« Je pense que les peuples ont pris conscience du fait qu’ils avaient des intérêts communs et qu’il y avait des intérêts planétaires qui sont liés à l’existence de la terre, des intérêts que l’on pourrait appeler cosmologiques, dans la mesure où ils concernent le monde dans son ensemble ».
Pierre Bourdieu (1992)


lundi 30 janvier 2012

Amnésies françaises à l'époque gaullienne (1958-1981). Littérature, cinéma, presse, politique. études réunies par Nelly Wolf

Amnésies françaises à l'époque gaullienne (1958-1981). Littérature, cinéma, presse, politique



Amnésies françaises à l'époque gaullienne (1958-1981)
Littérature, cinéma, presse, politique
études réunies par Nelly Wolf
(Actes du Colloque "Amnésies Françaises", Lille III, mai 2010)
Classiques Garnier
2011

Présentation de l'éditeur
Le nouveau récit national inspiré par le général de Gaulle, et qui accompagne la modernisation de la société française, est indissociable d’une certaine amnésie concernant les traumatismes les plus récents de l’histoire de France: «drôle de guerre», Occupation, collaboration, guerre d’Algérie, décolonisation. C’est cette dépression mémorielle, et les déplacements de mémoire qu’elle a provoqués, que ce livre tente de mesurer et d’approfondir.

This book examines the new national narrative inspired by General de Gaulle, which is indissociable from a certain amnesia regarding the most recent traumas in French history: “phoney war”, Occupation, Collaboration, war in Algeria, decolonization.

Claude Simon : situations, Sous la direction de Paul Dirkx et Pascal Mougin

Claude Simon:
situations
sous la direction de Paul Dirkx et Pascal Mougin
ENS éditions
2012

Présentation de l'éditeur
L'ouvrage envisage la vie et l'oeuvre du Prix Nobel de littérature 1985 à la lumière de l'histoire littéraire, de l'histoire culturelle et de la sociologie de la littérature. Les choix d'écriture de Claude Simon, ses affiliations implicites et ses affinités déclarées, les distances prises, les engagements de l'écrivain, son rapport à l'héritage familial aussi bien qu'à la société de son temps sont étudiés en relation avec leurs conditions concrètes de possibilité. Que l'oeuvre transpose ou transforme les données empiriques, les déplace ou les occulte, les excède ou les transfigure, les options délibérées ou les ajustements spontanés de l'écrivain font sens par rapport au système des contraintes et des motivations existantes, aux autres possibles esthétiques et éthiques du contexte littéraire, artistique, intellectuel et politique de la seconde moitié du XXe siècle.


Introduction I. LES AMBITIONS ACCESSIBLES Jean-Yves Laurichesse L'héritage provincial de Claude Simon Pascal Mougin La mésalliance parentale Marie-Odile André Entrée trichée : à propos du premier roman de Claude Simon II. POSITIONNEMENTS Katerine Gosselin Claude Simon et le roman « nouveau » Michel Bertrand Correspondance / correspondances : littérature, peinture Cécile Yapaudjian-Labat L'humanisme en question chez Claude Simon III. LA QUESTION SOCIALE ET POLITIQUE Patrick Rebollar Diégèses, palimpsestes, discours : dimensions et statuts du politique chez Claude Simon Nathalie Piégay-Gros La figure de la domestique chez Claude Simon Michèle Touret Pour suivre la route de la référence : du document à la « sauce romanesque » IV. L'ECRIVAIN DANS SON ŒUVRE Yona Hanhart-Marmor Texte et contexte : perspectives esthétiques. L'exemple du Jardin des Plantes Paul Dirkx Claude Simon : antinomie et corps écrivant

Pierre BOURDIEU : un photographe de l'Algérie 60, 03/02/2012

Pierre BOURDIEU : un photographe de l'Algérie 60


 Présentation de cette séance du séminaire Filmer Les Suds par l’atelier audio-visuel de la MMSH (IREMAM/IDEMEC).
Séance animée par Kamel CHACHOUA et Sabine PARTOUCHE
Salle Georges Duby
Laboratoire(s) IREMAM - Institut de Recherches et d'Etudes sur le Monde Arabe et Musulman; IDEMEC - Institut d'Ethnologie Méditerranéenne, Européenne et Comparative Contact
Date de début 03/02/2012 09:30 Date de fin 03/02/2012 12:30



FILMER LES SUDS L’Algérie, 1960 .doc    

Maison méditerranéenne des sciences de l'homme
5, rue du Château de l'horloge, BP 647,
13094 Aix-en-Provence, France
Tél : (+33) (0) 4 42 52 40 00













dimanche 29 janvier 2012

Workshop: Symbolic power and urban inequality: taking Bourdieu to town, 31 mai-01 juin 2012

". En mai prochain se tiendra à York une conférence organisée avec des collègues britanniques qui réunira des chercheurs du monde entier pour "Emmener Bourdieu en ville", soit tirer un bilan des mérites et des limites de la théorie bourdieusienne appliquée aux études urbaines. Dans tous les cas, il ne s'agit nullement de célébrer un maître momifié mais de mettre ses travaux au travail, en élargissant et en approfondissant les modèles qu'il a construit, mais aussi en les révisant et en les réfutant pour les dépasser lorsque c'est possible. Ainsi va la science et Bourdieu ne l'aurait pas voulu autrement. La grande force de sa pensée réside justement dans le rare alliage qu'elle opère entre la foi dans la raison et l'énergie iconoclaste avec laquelle il l'applique au monde social, et au monde scientifique en tout premier lieu" Loïc Wacquant, Propos recueillis par Nicolas Truong, Le Monde, 23.01.2012

Symbolic power and urban inequality: taking Bourdieu to town

SEMINAR AND WORKSHOP, UNIVERSITY OF YORK, MAY 31ST – JUNE 1ST  2012

Hosts:  the York European Centre for Cultural Exploration (YECCE) and the Centre for Urban Research (CURB)

Organisers: Mike Savage and Loic Wacquant

The city remains the site of entrenched social and cultural divisions, which take new and acute forms in polarising urban environments. Although the economic dimensions of these are relatively well researched, they also involve a key symbolic and moral dimension, which will be the focus of this workshop. This workshop will explore the role of field analysis in developing conceptual tools for analysing urban inequality; reflect on the role of cultural capital and symbolic violence in urban space, and contribute to our understanding of the spatialisation of urban inequality
The event will comprise two linked sections. On the first day, leading scholars from across the world will be invited to give papers as part of the preparation of a special issue of a leading urban journal. For the workshop on the second day, there will be an open call for papers from any researcher wishing to contribute a paper on any of the themes listed here. Discussants and chairs will be arranged from amongst the speakers on the seminar on the first

Seminar 31 May 2012
09.00–10.30 - Morning 1: Territorial segregation and seclusion and the spatialization of inequality in the city
  1. Franck Poupeau, Centre de Sociologie Europeenne, EHESS, Paris
  2. Rowland Atkinson/ Simon Parker, University of York
  3. Annick Prieur, University of Aalborg, author of Mema’s House,
    Discussant: Loic Wacquant, University of Berkeley
10.30-11.00 - Refreshments
11.00-13.00 - Morning 2: Urban migration, ethnicity and precarity
  1. Sebastien Chauvin, University of Amsterdam
  2. Alford Young, University of Michigan, Ann Arbor, author of The Mind of Marginalized Black Men
  3. Philippe Bourgois, University of Pennsylvania, author of Righteous Dope fiend (to be confirmed)
    Discussant: Talja Blokland, Humboldt University, Berlin
13.00-14.00 – Lunch
14.00-15.30 - Afternoon 1: urban policy and the remaking of city space
  1. Sylvie Tissot (Center for Urban Sociology, Paris), author of L'état et les Quartiers
  2. Matt Desmond (Harvard Society of Fellows), author of forthcoming book on evictions in Milwaukee
  3. Discussant: Michael Keith, University of Oxford
15.30-16.00 - Refreshments
16.00-15.30 - Afternoon 2: Symbolic domination, cultural capital and the urban middle classes
  1. Mike Savage and Laurie Hanquinet, University of York
  2. Maria-Luisa Mendez, University Diego Portales, Santiago de Chile
  3. Patrick Le Gales. Sciences Po, Paris
  4. Discussant: Tim Butler, Kings College, University of London
5.45: Special Public lecture, Loic Wacquant
Open to everyone venue to be confirmed

