« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


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jeudi 25 avril 2019

L'entreprise Macron, Bernard Dolez, Julien Fretel et Rémi Lefebvre (dir.)


L'entreprise Macron
Bernard Dolez, Julien Fretel et Rémi Lefebvre (dir.)
PUG
Libres cours Politique
2019


Présentation de l'éditeur
Comment résoudre l’énigme de l’élection d’Emmanuel Macron, ce jeune homme politique dépourvu des ressources qui expliquent habituellement la victoire à une présidentielle ?
Pour comprendre ce succès et saisir sa portée, l’ouvrage revisite la campagne et la mobilisation électorales, part à la recherche des électeurs de La République en Marche à la présidentielle et aux législatives puis, enfin, s’attache aux élites, cadres et militants d’une entreprise, dont le principal défi est désormais d’assurer sa pérennité.
Les auteurs proposent ainsi quelques clés essentielles non seulement pour comprendre ce qui s’est joué en 2017, mais aussi pour interroger le nouvel ordre partisan et électoral qui s’est mis en place et ainsi éclairer l’avenir en montrant que toute nouvelle entreprise politique est une construction fragile.
Contribuent à l’ouvrage :
L. Barrault-Stella (Paris), P.-Y. Baudot (Amiens), C. Berjaud (Paris), J. Bocquet (Lyon), M.-V.Bouquet (Amiens), P. Bréchon (Grenoble), R. Cos (Lille), S. Dahani (Toulouse), J.-M. Eymeri-Douzans (Toulouse), C. Gris (Paris), A.Laurent (Lille), P. Lehingue (Amiens), P. Leroux (Nantes et Angers), V.Martigny (Paris), S. Michon (Strasbourg), M. Offerlé (Paris), S. Strudel (Paris), É. Treille (Rennes).





 


mercredi 21 février 2018

À la conquête des villes. Sociologie politique des élections municipales de 2014 en France, Sandrine Lévêque, Anne-France Taiclet (dir.)

À la conquête des villes
Sociologie politique des élections municipales de 2014 en France
Sandrine Lévêque, Anne-France Taiclet (dir.)
Septentrion
Espaces politiques
2018

Présentation de l'éditeur
En mars 2014, les scrutins municipaux ont donné lieu à des changements électoraux significatifs, tout en révélant la résistance de certaines pratiques et règles du jeu politiques. L'impact médiatique de la défaite de la gauche (et en particulier du Parti socialiste) sur un terrain local qui faisait sa force et de la conquête symbolique de villes par le FN a occulté d’autres enjeux plus profonds. Le propos de cet ouvrage est, en s’appuyant sur des enquêtes fouillées, réalisées à l’occasion de ces élections sur une variété de terrains locaux, de contribuer à éclairer deux axes problématiques transversaux : la question des changements électoraux et du renouvellement de l’offre politique, articulée aux formes d’inertie révélées par la puissance des mécanismes d’ancrage territorial et de professionnalisation politique ; la question du travail politique en campagne, associée aux phénomènes de croyances qui structurent les pratiques politiques.


Avec Catherine Achin, Samir Hadj Belgacem, Jean-Louis Briquet, Bastien François, Julien Fretel, Laura Giraud, Laurent Godmer, Fabrice Hamelin, Vanessa Jérome, Rémi Lefebvre, Guillaume Letourneur, Sandrine Lévêque, Christèle Marchand-Lagier, Marion Paoletti, Renaud Payre, Christine Pina, Pierre Rouxel, Anne-France Taiclet, Julien Talpin, Marie Vannetzel

mercredi 24 mai 2017

écouter: Michel Offerlé présente Patrons en France


écouter: Michel Offerlé présente Patrons en France
La Grande table (2ème partie) par Olivia Gesbert, le 16.05.2017
 
