations économiques les présupposés les plus classiques de la pensée conservatrice de tous les temps et de tous les pays. Je pense à une étude sur le rôle de la revue Preuves qui, financée par la CIA, a été patronnée par de grands intellectuels français, et qui, pendant 20 à 25 ans — pour que quelque chose de faux devienne évident, cela prend du temps — a produit inlassablement, à contre-courant au début, des idées qui sont peu à peu devenues évidentes. (1) La même chose s'est passée en Angleterre, et le thatchérisme n'est pas né de Mme Thatcher. Il était préparé depuis très longtemps par des groupes d'intellectuels qui avaient pour la plupart des tribunes dans les grands journaux (2). Une première contribution possible des chercheurs pourrait être de travailler à la diffusion de ces analyses, sous des formes accessibles à tous.
Lire la suite surle site de l'Homme Moderne
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PROJECTIONS
Séance présentée par Benoit Perraud, réalisateur & programmateur – Les maîtres fous – Jean Rouch – 1955, France / Ghana, 36 min.
– LÎle aux fleurs – Jurge Furtado – 1989, Brésil, 12 min.
– RESF#3 – Agathe Dreyfus et Christine Gabory – 2007, France, 8 min. – RESF#4 – Agathe Dreyfus et Christine Gabory – 2007, France, 14 min.
Jeudi 7 avril
Espace Mendès France INSTALLATION LA LANGUE DE LA MONDIALISATION : FRAGMENTS DE PAROLE ÉTUDIANTE
Présentation de Véronique Rauline, maître de conférences à l’université de Nanterre. « Gouvernance », « excellence », « économie de la connaissance »… : intervention-lectures par des étudiants de 2e année de Lettres de l’université de Poitiers.
SOIRÉE D’OUVERTURE « SPÉCIALE DIPLO »
Conférences et débats avec des journalistes du Monde Diplomatique. Serge Halimi, directeur du Monde Diplomatique et Renaud Lambert, membre de l’ACRIMED et collaborateur du Monde Diplomatique animeront la soirée inaugurale du 6e festival Raisons d’agir et interviendrons respectivement sur l’après-Obama aux USA : « quand l’élection ne peut pas tout… » et sur la place de la culture indigène dans la lutte politique en Amérique latine, à propos notamment du « pachamanisme ».
Vendredi 8 avril
ESPACE MENDÈS FRANCE : JOURNÉE D’ÉTUDE DYNAMIQUES DE LA MONDIALISATION – La mondialisation au prisme des migrations internationales par William Berthomière, chercheur au CNRS, directeur de MIGRINTER. – Une précarité à la loupe : le travail journalier à Chicago par Sébastien Chauvin, sociologue, professeur assistant à l’Université d’Amsterdam. Enregistrements
OPPRESSIONS ET RÉSISTANCES LOCALES– Construire l’après-libéralisme sous l’ère Morales : défis et paradoxes de l’expérience bolivienne par Hervé Do Alto, doctorant en science politique à l’IEP d’Aix-en-Provence. – Inde : la société civile internationale « adopte » les « intouchables » : soutien ou nuisance à l’émancipation ? par Nicolas Jaoul, chercheur CNRS en anthropologie. Enregistrements
OPPRESSIONS ET RÉSISTANCES LOCALES (SUITE)
– La grève des sans -papiers papiers : le mouvement ouvrier face face aux contradictions des politiques migratoires par Anne Bory, maître de conférences à l’université Lille 1 (CLERSE) et Sébastien Chauvin, professeur assistant à l’université d’Amsterdam, Enregistrements
RÉSISTANCES TRANSNATIONALES
– Le mouvement altermondialiste : une contestation transnationale ? par Isabelle Sommier, professeur à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne (CRPS-CESSP). – Le salaire, au coeur de l’eurosyndicalisme ? par Anne Dufresne, sociologue, chercheure FNRS-FRS (UCL, Louvain-la-Neuve). Enregistrements
CINÉMA LE DIETRICH – PROJECTION / DÉBAT BAMAKO
Séance présentée par Benoit Perraud, en présence de Vincent Malausa, critique et journaliste (nombreux reportages sur des tournages et des festivals subsahariens), collaborateur régulier de Jeune Afrique et membre du comité de rédaction des Cahiers du Cinéma. Bamako – Abderrahmane Sissako, 2006, France / Mali , 118 min
Samedi 9 avril
ESPACE MENDÈS FRANCE – JOURNÉE D’ÉTUDES SUITE- ACTEURS TRANSNATIONAUX DE LA MONDIALISATION – Les dirigeants des banques centrales, acteurs des politiques néo-libérales de « l’après-crise » par Frédéric Lebaron, professeur de sociologie à l’université de Picardie (CURAPP). – Le lobbying à Bruxelles par Sylvain Laurens, maître de conférences à l’université de Limoges Enregistrements
ACTEURS TRANSNATIONAUX DE LA MONDIALISATION (SUITE) – Exporter le blairisme vers la France ? Réflexions sur un échec relatif relatif par Keith Dixon, professeur de civilisation britannique à l’université Lumière Lyon 2. Enregistrements
ESPACE MENDÈS FRANCE : ET MAINTENANT ? TABLE RONDE : VERS UN NOUVEL INTERNATIONALISME avec Christophe Aguiton, militant altermondialiste. Kamel Tafer, militant associatif, ancien syndicaliste étudiant et Aurélien Bernier, militant altermondialiste, porte parole du Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP) Enregistrements
HAPPENING UPGRADE ! PARIS Presentation & performance « antidatamining VII » flashcrash par Marika Dermineur et Julie Morel, artistes du numérique, co-auteures de www.incident.net avec le collectif RYBN. Plus d’infos sur cette performance.