Workshop 1 June 2012
 Venue: Bowland Theatre, Berrick Saul Building
This day will consist of around 12 papers which will be selected from proposals submitted.  If you are interested to propose a paper please use the attached proposal form and send this to Josine Opmeer (Josine.Opmeer@york.ac.uk) by April 1st 2012. Abstracts should not be more than 250 words long and please indicate how your proposal links to the themes of this workshop.
A final selection of papers will be decided by April 15th, at which point the precise themes will be identified, and discussants arranged.

Location: Tree House, Berrick Saul Building, University of York
Admission: Combined ticket for 31 May and 1 June 150; Concessions combined ticket for 31 May and 1 June £75; 31 May only £100; Concessions 31 May only £50; 1 June only £100; Concessions 1 June only £50
Telephone: 01904 324738

Kafka en colère, Pascale Casanova en conversation avec Jean-Pierre Salgas, 2 février 2012 + écouter "autour de Kafka en colère"




Pascale Casanova
© photo Hermance-Triay
Jeudi 2 février 2012 à 19 h 30
Kafka en colère
flecheÀ l’occasion de la parution de l’ouvrage de Pascale Casanova Kafka en colère (Seuil, 2011)

Pascale Casanova en conversation avec Jean-Pierre Salgas, critique, professeur à l’École d'Architecture, de la Ville et des Territoires de Marne-la-Vallée

Et si Kafka pratiquait la critique sociale la plus radicale ? Ayant pris conscience du sort tragique des Juifs de langue allemande dans la Prague du début du XXe siècle, il fut aussi amené à réfléchir sur la domination masculine et l’emprise des colons blancs dans les colonies européennes, et aurait ainsi travaillé ses récits comme de véritables leurres...
À travers cette interprétation des fictions de Kafka, Pascale Casanova s’attache à faire découvrir un Kafka inédit et combatif, ethnologue et enquêteur, dénonçant sans relâche toutes les formes de la domination. Elle éclaire les raisons profondes de la colère de Kafka.

Pascale Casanova enseigne la littérature à la Duke University. Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages dont La République mondiale des lettres (Seuil, 1999).

Musée d'art et d'histoire du Judaïsme
Hôtel de Saint-Aignan
71, rue du Temple
75003 Paris
Tarifs
Réservation indispensable par mél
ou par téléphone au 01 53 01 86 48
du lundi au vendredi
de 14 h à 18 h


+ écouter "autour de Kafka en colère", avec Zahia Ramani, Philippe Mangeot, Geneviève Brisac, La grande table, 30.12.2011

samedi 28 janvier 2012

Publications de Pierre Bourdieu: à propos de Balzac, Baudelaire, Flaubert, Zola, Mallarmé, Gide, Proust, Kraus, Apollinaire, Joyce, Woolf, Kafka, Faulkner, Ponge, Gombrowicz, Beckett, Simon, Bernhard


Publications de Pierre Bourdieu
à propos de  
Balzac, Baudelaire, Flaubert, Zola, Mallarmé, Gide, Proust, Kraus, Apollinaire, Joyce, Woolf, Kafka, Faulkner, Ponge, Gombrowicz, Beckett, Simon, Bernhard




(Cette liste de publications sera mise à jour au fur et à mesure, version augmentée le 24.06.2017, Gilbert Quélennec)
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deux modèles conscients  

Pierre Bourdieu:" j'ai dit quelque part que j'avais deux modèles conscients: Proust et Flaubert."  


à propos de la poésie et des poètes 

Publications de Pierre Bourdieu: à propos de la poésie et des poètes (Baudelaire, Mallarmé, Apollinaire, Ponge)

 
à propos de Balzac

Un art moyen, (sous la direction de), Minuit, Le sens commun, 1965,p.119


Sociologie générale, Vol. 1. Cours au Collège de France, 1981-1983, Seuil/Raisons d'agir, Cours & Travaux, 2015, p. 55, 369, 422

Sociologie générale, Vol. 2. Cours au Collège de France, 1983-1986, Seuil/Raisons d'agir, Cours & Travaux, 2016, p.575, 669, 722, 1053

écouter: Manet, Flaubert et Michelet, entretien avec l'historien Roger CHARTIER (1988).
Les chemins de la connaissance - partie 5, entretien publié in Pierre Bourdieu - Roger ChartierL’historien et le sociologue, P.89-104.  AGONE/Co-édition avec Raisons d’agir et l’Ina éditions, 2010, p.98

Les règles de l'art. Genèse et structure du champ littéraire, Seuil, 1992, Points Essais, 1998, p.77, 99, 152, 153, 158, 166, 171, 172, 173, 194

Raisons pratiques, Seuil, 1994, Points Essais, 1996, p.23, 77

Manet. Une révolution symbolique. Cours au Collège de France (1998-2000), Raisons d'agir/Seuil, Cours & Travaux, 2013, p.139, 176, 494, 641, 643, 72


Esquisse pour une auto-analyse, Raisons d'Agir, Cours & Travaux, 2004, p. 87
 
 

à propos de Zola 

Publications de Pierre Bourdieu: à propos de Zola 

 


à propos de Gide 

La distinction, Minuit, Le sens commun, 1979, p.486


Sociologie générale, Vol. 1. Cours au Collège de France, 1981-1983, Seuil/Raisons d'agir, Cours & Travaux, 2015, p.  373

Sociologie générale, Vol. 2. Cours au Collège de France, 1983-1986, Seuil/Raisons d'agir, Cours & Travaux, 2016, p. 65, 107, 263, 528

Les règles de l'art. Genèse et structure du champ littéraire, Seuil, 1992, Points Essais, 1998, p.200, 230, 346, 394, 419, 448, 449

Raisons pratiques, Seuil, 1994, Points Essais, 1996, p.150

Méditations pascaliennes, Seuil, collection Liber, 1997, Points Essais 2003, p.102

Manet. Une révolution symbolique. Cours au Collège de France (1998-2000), Raisons d'agir/Seuil, Cours & Travaux, 2013, p.90



à propos de Kraus


Publications de Pierre Bourdieu: à propos de Karl Kraus, et Gerald Stieg, Pierre Bourdieu et Karl Kraus




à propos de Joyce

Le sens pratique, Minuit, Le sens commun, 1980, p.7


Sociologie générale, Vol. 1. Cours au Collège de France, 1981-1983, Seuil/Raisons d'agir, Cours & Travaux, 2015, p. 244, 246, 253, 368

Sociologie générale, Vol. 2. Cours au Collège de France, 1983-1986, Seuil/Raisons d'agir, Cours & Travaux, 2016, p.287, 836, 880

avec Loïc Wacquant, Invitation à la sociologie réflexive, deuxième édition, traduction intégrale, corrigée et augmentée, (première édition en 1992 au Seuil dans une version abrégée) Liber, Seuil, 2014, P.265

Les règles de l'art. Genèse et structure du champ littéraire,  Seuil, 1992, Points Essais, 1998, 230, 312, 346