Sous la direction de Michel Offerlé 
Patrons en France 
La Découverte
2017


Présentation de l'éditeur
« Chef d’entreprise vous ne pouvez pas expliquer ce que vous faites, parce que c’est un monde à part »
« Créer quelque chose, créer une entreprise, c’est déjà lutter contre la peur »
« Les hommes politiques n’ont pas l’ombre d’une idée de savoir comment une société conduit sa stratégie »
« C’est vrai qu’on ne peut pas se comparer aux gens de là-haut, les parachutes, les machins, les trucs »
« L’idée, c’est pas d’être millionnaire, c’est de se faire plaisir et de faire tourner une boîte et qu’on s’en tire et qu’on en vive agréablement »
« J’ai une certaine satisfaction, enfin c’est un peu idiot mais je fais vivre treize personnes »
« Je veux gagner de l’argent ! Moi j’ai pas le temps. Je suis comme ça ! Je suis un homme pressé, très pressé ! »
Qu’ils soient grands, très grands, petits ou moyens, qu’ils travaillent dans le bâtiment, l’industrie, le commerce ou les services, les patrons sont au centre de cet ouvrage, produit d’une enquête collective menée par des chercheurs confi rmés et par de jeunes sociologues, sur ce métier beaucoup plus fantasmé, vilipendé ou héroïsé que véritablement connu.
À partir de trente-six entretiens largement reproduits et commentés, il s’agit de comprendre qui sont les patrons en France, quelle place ils occupent dans la société française, quelle vision ils en ont. Il s’agit de réfléchir sur les différences qui traversent les mondes patronaux et sur ce qui les unit puisque, spontanément, la catégorie « patrons » et « patronat » fait sens – même si ce sens est ambigu.
Ce livre est le premier portrait de groupe précis et coloré qui permet, au travers de ces multiples histoires de vie, de comprendre de manière vivante et approfondie qui sont les patrons en France.
Avec des contributions de: Stéphane Beaud, Lise Bernard, Chloé Biaggi, Laurane Bouron, Emmanuelle Carinos, Emmanuel Cayre, Olivia Chambard, Mickaël Ciccotelli, Brianne Dubois, Ambre Dousselin, Timothée Erard, Julien Fretel, Caroline Frau, Cédric Hugrée, Anne Jourdain, Sarah Kolopp, Thomas Lépinay, Cécile Lesavre, Sophie Louey, Caroline Mazaud, Samina Mesgarzadeh, Anne Monier, Yohann Morival, Angelo Moro, Renata Mustafina, Elias Nosrati, Michel Offerlé, Marion Rabier, Sabine Rozier et Gaëlle Troadec
Michel Offerlé, professeur à l’ENS, est notamment l'auteur de Sociologie des organisations patronales, La Découverte, 2009, et Les Patrons des patrons. Histoire du Medef, Odile Jacob, 2013.

jeudi 4 mai 2017

Patrons en France, Sous la direction de Michel Offerlé

 
Sous la direction de Michel Offerlé 
Patrons en France 
La Découverte
2017



Présentation de l'éditeur
« Chef d’entreprise vous ne pouvez pas expliquer ce que vous faites, parce que c’est un monde à part »
« Créer quelque chose, créer une entreprise, c’est déjà lutter contre la peur »
« Les hommes politiques n’ont pas l’ombre d’une idée de savoir comment une société conduit sa stratégie »
« C’est vrai qu’on ne peut pas se comparer aux gens de là-haut, les parachutes, les machins, les trucs »
« L’idée, c’est pas d’être millionnaire, c’est de se faire plaisir et de faire tourner une boîte et qu’on s’en tire et qu’on en vive agréablement »
« J’ai une certaine satisfaction, enfin c’est un peu idiot mais je fais vivre treize personnes »
« Je veux gagner de l’argent ! Moi j’ai pas le temps. Je suis comme ça ! Je suis un homme pressé, très pressé ! »
Qu’ils soient grands, très grands, petits ou moyens, qu’ils travaillent dans le bâtiment, l’industrie, le commerce ou les services, les patrons sont au centre de cet ouvrage, produit d’une enquête collective menée par des chercheurs confi rmés et par de jeunes sociologues, sur ce métier beaucoup plus fantasmé, vilipendé ou héroïsé que véritablement connu.
À partir de trente-six entretiens largement reproduits et commentés, il s’agit de comprendre qui sont les patrons en France, quelle place ils occupent dans la société française, quelle vision ils en ont. Il s’agit de réfléchir sur les différences qui traversent les mondes patronaux et sur ce qui les unit puisque, spontanément, la catégorie « patrons » et « patronat » fait sens – même si ce sens est ambigu.
Ce livre est le premier portrait de groupe précis et coloré qui permet, au travers de ces multiples histoires de vie, de comprendre de manière vivante et approfondie qui sont les patrons en France.
Avec des contributions de: Stéphane Beaud, Lise Bernard, Chloé Biaggi, Laurane Bouron, Emmanuelle Carinos, Emmanuel Cayre, Olivia Chambard, Mickaël Ciccotelli, Brianne Dubois, Ambre Dousselin, Timothée Erard, Julien Fretel, Caroline Frau, Cédric Hugrée, Anne Jourdain, Sarah Kolopp, Thomas Lépinay, Cécile Lesavre, Sophie Louey, Caroline Mazaud, Samina Mesgarzadeh, Anne Monier, Yohann Morival, Angelo Moro, Renata Mustafina, Elias Nosrati, Michel Offerlé, Marion Rabier, Sabine Rozier et Gaëlle Troadec
Michel Offerlé, professeur à l’ENS, est notamment l'auteur de Sociologie des organisations patronales, La Découverte, 2009, et Les Patrons des patrons. Histoire du Medef, Odile Jacob, 2013.

mardi 3 mai 2016

en ligne: Savoir/agir, 32, Réinventer les partis politiques

Savoir/agir, 32, Réinventer les partis politiques
éditions du Croquant
2015
 

Sommaire

Éditorial

Troubles dans l’ordre néolibéral, par Frédéric Lebaron

Dossier

Réinventer les partis politiques ?, par Nathalie Éthuin et Rémi Lefebvre
L’illusion d’un changement. Ou comment le Front national n’est pas devenu un « nouveau » parti, par Alexandre Dézé
Du PS à l’UMP. De quoi les primaires sont-elles le nom ?, par Rémi Lefebvre
Le « peuple de gauche » aux urnes ? Une enquête sur les électeurs de la primaire socialiste de 2011 à Amiens, par Pierre Mongaux
Dépoussiérer les partis politiques français avec Internet ?, par Anaïs Theviot
L’avenir des illusions partisanes, par Julien Fretel
Podemos, un parti de « non professionnels » ?, Héloïse Nez
De la contestation au pouvoir. Les ressorts de l’ascension électorale de Syriza, par Lamprini Rori

Grand entretien  

avec Christophe Charle De la littérature à l’histoire, un parcours singulier

Chronique de la gauche de gauche

Heureusement, il y a la Grèce !, par Louis Weber

Chronique d’outre-Manche

Business as usual ? Victoire conservatrice aux élections législatives britanniques, par Keith Dixon

Médias

Les revues de sciences humaines et sociales. L’évaluation de la recherche et des chercheurs, par Jean Pérès

Culture

Un mariage aux frontières des classes populaires, par Olivia Bonechi


(source: Savoir/Agir)


mardi 8 mars 2016

SPEL, Les sens du vote. Une enquête sociologique (France 2011-2014)

SPEL
Les sens du vote
Une enquête sociologique 
(France 2011-2014)
P.U.Rennes
Res Publica
2016