Raisons pratiques, Seuil, 1994, Points Essais, 1996, p. 230, 312, 346

Manet. Une révolution symbolique. Cours au Collège de France (1998-2000), Raisons d'agir/Seuil, Cours & Travaux, 2013. 317, 371






à propos de Kafka

Publications de Pierre Bourdieu: à propos de Kafka







à propos de Witold Gombrowicz

Interventions 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, 2002, p.423



à propos de Samuel Beckett

La distinction, Minuit,  Le sens commun, 1979, p.34


Sociologie générale, Vol. 1. Cours au Collège de France, 1981-1983, Seuil/Raisons d'agir, Cours & Travaux, 2015, p.  651, 655

Sociologie générale, Vol. 2. Cours au Collège de France, 1983-1986, Seuil/Raisons d'agir, Cours & Travaux, 2016, p.74, 239, 262, 264-265, 267-268

Les règles de l'art. Genèse et structure du champ littéraire, Seuil, 1992, Points Essais, 1998, p. 205, 346

Interventions 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, 2002, p.423

Manet. Une révolution symbolique. Cours au Collège de France (1998-2000), Raisons d'agir/Seuil, 2013, p.132



à propos de Claude Simon

avec Loïc Wacquant, Invitation à la sociologie réflexive, deuxième édition, traduction intégrale, corrigée et augmentée, (première édition en 1992 au Seuil dans une version abrégée) Liber, Seuil, 2014, P.265

Les règles de l'art. Genèse et structure du champ littéraire, Seuil, 1992, Points Essais, 1998, p. 255n, 396

Raisons pratiques, Seuil, 1994,Points Essais, 1996, p. 77



à propos de Thomas Bernhard

Publications de Pierre Bourdieu: à propos de Thomas Bernhard


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voir également:

en ligne: Pierre Bourdieu, interventions pour le Parlement international des écrivains

en ligne: Pierre Bourdieu, autour des Régles de l'art

en ligne: Pierre Bourdieu, autour de la revue Liber

en ligne: Pierre Bourdieu, autour de La distinction

en ligne: Publications de Pierre Bourdieu sur: le champ littéraire, le champ artistique, la musique

Symposium : L’Université après Fukushima, dialogue franco-japonais de l’ARESER, 24 février 2012 + Crise du crédit universitaire

Symposium public avec traduction simultanée
Vendredi 24 février 2012 / 14 h – 18 h / Auditorium
à la  La Maison Franco-Japonaise
Adresse :
3-9-25, Ebisu, Shibuya-ku, Tokyo 150-0013


* L'accès aux manifestations de la MFJ (séminaire fermé de recherche exclu) est libre et gratuit, dans la limite des places disponibles, merci de vous inscrire auprès de contact[à ajouter @mfj.gr.jp].

Modérateur : OKI Sayaka (Univ. de Hiroshima)
Intervenants :
  • Christophe CHARLE (Univ. Paris 1)
  • NAKAMURA Masaki (Univ. d’Osaka)
  • Frédéric NEYRAT (Univ. de Limoges)
  • OKAYAMA Shigeru (Univ. Waseda)
  • SHIRAISHI Yoshiharu (Univ. Sophia)
  • Charles SOULIÉ (Univ. Paris 8 )

Organisation : ARESER Japon
Co-organisation : Bureau français de la Maison franco-japonaise

+ Crise du crédit universitaire, par Christophe Charle et Charles Soulié, membres de l'Association de réflexion sur les enseignement supérieurs et la recherche (Areser), Point de vue | LEMONDE | 19.01.12 |


video: Annie Collovald et Christophe Prochasson, «Les fragilités de notre démocratie»

Annie Collovald et Christophe Prochasson, «Les fragilités de notre démocratie», 27 janvier 2012

vendredi 27 janvier 2012

en ligne: Jacques Bouveresse, Bourdieu, Pascal, la philosophie et la critique de l’«illusion scolastique»

  • 1. À propos de certaines questions philosophiques que la philosophie ne pose pas • 2. La vraie et la fausse philosophie selon Bourdieu • 3. L’ « illusion scolastique » sous le regard du philosophe et du sociologue • 4. Bourdieu, Pascal, la philosophie, l’opinion commune et le moi du sociologue • Post-scriptum, janvier 2012
 in, À temps et à contretemps
Conférences publiques
Jacques Bouveresse
collection Rationalité, vérité et démocratie
site éditorial « La philosophie de la connaissance au Collège de France »
décembre 2011

écouter: Bourdieu dix ans après, émission La Grande Table

écouter: Bourdieu dix ans après, avec Eric Fassin, Mathieu Potte-Bonneville, Michaël Foessel
La Grande Table par Caroline Broué, 26.01.2012

Les Samedis du Groupe d’Analyse Politique: Norbert Elias au travail


Norbert Elias au travail
Les Samedis du Groupe d’Analyse Politique
  
Centre Malher –10h30-13h
9, Rue Malher 75004 (salle 309, 3e étage)
Bus : Lignes 76 et 96 / Métro : St Paul (Ligne 1)

Coordinateurs et contacts:
Bernard LACROIX lacroix_b@yahoo.fr
Arnault SKORNICKI askornicki@u-paris10.fr

Norbert Elias au travail
Les Samedis du Groupe d’Analyse Politique

Cet atelier périodique se propose de « travailler » Norbert Elias, à savoir, de revenir collectivement moins sur l’exégèse de son œuvre, que sur l’usage de sa sociologie, tout spécialement dans l’analyse de la politique. Devenue sur le tard, en France, une référence commune et consacrée de chercheurs de toutes disciplines (sociologie, histoire, science politique, « socio-histoire »…), la figure d’Elias risquait par là même de se figer dans quelques grands motifs aussi connus que fétichisés : « processus de civilisation », « société de cour », « autocontrainte », « configuration », « habitus national », etc.
On ne s’interdira pas de revenir sur tous ces grands marqueurs de la sociologie éliasienne, au contraire. Mais on privilégiera à cette fin des textes méconnus, non traduits en langue française ou en cours de traduction ; le dialogue entre chercheurs de divers horizons théoriques prêts à expliciter leurs usages de la sociologie de Norbert Elias sur leurs divers terrains ; en espérant que ces usages pratiques en diront autant sinon plus sur la fécondité de son travail que la lecture seule de ses textes. Le Groupe d’Analyse Politique entend ainsi poursuivre une entreprise engagée depuis longtemps, notamment avec le collectif de 1997 dirigé par Bernard Lacroix & Alain Garrigou, Norbert Elias, la politique et l’histoire, et prolongée par toute une série de travaux consacrés à la sociogenèse de l’État (notamment parlementaire) et de l’ordre politique. Cet atelier périodique entend rassembler ces efforts et leur donner un cadre pour les poursuivre avec tous celles et ceux concernés par l’usage d’Elias dans l’analyse sociale des formes de l’activité politique.
Un mot, enfin, sur la forme et le cadre de ce travail collectif : atelier plutôt que séminaire, il tendra davantage à la libre discussion scientifique qu’à la conférence ex cathedra ; à la table ronde qu’à la leçon professorale. Tous les chercheurs-ses, les doctorant-e-s intéressé-e-s par le sujet sont les bienvenu-e-s. Pour l’année présente, la fréquence de l’atelier sera bimensuelle, le samedi en fin de matinée.