Présentation de l'éditeur
Que savons-nous des électeurs ? Tantôt honorés comme les garants de la démocratie, tantôt dénigrés pour leur apathie, parfois dénoncés pour leurs choix irrationnels ou soupçonnés de se laisser trop aisément séduire par les sirènes populistes, les électeurs des démocraties contemporaines font l'objet d'analyses contradictoires et leurs choix paraissent aujourd'hui plus mystérieux que jamais. La science électorale qui a construit, en France et aux Etats-Unis, de solides modèles d'interprétation du vote semble elle-même partiellement désarmée.
Face à un électeur qui se donne désormais à voir comme plus versatile et moins prévisible, plus critique à l'égard du politique et qui donne moins aveuglément sa voix à ses représentants, les enquêtes par sondage paraissent de moins en moins susceptibles d'éclairer les racines sociales du vote et de comprendre les mécanismes des choix électoraux. Une équipe de onze politistes et sociologues français a mené pendant deux ans une enquête inédite : suivre et interroger tout au long de la campagne de l'élection présidentielle et des législatives de 2012, 69 électeurs représentant une certaine diversité de la population française, constituant un témoignage inédit sur les perceptions du politique et les rapports qu'entretiennent au vote ces Français ordinaires.
Le collectif SPEL est composé de 11 chercheurs(ses) qui ont participé à cette enquête collective sur l’élection présidentielle et les élections législatives de 2012 : Éric Agrikoliansky, Lorenzo Barrault-Stella, Clémentine Berjaud, Thibaud Boncourt, Julien Fretel, Daniel Gaxie, Kevin Geay, Jérôme Heurtaux, Brigitte Le Grignou, Sabine Rozier et Anne-France Taiclet.

Les auteurs





mercredi 9 décembre 2015

Le règne des entourages. Cabinets et conseillers de l'exécutif, Sous la direction de Jean-Michel Eymeri-Douzans, Xavier Bioy, Stéphane Mouton

Le règne des entourages
Cabinets et conseillers de l'exécutif
Sous la direction de 
Jean-Michel Eymeri-Douzans, Xavier Bioy, Stéphane Mouton 
Presses de Sciences Po
2015

Présentation de l'éditeur
Pas une ligne de la Constitution française ne les mentionne et pourtant les « collaborateurs de l'ombre » — de moins en moins discrets — qui entourent nos dirigeants politiques n'ont cessé de prospérer au fil des régimes, au point que notre Ve République hyper-présidentielle est devenue une République de conseillers. Rien ne s'accomplit sans ou contre eux.
Quel paradoxe qu'aucun ouvrage savant ne leur ait été consacré depuis plus de trente ans ! Loin des polémiques et des caricatures, ce livre répare l’oubli. Il réunit une équipe d’historiens, politistes, juristes, sociologues et anthropologues, dont maints spécialistes étrangers, ainsi que d’anciens membres de cabinets. Des « créatures » du roi, comme les désignait le Grand Siècle, aux dir’ cab’ et jeunes entourages des présidents Sarkozy et Hollande, en passant par la « cabinetocratie » bruxelloise et les conseillers de la Maison-Blanche, il montre la généralisation du phénomène à tous les échelons du pouvoir dans les démocraties contemporaines.
Érudit autant que savoureux, cet ouvrage ouvre des pistes de réflexion pour enrichir le débat sur le rôle et l’influence des conseillers du Prince.
Jean-Michel Eymeri-Douzans est professeur agrégé de science politique, directeur adjoint de Sciences Po Toulouse et ancien directeur du Laboratoire des sciences sociales du politique (LaSSP). 
Xavier Bioy est professeur agrégé de droit public à l'Université Toulouse 1 Capitole, dont il dirige l’Institut Maurice Hauriou et l’Institut fédératif de la recherche « Mutation des normes juridiques ».
Stéphane Mouton est professeur agrégé de droit public à l'Université Toulouse 1 Capitole.



vendredi 12 juin 2015

Savoir/agir, 32, Réinventer les partis politiques

Savoir/agir, 32, Réinventer les partis politiques
éditions du Croquant
2015
S’abonner


Présentation de l'éditeur
Les partis politiques sont parmi les institutions suscitant la défiance la plus forte aujourd’hui. Le phénomène n’est pas nouveau. Les partis ont toujours été associés dans les représentations dominantes à des “organisations oligarchiques”, des machines à “diviser”, à “exercer le pouvoir à tout prix”, “cultiver des clivages artificiels”, à des bureaucraties… Ces critiques se sont exacerbées avec “la crise de la représentation”. Les fonctions des partis politiques semblent s’être affaiblies : ils ne produisent plus d’offres politiques discriminantes, ne sont plus ni des creusets idéologiques ni des intellectuels collectifs, n’encadrent plus à gauche des milieux populaires dont on souligne la déshérence politique, l’abstention ou “la droitisation”. Avec le déclin du militantisme et le processus d’hyperprofessionnalisation de la politique, leur ancrage et leur représentativité sociale se sont à l’évidence érodés. Le poids des médias et des sondages et la personnalisation politique qui en découle contribuent également à les délégitimer. Les partis politiques, liés inévitablement à la démocratie représentative et électorale qu’ils encadrent, sont ainsi condamnés à se “réinventer”, se “rénover”, à s’adapter à la nouvelle donne et à trouver de nouvelles réponses, notamment sur le terrain des pratiques démocratiques (primaires). Certaines vieilles organisations mettent en scène le changement de leurs discours ou de leurs méthodes. De nouvelles formes s’inventent faisant place à plus d’inter activité (via Internet notamment) avec des modalités plus horizontales ou directes de participation.
Ce dossier de la revue est consacré à ce travail multiforme et très différencié selon les organisations cherchant à se dépasser ou à se “réinventer”.

Sommaire

Éditorial

Troubles dans l’ordre néolibéral, par Frédéric Lebaron

Dossier

Réinventer les partis politiques ?, par Nathalie Éthuin et Rémi Lefebvre
L’illusion d’un changement. Ou comment le Front national n’est pas devenu un « nouveau » parti, par Alexandre Dézé
Du PS à l’UMP. De quoi les primaires sont-elles le nom ?, par Rémi Lefebvre
Le « peuple de gauche » aux urnes ? Une enquête sur les électeurs de la primaire socialiste de 2011 à Amiens, par Pierre Mongaux
Dépoussiérer les partis politiques français avec Internet ?, par Anaïs Theviot
L’avenir des illusions partisanes, par Julien Fretel
Podemos, un parti de « non professionnels » ?, Héloïse Nez
De la contestation au pouvoir. Les ressorts de l’ascension électorale de Syriza, par Lamprini Rori

Grand entretien avec Christophe Charle

De la littérature à l’histoire, un parcours singulier

Chronique de la gauche de gauche

Heureusement, il y a la Grèce !, par Louis Weber

Chronique d’outre-Manche

Business as usual ? Victoire conservatrice aux élections législatives britanniques, par Keith Dixon

Médias

Les revues de sciences humaines et sociales. L’évaluation de la recherche et des chercheurs, par Jean Pérès

Culture

Un mariage aux frontières des classes populaires, par Olivia Bonechi



(source: Savoir/agir)

vendredi 5 décembre 2014

Mihai Dinu Gheorghiu, Paul Arnault (éditeurs), Les sciences sociales et leurs publics. Engagements et distanciations



Mihai Dinu Gheorghiu
Paul Arnault
(éditeurs)
Les sciences sociales et leurs publics
Engagements et distanciations
Éd. de l’Université Alexandru Ioan Cuza
2013