Calendrier 2012

28 Janvier, 10h30-13h :  Autour de l’introduction (inédite en français) du Processus de Civilisation : Problèmes de traduction et perspectives. Avec Bernard Lacroix (Professeur de science politique, Paris Ouest Nanterre) & Anne-Marie Pailhès (Maître de conférences en allemand, Paris Ouest Nanterre).
17 Mars, 10h30-13h  :  Autour d’un inédit d’Elias, « Conflits de générations et célébrations nationales : analyse et perspectives », publié dans Cultures & Conflits, n°81-82, p. 23-47, http://conflits.revues.org/index18095.html. Avec Laurent Bonelli (politiste, maître dé conférences Paris Ouest Nanterre), Bernard Lacroix.
12 mai, 10h30-13h :  Autour de Au-delà de FreudSociologie, psychologie, psychanalyse (Paris, La Découverte, « Textes à l’appui/laboratoire des sciences sociales », 2010). Avec Marc Joly (politiste et cotraducteur de l’ouvrage, ATER à l’Université de Rouen) et Claire Pagès (philosophe, ATER Université de Nancy II).

en ligne: Sylvie Tissot, un chapitre du livre : De bons voisins, Enquête dans la bourgeoisie progressiste

 Sylvie Tissot, un chapitre du livre : De bons voisins. Enquête dans un quartier de la bourgeoisie progressiste, éditions Raisons d'agir, 2011

Ce que l’amour de la diversité veut dire
Partie 1 : Les bons voisins et la mixité sociale

Les entrepreneurs de diversité
Partie 2 : Les bons voisins et la mixité sociale  

La diversité au quotidien
Partie 3 : Les bons voisins et la mixité sociale 

en ligne sur le site du Collectif Les mots sont importants

jeudi 26 janvier 2012

revue Agone 47, Les théories du complot

Agone 47

Agone 47
Les théories du complot
Coordination Miguel Chueca
Agone
2012


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SOMMAIRE
Éditorial : De quelques idées reçues sur les « théories du complot » et de quelques arguments pour y objecter, Miguel Chueca
Une superstition moderne : la fausseté en soi des théories de la conspiration, Charles Pigden
L’Histoire, comme nous la connaissons d’après des documents originaux et telle qu’elle fut établie par les meilleurs historiens, est tissée de conspirations. Si, comme le veut la superstition moderne, les théories de la conspiration sont par nature folles, suspectes ou invraisemblables, alors l’histoire telle que nous la connaissons est un ramassis de non-sens – ce qui est fou, suspect et invraisemblable. La majeure partie de ce que nous croyons savoir de l’histoire de l’Angleterre, comme d’autres pays, serait systématiquement trop entachée de conspirations pour inspirer la confiance. Mais l’histoire n’est pas un amas de non-sens – de manière générale, elle n’est pas non plus folle, suspecte ou invraisemblable. Par conséquent, cette superstition moderne n’est qu’une superstition et il n’y a rien de fou, suspect ou invraisemblable dans la nature même des théories de la conspiration – bien qu’évidemment, certaines d’entre elles soient folles, suspectes ou invraisemblables.
Conspirations ou institutions ? Le 11-Septembre et au-delà, Michael Albert et Stephen Shalom
Une fois qu’on pénètre sur le terrain des adeptes des théories du complot, on est sur une sorte de pente savonneuse puisque qu’aucune des contre-preuves avancées ne sera jamais suffisante et que chaque information pourra être réinterprétée au moyen de nouvelles affirmations. On raconte une histoire (apocryphe) à propos d’une conférence donnée par Bertrand Russell. Une fois celle-ci terminée, une vieille dame se lève et dit : « Vous avez dit un tas de choses justes, mais sur l’univers, vous êtes à côté de la plaque. En fait, tout ce que nous voyons se trouve sur le dos d’une tortue géante. » Russell demande à son tour : « D’accord, mais sur quoi repose la tortue ? » Et la vieille dame de rétorquer : « Mais sur une autre tortue, plus grande que la première. » Russell demande alors sur quoi repose cette autre tortue et la dame de répondre : « Il n’y a que des tortues, du haut en bas. »
Les théories du complot fonctionnent souvent sur ce même modèle. Si une première affirmation ne marche pas, ça n’a pas d’importance : il suffit d’en fabriquer une autre.
À l’époque de l’irrationalité. Les conspirationnistes du 11-Septembre et le déclin de la gauche américaine, Alexander Cockburn
Ce que Barrett et Collins démontrent brillamment, ce sont les réelles conspirations de la corruption à porter au compte de Giuliani : le favoritisme à l’égard de Motorola qui équipa les pompiers de radios qui ne marchaient pas ; l’habileté de la Port Authority à lésiner sur les mesures de protection contre le feu, cet échec majeur qu’a été l’incapacité à mettre sur pied un commandement d’urgence unifié qui aurait permis aux policiers et aux pompiers de communiquer entre eux ; que de nombreux pompiers n’entrent pas inutilement à l’intérieur des Tours ; et enfin que les opérateurs des urgences ne disent pas aux gens qui se trouvaient dans ces mêmes Tours de rester sur place.
Voilà quel est le monde politique réel, dans lequel Giuliani et compagnie n’ont jamais été tenus pour responsables. Les conspirationnistes méprisent le monde réel parce qu’ils accordent à Bush, Cheney et autres néo-conservateurs un statut si élevé qu’ils en font des sortes d’archidémons de l’histoire des États-Unis, au lieu d’y voir une équipe de plus de gestionnaires de l’Empire, un groupe d’une stupidité et d’une incompétence plutôt supérieures à la moyenne.
L’assassinat de JFK : la phobie de la conspiration à gauche, Michael Parenti
Les gens atteints de la phobie des conspirations aiment à demander : « Pensez-vous vraiment qu’il y ait un groupe de gens assis dans une salle en train de comploter ? » Cette image est tellement absurde qu’elle ne résiste pas à une seconde d’examen. Mais où diable les puissants pourraient-ils se réunir ? Sur les bancs des squares ? Sur les chevaux de bois des manèges ? Non, ils se rencontrent bel et bien dans des salles : dans les salles de réunion des entreprises, du Pentagone, dans les meilleurs restaurants, les plus beaux lieux de villégiature et les plus belles propriétés, dans les grandes salles de conférence de la Maison-Blanche, de la NASA, de la CIA et d’ailleurs. Et en effet, ils y complotent volontairement – même s’ils appellent cela « planifier » et « développer des stratégies » – et ils le font dans un grand secret, résistant de toutes leurs forces aux révélations publiques. Afin de rendre le monde plus sûr pour ceux qui le dominent, les personnalités politiques de la classe des possédants ont créé un système de sûreté nationale qui dépense des milliards de dollars et nécessite le travail d’un grand nombre de personnes.
Les attentats du 11 mars 2004 à Madrid et les « théories de la conspiration », Miguel Chueca
La remise en cause de la « version officielle » des événements du 11-Mars a suscité l’apparition de trois théories de la conspiration : 1) celle qui, derrière le groupe islamiste de Madrid, voit la main des services secrets marocains ; 2) celle qui postule l’intervention de l’ETA, non plus seule mais de concert avec les islamistes ; 3) celle qui suggère l’intervention de certains secteurs « dévoyés » des services de sécurité espagnols, c’est-à-dire l’équivalent pour l’Espagne de la thèse américaine de l’inside job. Cependant, bien avant de se situer dans les arguments et les procédés dont ont usé leurs porte-parole, la spécificité des « théories alternatives » du 11-Mars doit être cherchée dans la répercussion dont elles ont bénéficié auprès de l’opinion publique, grâce à l’appui de très grands médias comme le quotidien El Mundo et une des principales chaînes de radio du pays, la COPE, propriété de l’épiscopat espagnol.
Le Tea Party : un mouvement protestataire financé par des milliardaires, Pierre Guerlain
Le Tea Party, contrairement à ce que les médias dominants en ont fait, s’inscrit donc dans une longue tradition réactionnaire appelée par commodité, mais de façon problématique, « populiste », qui cherche à annuler toutes les conquêtes sociales du XXe siècle. Sur le plan des théories du complot, il s’inscrit dans la lignée de l’anticommunisme des années 1950, de l’anti-catholicisme du milieu du XIXe siècle, et de l’antimaçonnisme du début du XIXe siècle. Aujourd’hui ce que l’on appelle de façon également problématique l’islamophobie fonctionne comme une théorie du complot, qui est bien souvent une forme de racisme anti-Arabes voire antimusulmans mais n’est pas nécessairement de nature religieuse. L’ennemi mobilisateur officiel est le socialisme imaginaire d’Obama ou sa foi musulmane également fantaisiste. La contestation s’organise, sur le plan rhétorique, autour de l’impôt et du déficit budgétaire des États-Unis qui serait responsable des difficultés de la classe moyenne.
Usages médiatiques d’une critique « savante » de « la théorie du complot », Henri Maler et Patrick Champagne
Une critique sérieuse, c’est-à-dire argumentée et reposant sur des faits précis, se doit d’enquêter, de citer les déclarations et les commentaires de journalistes à l’appui des analyses, de compter les invitations dans les émissions, de mettre en évidence les échanges de services et les connivences, bref de faire apparaître des relations objectives à partir de la désignation de personnes qui ne cultivent guère leur anonymat et qui ne peuvent pas être dégagées de toute responsabilité individuelle. Dans cet univers social (comme dans tout autre), les relations objectives que l’on cherche à mettre en évidence passent en grande partie par des relations interpersonnelles qu’il n’y aurait aucun sens à passer sous silence. On comprend dès lors pourquoi la dénonciation de la « théorie du complot » trouve un écho favorable, notamment chez ceux qui occupent une position éminente dans les médias : elle permet de disqualifier toute analyse qui les désigne nommément et de se débarrasser à peu de frais de toute critique effective des médias.
HISTOIRE RADICALE
Le chemin de la vérité. André Prudhommeaux, l’incendie du Reichstag et la défense de Marinus Van der Lubbe, Charles Jacquier