Présentation de l'éditeur
Actes du colloque: Iaşi, 22-23 septembre 2011. Ouvrage publié avec le concours de L’Agence Universitaire de la Francophonie "Les travaux des chercheurs constituent souvent des sources d’autorité et de légitimité pour des politiques publiques : les chercheurs engagent leurs compétences et leur responsabilité, mais peuvent aussi entrer dans des rapports de contestation, de critique et de conflit avec les représentants du pouvoir, public ou privé. L’objectif du colloque, que nous avons organisé à l’Université Alexandru Ioan Cuza de Iasi, avec la participation du Réseau International Acteurs Emergents de la Fondation Maison des Sciences de l’Homme et du Comité de Recherche « Petites sociétés et production des savoirs » de l’Association Internationale des Sociologues de Langue Française, a été d’interroger ces rapports sous un angle particulier : celui des publics et des médiations qui constituent des frontières et des zones de contacts et d’échanges entre savoirs et pouvoirs." (Mihai Dinu Gheorghiu, Paul Arnault) 
Sommaire
1. Les sciences sociales face aux reformes institutionnelles et aux nouveaux publics L’expertise et l’expert : la sociologie et ses défis contemporains, Mileva Gjurovska Le « rideau déchiré » : heuristique de l’engagement sociologique, Thomas Alam, Marion Gurruchaga, Julien O’Miel La réforme académique en Bulgarie et ses destinataires, Svetla Koleva Les modernisateurs et la psychologie sociale sous la IVe République: raisons d'être d'un « bon public », Paul Arnault .. Les défis des sciences sociales – le cas de la Macédoine, Lidija Hristova 2. Enseignement des sciences sociales et formes de domination Les enseignants de sciences économiques et sociales au lycée, entre « le savant et le politique », Julien Fretel, Igor Martinache . Le problème de la neutralité axiologique dans les études postcoloniales, Julien Rajaoson . Publics scolaires et histoire africaine en situation postcoloniale (pour une approche cosmopolitique), Anne Piriou Un engagement professionnel particulier. La transmission du savoir des sciences sociales dans le cadre de la formation continue, Lucette Labache Les savoirs en ingénierie et action sociales : formations et détournements linguistiques, Jean-François Gaspar Cadres d’ONGs : un anticonformisme encadré, Boubacar Niane . 3.Terrains de recherche : partenaires et publics des sciences sociales « Recherche en partenariat » et démocratisation du savoir, Jacques L. Boucher . Les études de folklore à l’épreuve du marché de la recherche : le cas roumain, Corina Iosif . Les représentations sociales de l’école afrocentrique dans les journaux torontois, Bolaji Laflamme-Lagoke et Lilian Negura L’autre de l’anthropologue : L’informateur comme co-auteur et premier public, Patrice Yengo .. Engagement et distanciation autour d’une question controversée : l’avortement, Eliane Perrin Chercheurs de terrain : leurs publics, les limites et les risques spécifiques de leur action, Adrian Netedu . 4. Politiques de l’engagement en sciences sociales Construire une science, construire une société : les défis de la sociologie en Chine, Aurore Merle La « Société civile » : un programme de modernité, un plan d’action et un outil critique, Zhang Lun Dissidences : une revue et un collectif spécialisés dans l’étude des extrêmes gauches, Yannick Beaulieu 5. Publics lettres et elites intellectuelles Petites sociétés, élite intellectuelle et « tradition vivante ». Contribution à une sociologie des petites sociétés, Jean-François Laniel . Mesurer la consommation culturelle dans la Roumanie postcommuniste, Dan Lungu Le féminisme français comme atout symbolique. Perspectives sur le champ de la critique littéraire en Suède (1980–2005), Alexander Ekelund 
Mihai Dinu Gheorghiu este profesor universitar doctor la Facultatea de Psihologie si Stiinte ale Educatiei din cadrul Universitatii „Alexandru Ioan Cuza” din Iasi şi membru asociat al Centre de Sociologie Européenne (EHESS/CNRS) si al Centre d’Etudes de l’Emploi (CNRS), Paris. Paul Arnault este membru al Centre de sociologie européenne (CSE).

samedi 23 novembre 2013

Journée d'études: 50 ANS APRÈS LES HÉRITIERS, LA QUESTION ÉTUDIANTE DES ANNÉES 1960 A AUJOURD'HUI, 10 décembre 2013


CURAPP-ESS UMR 7319 - MARDI 10 DÉCEMBRE 2013
JOURNÉE D'ÉTUDES

 
50 ANS APRÈS LES HÉRITIERS, LA QUESTION ÉTUDIANTE DES ANNÉES 1960 A AUJOURD'HUI

Trajectoires sociales, conditions d’études et politisation


Salle 110, bâtiment E, UFR de sciences humaines et sociales et philosophie, Chemin du thil – campus - Amiens
Programme 


CETTE JOURNÉE D'ÉTUDES SERA PRÉCÉDÉE LE LUNDI 9 DÉCEMBRE 2013, À 20H30
DE LA PROJECTION
DU FILM DE CHRIS MARKER,
LE JOLI MAI


Maison de la Culture d'Amiens

INSCRIPTION OBLIGATOIRE POUR LA JOURNÉE D'ÉTUDES


Cette journée est la 2e séance du séminaire inter - laboratoires « 50 ans après Les Héritiers », organisé par le CENS (Université de Nantes), le CESSP - CSE (CNRS/Université de Paris - 1 Panthéon Sorbonne), le CRESSPA - CSU (CNRS - Université de Paris 8), le CURAPP (CNRS - Université de Picardie Jules Verne), le CIRCEFT - ESCOL (Université de Paris 8) et le GRESCO (Universités de Poitiers et de Limoges).

mercredi 17 juillet 2013

50 ANS APRES LES HÉRITIERS (séance 2), La question étudiante des années 1960 à aujourd’hui, CURAPP (Université d’Amiens), 10 décembre 2013

50 ANS APRES LES HÉRITIERS
Séminaire inter-laboratoires
ouvert à toutes et tous
Organisé par le CENS (Université de Nantes), le CESSP-CSE (CNRS/Université de Paris-1 Panthéon Sorbonne), le CRESSPA-CSU (CNRS-Université de Paris 8), le CURAPP (CNRS-Université de Picardie Jules Verne), le CIRCEFT-ESCOL (Université de Paris 8) et le GRESCO (Universités de Poitiers et de Limoges) 
La parution en 1964 du premier livre écrit par Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron, Les Héritiers. Les étudiants et la culture apparaît aujourd’hui comme un des actes fondateurs de la sociologie de l’éducation française. L’ouvrage est en effet rapidement au cœur des discussions sociologiques qui s’intensifient autour de l’augmentation des effectifs étudiants et des inégalités scolaires. Au fur et à mesure que la sociologie s’institutionnalise et s’enseigne à l’université, le livre devient même, aux côtés de La Reproduction. Éléments pour une théorie du système d’enseignement, publié par les mêmes auteurs en 1970, un classique de la discipline. 
Ce projet de séminaire part du constat que cet ouvrage classique demeure paradoxalement peu connu pour ses conclusions sur l’université et l’enseignement supérieur. Il semble dès lors opportun d’entrer dans la mécanique des Héritiers pour comprendre la rupture que représente cet ouvrage dans l’espace académique de l’époque mais aussi en matière de perspective de recherche et de résultat

La question étudiante des années 1960 à aujourd’hui
mardi 10 décembre 2013, Amiens
Cette séance est organisée par le CURAPP (Université d’Amiens)
Journée d’étude en partenariat avec le CSU, le CSE, le CENS, le GRESCO et ESCOL
Programme
Les relations existant entre les trajectoires sociales et scolaires des étudiants, leurs rapports aux études et leurs visions du monde constituent l’un des apports majeurs de l’analyse de Bourdieu et Passeron dans Les Héritiers . Ces relations peuvent être replacées dans leur contexte historique, en restituant les débats politico - universitaires du début des années 1960 . On peut également se donner pour projet d’ actualiser cette analyse structurale et dispositionnelle du monde étudiant, à un moment où l’ on enregistre à la fois les effets en retour de la massification de l’enseignement supérieur et ceux des réformes issues du « processus de Bologne ». Le militantisme et les mobilisations étudiantes , les débats publics sur la condition étudiante voire la publication de travaux scientifiques (comme en leur temps Les Héritiers ) peuvent eux - mêmes être rapportés à ces conditions historiques. Mais ils peuvent aussi être envisagés comme contribuant à la production de la question étudiante.

samedi 9 mars 2013

50 ANS APRES LES HÉRITIERS, 28 mars, 13 juin 2013

50 ANS APRES LES HÉRITIERS

  Séminaire inter-laboratoires
ouvert à toutes et tous

Organisé par le CENS (Université de Nantes), le CESSP-CSE (CNRS/Université de Paris-1 Panthéon Sorbonne) le CRESSPA-CSU (CNRS-Université de Paris 8), le CURAPP (CNRS-Université de Picardie Jules Verne), le CIRCEFT-ESCOL (Université de Paris 8) et le GRESCO (Universités de Poitiers et de Limoges)