écouter: Patrick Champagne et Franck Poupeau, à propos du livre Sur l'Etat de Pierre Bourdieu + entretien avec Patrick Champagne et Gisèle Sapiro

écouter: Patrick Champagne et Franck Poupeau, à propos du livre Sur l'Etat de Pierre Bourdieu
extraits:  cours du 10 janvier 1991, cours à l'Université de Rouen en 1997
La Fabrique de l'Histoire par Emmanuel Laurentin, 25.01.2012

+ entretien avec Patrick Champagne et Gisèle Sapiro, Pierre Bourdieu, un sociologue de combat, L'humanité, 23 janvier 2012

mercredi 25 janvier 2012

Inédit. Pierre Bourdieu, Le Sociologue devant l’État, Communication au XIe colloque : « Les sciences sociales dans les années 1980, 
défis et tâches » 1982.

Inédit. Pierre Bourdieu, Le Sociologue devant l’État – Communication au XIe colloque : « Les sciences sociales dans les années 1980, 
défis et tâches », organisé par l’Association internationale des sociologues de langue française, 
à Paris, du 27 septembre au 1er octobre 1982. L'humanité, 23 janvier 2012


 Je crois qu’on peut dire de la sociologie ce qu’on dirait de la Sécurité sociale : elle est un produit (indirect) des luttes sociales. Je dis indirect parce qu’il va de soi que la sociologie – le poste de sociologue d’État – n’est pas née directement en réponse à des événements politiques. Si l’impulsion vient du dehors, de ceux qui attendent de quelque chose comme une science sociale qu’elle apporte des solutions aux « problèmes sociaux » (…), elle reçoit sa forme propre de la logique relativement autonome de l’institution universitaire. Je l’ai déjà indiqué ailleurs, la sociologie comme science universitairement reconnue est née d’une sorte de malentendu ou de tricherie (sans tricheur). Faire reconnaître la sociologie, faire admettre qu’il s’agit d’une discipline universitaire comme les autres et, secondairement ou simultanément, tenter d’en faire une science, c’est faire disparaître, au moins dans les limites du champ universitaire, la question des fonctions de la sociologie, de la raison d’être. Le professeur de latin, de grec ou de philosophie du temps de Durkheim n’a pas à se justifier d’exister ni devant les autres ni devant lui-même. Imposer la sociologie comme une discipline à part entière, pleinement reconnue, légitime, comme a tenté de le faire Durkheim, c’est faire du sociologue un fonctionnaire défini par sa fonction, comme le professeur de grec, l’assistante sociale, l’éducateur pour adultes ou le haut fonctionnaire, c’est-à-dire un agent socialement mandaté pour remplir une fonction socialement reconnue, dans le cas particulier, tenir un discours (universitaire) sur le monde social. Ces agents socialement reconnus ont la propriété d’échapper aux sanctions du marché et – c’est le cas de tous les agents du secteur public – d’être plus ou moins totalement affranchis du souci de la rentabilité économique et, plus largement, de la rentabilité sociale. Dans le meilleur des cas (pour eux), on ne leur demande pas, ils ne se demandent pas, à quoi sert leur activité : ça mérite d’exister puisque ça s’enseigne. (…). La ruse ou la fraude originelle a consisté à obtenir une reconnaissance institutionnelle – donc une existence sociale socialement reconnue – pour une discipline qui, lorsqu’elle se réalise comme science, en vertu de l’autonomie que lui assure l’institution, ne correspond à aucune demande sociale.
Autrement dit, la sociologie scientifique n’a pu se constituer que parce que certains de ces fonctionnaires d’État socialement reconnus comme mandatés pour parler universitairement du monde social ont pu utiliser la liberté à l’égard de l’État que leur assurait leur statut de fonctionnaires d’État pour concevoir le projet d’une véritable science du monde social, ce que personne ne leur demandait (…).
Bref, il n’est sans doute pas faux de considérer la sociologie comme une conquête sociale, qui, en tant que telle, mérite d’être défendue. Cela contre toutes les formes de culpabilité qui se sont imposées au sociologue ou lui ont été imposées. Défendre la sociologie, je tiens à le dire tout de suite, pour éviter tout malentendu, et toute forme de lecture corporatiste, c’est souvent, hélas ! la défendre contre les sociologues institués. Le statut de fonctionnaire d’État, qui affranchit des sanctions du marché économique – mais aussi, bien souvent, scientifique – et qui contribue à donner au champ des bureaucraties d’État son inertie et son autonomie, peut en effet jouer dans le sens de l’irresponsabilité, qui n’a rien à voir avec la liberté à l’égard de toutes les contraintes qui pèsent sur les responsables – politiques, syndicaux ou autres – et dont le statut de fonctionnaire permet de s’affranchir. Les sociologues d’État – c’est une des tendances de la bureaucratie que Marx a bien décrites dans la Critique de l’Introduction à la philosophie du droit de Hegel – peuvent traiter l’État comme une puissance étrangère et se comporter à la fois comme simples exécutants (d’un programme de pensée prépensé qui est l’équivalent des consignes, circulaires ou instructions des bureaucraties ordinaires) et comme propriétaires privés du poste et des moyens qu’il offre. Ce qui revient à s’approprier tous les profits sans payer les coûts. Concrètement, cela permet à certains sociologues de défendre, en les universalisant, des intérêts personnels qui sont en contradiction évidente avec les intérêts de la science qu’ils représentent. Je pense par exemple à certaines formes d’antiscientisme qui peuvent surprendre chez des gens payés pour faire de la recherche scientifique ; et je pense plus généralement à toutes les formes de l’abdication de l’autonomie, devant les gouvernants, les partis politiques, les instances de consécration académique ou sociale – et en particulier le journalisme. Les pouvoirs trouvent toujours leurs alliés chez les moins autonomes, c’est-à-dire les moins armés scientifiquement : moins pourvus des armes proprement scientifiques qui sont nécessaires pour se défendre contre les pressions et aussi pour conquérir les profits spécifiques qui sont en jeu dans le champ scientifique, ils sont plus enclins à chercher et à trouver au dehors des satisfactions compensatoires.
La sociologie est une science ambiguë : elle doit aux conditions de son émergence d’être une forme de travail social, qui promet et produit des instruments de gestion sociale des luttes subversives en même temps qu’elle porte en elle la possibilité d’une liberté – celle que donne la science – à l’égard de tous les États et de toutes les raisons d’État. Cette liberté possible mérite d’être défendue non seulement contre toute espèce d’État totalitaire, mais aussi contre l’État même auquel elle doit d’exister, contre ses discours et contre ses silences. En défendant la liberté d’exercer le contre-pouvoir de la vérité (…), ce n’est pas un privilège personnel que le sociologue défend, mais la liberté de tous : il se sert de sa liberté de fonctionnaire d’État pour se faire, comme disait le philosophe, le fonctionnaire de l’humanité, c’est-à-dire de la liberté.
(*) Ce texte est reproduit (dans l'humanité) avec l’aimable autorisation de Jérôme Bourdieu, directeur de publication 
des Actes de la recherche en sciences sociales.
Pierre Bourdieu
voir également:

en ligne: Pierre Bourdieu, autour du livre Sur l'État. Cours au Collège de France (1989-1992)

Colloque international CERAM : Usages de Bourdieu du côté des deux rives, 28 janvier 2012


Usages de Bourdieu du côté des deux rives : l’utilisation des outils sociologiques au sein des sciences humaines
Colloque international CERAM (Centre de recherches sur l’Afrique et la Méditerranée) /Ecole de Gouvernance et d’Economie de Rabat
Samedi 28 janvier 2012 à Rabat (Al Irfane) 14h30-18h. 
Organisateurs : Loubna El Khloui, Jean Zaganiaris

Les travaux de Pierre Bourdieu (1930-2002) ont considérablement marqué la recherche en sciences humaines. Des concepts tels que « habitus », « champ », «capitaux » ou bien « violence symbolique », ainsi qu’une démarche visant à remettre en cause les anthropocentrismes et les évidences admises sur le mode de l’allant de soi, ont été employés par les sociologues mais aussi par les anthropologues, les philosophes, les économistes, les littéraires, les juristes, les linguistes et les historiens. Si les travaux de Bourdieu ont leur genèse dans l’Algérie coloniale, ils se sont très vite orientés vers les domaines de la culture et de la politique, animés par un « souci sociologique » de dévoilement du caché. Même s’il s’agit de rendre hommage à ce grand sociologue à l’occasion du 10e anniversaire de sa mort, l’objet de ce colloque n’est pas de commenter l’œuvre de Pierre Bourdieu mais de présenter des recherches marocaines et européennes au sein desquelles elle est utilisée, y compris de manière critique. Comme le rappelle Gérard Mauger, « Si l’œuvre de Pierre Bourdieu a tout pour déconcerter les intellectuels, c’est aussi parce qu’il n’a pas cessé de mettre en garde contre la lecture scholastique, spontanément pratiquée par les intellectuels. Lecture de lector, elle consiste à réduire l’œuvre à sa dimension purement théorique et à commenter les concepts au lieu de s’en servir […] Son ambition était de transmettre des outils de recherche, des instruments théoriques et des dispositions scientifique : « J’ai toujours été immergé dans des projets de recherche empiriques et les instruments théoriques que j’ai construits n’étaient pas conçus pour le commentaire et l’exégèse mais pour les utiliser dans de nouvelles recherches»[1]. C’est cet axe qui sera le fil conducteur de ce colloque. De quelle manière utilise-t-on aujourd’hui, du côté des deux rives, les outils forgés par Pierre Bourdieu ? De quelle façon est-ce que les concepts de cet auteur sont employés au sein des différentes disciplines des sciences humaines ? C’est en ce sens qu’il nous a paru important d’organiser ce colloque à Rabat et de susciter une rencontre entre des universitaires marocains et français qui ont été proches de Bourdieu mais aussi des jeunes chercheurs qui l’utilisent dans leur travaux.

Programme

14h30 – 15h00: Introduction : Pierre Bourdieu : un sociologue de la pluralité ?

Penser la construction de l’objet à partir de Bourdieu : objectivation de la recherche et pratiques sociales
15h20 : Frédéric Lebaron, Professeur de sociologie, CURAPP/CNRS, Université Picardie Jules Verne : « Bourdieu et l'analyse des structures sociales du champ économique: perspectives et usages d'un programme de recherche sociologique »
15h40 : Grazia Scarfò, Professeure de Sociologie générale et de Sociologie des organisations à Ecole Hassania des Travaux Publics – Casablanca : « Le métier du sociologue ou 'repenser' le terrain à la lumière de la réflexivité bourdieusienne»
15h40 : Jean Zaganiaris, Enseignant chercheur CERAM/ EGE Rabat : « Objectiver les gender studies au Maroc à partir de Bourdieu : la question de l’anthropocentrisme »
16h20 : Débat 
Modérateur : Aurelien Lécina, DASP, EGE Rabat
16h20-16h40 : Youssef Benzouine, Moaad Boussekri, Ismaïl Jabri, Antoine Perrier, étudiants EGE Rabat et Sciences Po Paris. Présentation de la revue Kaléidoscope : « Elargir la question du déterminisme chez Bourdieu : le couple Sartre-Beauvoir»



Penser la politique à partir de Bourdieu : culture, action publique et militantisme
16h40 : Nasser Suleiman Gabryel, Enseignant chercheur, Université de Mohammedia/Faculté poly disciplinaire d’El Jadida : « La distinction culturelle et la sociologie de l’occidentalisation arabe : dette et usage de la sociologie de la culture de Bourdieu »
17h20 : Pascale Laborier, Professeure de science politique, ISP/CNRS, Université Paris Ouest Nanterre : « Penser l’action publique à partir de Bourdieu et Foucault »
17h40 : Joseph Hivers, doctorant, Institut d’études politiques internationales (IEPI), Lausanne : « Penser l'habitus en contexte autoritaire : les incidences biographiques du militantisme et la socialisation politique des militants de gauche au Maroc »
17h40-18h00 : Débat et conclusion
Modératrice : Loubna El Khloui, CERAM/EGE

Pour toute demande d’informations, merci de contacter : zaganiaris@yahoo.fr
CERAM/EGE Rabat
Avenue Ben Abdellah Regragui,
Al Irfane BP 6283 10112 Rabat Maroc

mardi 24 janvier 2012

video: Christiane Marty, Quel impôt juste pour une société juste ?




 



Un impôt juste pour une société juste Collection "Les Notes et Documents de la Fondation Copernic", Syllepse, septembre 2011
Vincent Drezet et Christiane Marty (coord.), Gérard Gourguechon, Jean-Marie Harribey, Pierre Khalfa, Stéphanie Treillet.