La parution en 1964 du premier livre écrit par Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron, Les Héritiers. Les étudiants et la culture apparaît aujourd’hui comme un des actes fondateurs de la sociologie de l’éducation française. L’ouvrage est en effet rapidement au cœur des discussions sociologiques qui s’intensifient autour de l’augmentation des effectifs étudiants et des inégalités scolaires. Au fur et à mesure que la sociologie s’institutionnalise et s’enseigne à l’université, le livre devient même, aux côtés de La Reproduction. Éléments pour une théorie du système d’enseignement, publié par les mêmes auteurs en 1970, un classique de la discipline.
Ce projet de séminaire part du constat que cet ouvrage classique demeure paradoxalement peu connu pour ses conclusions sur l’université et l’enseignement supérieur. Il semble dès lors opportun d’entrer dans la mécanique des Héritiers pour comprendre la rupture que représente cet ouvrage dans l’espace académique de l’époque mais aussi en matière de perspective de recherche et de résultats.

Séance 1.
Le contexte académique, disciplinaire et intellectuel (années 1950-1954)
Jeudi 28 mars 2013, Site Pouchet, Salle 221, Paris 17è Programme détaillé

Séance 2. Reportée au 10 décembre 2013
La question étudiante des années 1960 à aujourd’hui Trajectoires sociales, conditions d’études et politisation
Amiens, Pôle universitaire cathédrale, salle 313 Programme détaillé

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voir également:
en ligne: Pierre Bourdieu avec Jean-Claude Passeron et Jean-Claude Chamboredon, autour des Héritiers, du Métier de Sociologue, de la Reproduction et de Mitosociologia

 Pierre Bourdieu, sociologie de l'éducation


vendredi 11 mars 2011

en ligne: Actes de la recherche en sciences sociales, Le capital militant (1) et (2)

Actes de la recherche en sciences sociales
no 155, 2004/5
Le capital militant (1) 
Engagements improbables, apprentissages et techniques de lutte


Page 4 à 11
Frédérique Matonti et Franck Poupeau,   Le capital militant. Essai de définition
Page 12 à 33
Anne-Catherine Wagner,   Syndicalistes européens Les conditions sociales et institutionnelles de l'internationalisation des militants syndicaux
Page 34 à 75
Pierre Rimbert et Sébastien Crespo,   Devenir syndicaliste ouvrier « Journal » d'un délégué CGT de la métallurgie
Page 76 à 89
Julien Fretel,   Quand les catholiques vont au parti De la constitution d'une illusio paradoxale et du passage à l'acte chez les « militants » de l'UDF
Page 90 à 100
Hugo José Suárez,   Une mystique de la politique Note de recherche : Sur l'engagement de prêtres-ouvriers dans la guérilla révolutionnaire en Bolivie
Page 101 à 104
  Pour une Realpolitik de la recherche Au sujet de l'enquête du CNRS sur les périodiques aidés par le département des Sciences de l'homme et de la société (SHS)

Actes de la recherche en sciences sociales
no 158, 2005/3
Le capital militant (2) 
Crises politiques et rétroconversions : Mai 68
 
Page 4 à 7
Frédérique Matonti,  Crises politiques et reconversions : Mai 68
Page 8 à 29
François Denord et Xavier Zunigo,   « Révolutionnairement vôtre » Économie marxiste, militantisme intellectuel et expertise politique chez Charles Bettelheim
Page 30 à 61
Boris Gobille,   Les mobilisations de l'avant-garde littéraire française en mai 1968 Capital politique, capital littéraire et conjoncture de crise
Page 62 à 95
Yvette Delsaut,   Éphémère 68 À propos de Reprise, de Hervé Le Roux
Page 96 à 115
Sandrine Garcia,   Expertise scientifique et capital militant Le rôle des médecins dans la lutte pour la légalisation de l'avortement
Résumé ]Version HTML ]Version PDF ]