Présentation de l'éditeur
Le thème de la réforme fiscale est d’actualité. Si la fiscalité ne peut avoir réponse à tout, il n’en demeure pas moins qu’elle traduit des choix politiques de première importance en matière de répartition des richesses ou de financement de l’action publique. Or, depuis maintenant plus d’un quart de siècle, nous assistons à une véritable contre-révolution fiscale au profit des ménages les plus riches et des entreprises, en particulier les plus grandes, et des revenus du capital. L’impôt est aujourd’hui détourné de son rôle. Dans un contexte européen et international marqué par une concurrence fiscale et sociale et par la multiplication des politiques de rigueur sur fond de dramatisation de la question de la dette publique, il est indispensable de montrer en quoi une réforme fiscale est souhaitable et bénéfique, et pourquoi celle-ci doit passer par un accroissement de la progressivité de l’impôt et un élargissement de son assiette. Fondamentalement, réhabiliter l’impôt doit être une préoccupation constante : moyen de financement des services publics, outil de correction des inégalités et, surtout, permettant le « vivre ensemble », l’impôt doit retrouver un sens citoyen. C’est là un enjeu majeur pour une véritable politique de transformation sociale. Cette Note de la Fondation Copernic rappelle les grands principes de la fiscalité, dresse un bilan des « réformes » passées et livre des propositions qu’il convient d’urgence de mettre en oeuvre.

video: Franz Schultheis,"Passer, classer, placer : l'école au centre de la sociologie bourdieusienne" + Pierre Bourdieu, un sociologue de combat et Bourdieu ist tot – es lebe Bourdieu!



Passer, classer, placer: l'école au centre de la sociologie bourdieusienne: conférence de Franz Schultheis à Haute Ecole pédagogique Fribourg en 2010.

 +
Pierre Bourdieu, un sociologue de combat , Par Franz Schultheis, Le Temps, le 23.12.2012

Bourdieu ist tot – es lebe Bourdieu!   , Von Franz Schultheis. Der Bund, Aktualisiert am 18.01.2012

 

un entretien de la FSU avec Franck POUPEAU à propos du livre de Bourdieu Sur l’Etat


UNE INTERVIEW DE FRANcK POUPEAU sur le site de la FSU

1- Cette publication des cours de "sur l’État" nous fait-elle découvrir un Bourdieu différent de l’auteur que nous connaissons, ou croyons connaître, à travers ses ouvrage ?
Il s’agit tout d’abord d’un cours oral, où la parole est plus libre, moins censurée qu’à l’écrit, Bourdieu le signale plusieurs fois, tout en soulignant la difficulté de transmettre ses analyses à un public très hétérogène : il lui faut parler pour des « collègues » sociologues comme pour des « non initiés » à la discipline, d’où l’effort de pédagogie, d’explicitation non seulement de ses arguments et de ses thèses, mais aussi de sa démarche, de sa stratégie de recherche, de son programme scientifique. Il y a ainsi des pages inédites sur ce que signifie construire un modèle de la genèse de l’Etat, au croisement de l’histoire, de la philosophie politique et de la sociologie, qu’on ne trouverait pas dans un livre. De longs développements réflexifs sur des enquêtes passées, qui en dévoilent les ressorts et les subtilités. L’oral, c’est aussi la parole vivante, libérée et libératrice si l’on peut dire : contrairement à l’image que nombre de détracteurs, par pure malveillance politique en ce qui concerne les « intellectuels médiatiques » dont on parlera plus bas, et par pur effet de concurrence de la part de certains sociologues désireux de se faire un nom sur celui qui occupait et occupe toujours une place centrale dans le champ scientifique national et international (le syndrome Iznogoud de ceux qui veulent être califes à la place du calife, pourrait-on dire en reprenant l’image du héros de BD que Bourdieu cite à un moment du reste), la sociologie de Bourdieu n’a rien d’un carcan dogmatique ou d’un cadre rigide qui se réduirait à l’application de quelques concepts (habitus, capital, champ) ou d’une méthode systématique (rechercher les homologies positions, prises de position, dispositions). C’est avant tout la transmission d’un « métier », c’est-à-dire d’un ensemble de schèmes pratiques d’analyse, qui consistent en techniques à la fois empiriques et abstraites (aborder l’Etat à partir des calendriers, des commissions, etc., et frotter ces « petits objets » à des « grandes théories » sur l’Etat), en comparaisons parfois inattendues (la maison paysanne en Béarn et la maison du roi, etc.) ou en associations d’idées qui en disent parfois plus qu’un long développement. C’est aussi la découverte d’auteurs à l’époque pas très connus, souvent non encore traduits en français – E.P Thompson, E. Kantorowicz, S. Hanley, E. Laumann, M. Douglas, J. Strayer, G. Steinmetz, etc. (il suffit de consulter la bibliographie finale pour se faire une idée de l’étendue des connaissances brassées). On entend parler à la fois de P.-E. Will, professeur au Collège de France et spécialiste de la Chine ancienne, et de la réforme de l’orthographe qui a lieu au même moment en France ; de H. Brunner sur la crise de l’Etat égyptien antique qui éclaire le « malaise des banlieues » en proie au retrait de l’Etat, etc. ; de Marx avec Weber ou de Elias avec Durkheim… on pourrait multiplier les exemples. Ce cours est l’occasion, pour les lecteurs, étudiants ou non, savants ou autodidactes, qui n’ont pas suivi son enseignement, d’entrer dans un rapport pédagogique un peu particulier, qui n’a rien à voir avec l’inculcation d’un dogme, mais qui fonctionne comme vecteur d’émancipation intellectuelle, et sociale. Une ouverture vers d’autres espaces intellectuels plutôt qu’un enfermement dans une théorie souvent réduite à quelques concepts. 

2- En quoi les analyses de Bourdieu sur l’État vous paraissent-elles éclairer les politiques menées depuis sa mort en 2002 ? 
On voit à la fin du cours Bourdieu faire de plus en plus de références à ce qu’il considérait, au moment du cours qui était aussi la période où il travaillait à l’enquête collective publiée en 1993 sous le titre de La Misère du monde, comme une « démission de l’Etat », une déconstruction non seulement des services publics et des politiques sociales mais de l’idée même de « public » et de l’idéal d’universalité qui avait présidé, à travers des siècles de luttes de concurrence, de monopolisation et d’accumulation de capital bureaucratique, à la construction de l’Etat. Le processus était en cours en France, après l’Amérique du Sud, le Royaume-Uni ou les Etats-Unis, et il manquait peut-être à ses analyses le recul que nous avons aujourd’hui pour dire que les politiques libérales sont moins une disparition de l’Etat » qu’une transformation de l’Etat, de ses modes de gestion administratifs et de contrôle des populations. Il n’en reste pas moins qu’à partir des effets sociaux souvent catastrophiques que les enquêtes qu’il menait avec ses collaborateurs révélaient (le désarroi sinon le malheur des travailleurs sociaux, des enseignants, etc. ; le désespoir des ouvriers des paysans confrontés à un effondrement de leurs univers et une profonde crise de leurs modes de reproduction, voire de survie) , il mettait l’accent sur une lutte interne au champ du pouvoir, entre « la main gauche » et la « main droite » de l’Etat, incarnée par l’opposition entre les ministères « dépensiers » et « financiers », etc. De ce point de vue, le cours sur l’Etat montre la prise de conscience, à travers des analyses indissociablement empiriques, historiques et mêmes théoriques (la relecture de certains modèles génétiques, N.Elias, B. Moore, S.Eisenstadt, P.Anderson, C.Tilly, Corrigan et Sayer, etc.) d’une profonde transformation à l’œuvre dans l’ensemble du monde social – et dont nous sommes encore en train de payer les pots cassés, face à une droite au pouvoir qui est sans doute la plus dure, la plus cynique et la plus destructrice socialement depuis le XIX° siècle, au point de vouloir pousser encore plus loin les mesures dont on a pu et dont peut encore constater, au quotidien, les effets néfastes. Les attaques récentes contre la Mutualité française par exemple, le montrent clairement, et l’Education nationale n’a pas fini de se faire laminer : après l’évaluation, les statuts enseignants. Tout cela est déjà présent, en creux, dans le cours.

3- Que vous inspire le concert d’éloges posthumes que l’on a pu lire ces derniers jours dans une presse qui, de son vivant, ne l’a pas ménagé ? 
Il est parfois difficile de comparer, les directeurs ou responsables ayant changé. La presse de gauche, ou plutôt de la gauche « social-démocrate », cette « deuxième gauche » convertie au libéralisme économique, et qui pleure dans ses pages sociales sur les mesures qu’elle vante par ailleurs dans ses pages financières, s’est surtout démenée contre le Bourdieu post-95, celui qui s’était prononcé en soutien du mouvement social de décembre, et qui tentait de construire, avec différentes composantes de ce mouvement social (la FSU était des premières réunions en 1999), un mouvement social européen, seule façon selon lui de contrer l’hégémonie idéologique et institutionnelle des politiques libérales de l’époque. Deux choses gênaient particulièrement cette gauche : la critique du journalisme comme instances souvent invisibles et d’autant plus insidieuses, de légitimation de ces politiques, et qui promouvaient un certain nombre d’intellectuels médiatiques toujours prompts à dénoncer les « corporatismes » des défenseurs des services publics (dont l’école), pour ne citer que cet exemple ; l’influence que cette critique des médias prenait sur le plan politique, en devenant non seulement une critique de « la production de l’idéologie dominante » (titre d’un article de Bourdieu en 1976 déjà, comme quoi son engagement politique ne datait pas de 1995), mais une base de mobilisation, de revendications. Au moment des élections européennes, en 1997 ou 1998, on parlait beaucoup de la possibilité d’une « liste Bourdieu », qui aurait regroupé des représentants de mouvements sociaux, comme Aline Pailler je crois. C’est à ce moment-là, sous le gouvernement Jospin triomphant, qui refusait au même moment la légalisation des sans-papiers par exemple, que la presse de la gauche social-démocrate-libérale s’est particulièrement déchaînée, et a lancé ses « chiens de garde » (BHL, Minc, Sollers, etc.), qui ont pris tous les prétextes pour déconsidérer l’action et, plus encore, la production scientifique de Bourdieu : assimilation de sa critique des médias à du totalitarisme voire à de l’antisémitisme, pas moins, réduction de sa sociologie à un marxisme stalinien – il fallait le faire, et faire preuve d’une malhonnêteté intellectuelle ou d’une incurie sans bornes pour écrire tout cela. Un encart du Monde Diplomatique de janvier 2012 livre un échantillon des perfidies qui ont été lancées. Cela a été particulièrement violent, et certains préjugés, que la publication de Sur l’Etat vise à déconstruire, portent encore la trace de ces années que l’on peut qualifier de véritable « haine » de la part de cette gauche-là envers Bourdieu, et ce qu’il représentait : une mise en œuvre, dans un contexte nouveau, de la tradition de l’intellectuel engagé, critique et autonome défendant ce qu’il croyait juste, et vrai. Une forme de « J’accuse… », un peu façon « intellectuel spécifique » comme le prônait Foucault quelques années plus tôt, une figure à laquelle Bourdieu préférait celle de « l’intellectuel collectif », incarnation de l’indépendance toujours à construire et à préserver, des sciences sociales. Entretien FSU – janvier 2012

lundi 23 janvier 2012

video: Alain Garrigou, Sondages et manipulations : sonder pour gouverner ?


Conférence UTOPIA : Sondages et manipulations : sonder pour gouverner ?

Mardi 13 décembre 2011 à la Maison des Sciences Economiques

Alain Garrigou
Professeur en Sciences politiques, Université Paris 10

Jean-Pierre Sueur
Sénateur du Loiret, Président de la Commission des lois du Sénat, Parti socialiste

Films de Pierre Carles avec Pierre Bourdieu + écouter Carles à propos de La sociologie est un sport de combat


Commander les films de Pierre Carles


écouter: Pierre Carles, Franck Poupeau, Serge Halimi, Pierre Rimbert, Gilles Balbastre et Thierry Discepolo, à propos de La sociologie est un sport de combat Là-bas si j'y suis, par Daniel Mermet, (2001)

voir également: 
en 2012: Bourdieu, le retour un film de Pierre Carles (co-réalisé avec Annie Gonzalez)

video: Pierre Bourdieu et Hans Haacke à propos du livre Libre-échange, 20/01/1994







 video:
Pierre Bourdieu et Hans Haacke à propos de Libre-échange
Le cercle de minuit - 20/01/1994 - 01h17min34s








voir également:
en ligne: Pierre Bourdieu, à propos de Marcel Duchamp, Patrick Saytour, Hans Haacke, Daniel Buren et Andrea Fraser

audio-video: Pierre BOURDIEU
 

dimanche 22 janvier 2012

audio-video: Pierre BOURDIEU

Pierre Bourdieu, dans sa maison de Lasseube en 1992© archives serge moulia dr


audio-video: Pierre BOURDIEU  




(Cette liste sera mise à jour au fur et à mesure, version augmentée le 11.08.2025, Gilbert Quélennec)
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Videos:

2001:
Entretien avec Pierre Bourdieu, BRTV , 28 avril 2001, et rediffusé le 11 février 2002 
 
 
Pierre Bourdieu, Grand Oral à l'Institut d'Etudes Politiques de Bordeaux dans le cadre des rencontres I.E.P/Sud Ouest , le 15 mars 2001

La sociologie est un sport de combat. Un film de Pierre Carles (1998-2001), C-P Productions, 2001


2000:
 
La théorie des champs Pierre BOURDIEU, Maison Franco Japonaise, Séminaire, 2 octobre 2000
 
 
video: Pierre Bourdieu, " Für ein Österreich als Vorreiter des sozialen Europas ", Vienne, 3 avril 2000

Pensamento ContemporâneoPierre Bourdieu
Entretien avec Maria Andréa Loyola
06.12.2000, UTV-Canal 16 NET-Rio
Canal Universitario do RJ
aussi in Pierre Bourdieu, entrevistado por Maria Andréa Loyola. Rio de Janeiro: EdUERJ, 2002

1999:
Günter Grass s’entretient avec Pierre Bourdieu


1998:
Reportage au CNRS à Paris où s'est déroulé le Colloque Football et culture. Entretien avec Pierre Bourdieu,  ses propos sont ponctués par des extraits de sa conférence, Kopf und Fuss = Culture foot, 7 et demi, Arte, 18.05.1998
 
 
 
vidéo: Pierre Bourdieu, Qu’est-ce que faire parler un auteur ? (et débat) le 12 octobre 1995, Intervention faite au colloque Michel Foucault « Surveiller et punir 20 ans après » . Organisé à Vaucresson , les 12 et 13 octobre 1995



1994:
Pierre Bourdieu, la domination masculine, The Open University of Japan, 1994 (1)
Pierre Bourdieu, la domination masculine, The Open University of Japan, 1994 (2)

vidéo en français et en japonais: interview de Pierre Bourdieu, par Haruhisa KATO, NHK, 1994


reportage sur le Colloque Algérie  
JA2 DERNIERE - 07/02/1994

Pierre Bourdieu et Hans Haacke à propos de Libre échange
Le cercle de minuit - 20/01/1994


1993:

Pierre Bourdieu, Toni Morisson , Jacques Derrida, Salman Rushdie et Edouard Glissant, Arte, 7 novembre 1993

Pierre Bourdieu et la «Misère du monde», documentaire de Marcel Bluwal, 17-08-1993

Pierre Bourdieu, abbé Pierre, Souffrances d'en France
La marche du siècle - 14/04/1993

Rendez-vous sur l'antenne, 13 Avril 1993, France Inter 
Pierre Bourdieu,  à l'occasion de la sortie de son livre "La misère du monde"

Plateau Bourdieu
à propos de La misère du monde
JA2 DERNIERE - 24/02/1993


1992:
Grand témoin : Pierre Bourdieu 
19/20 - 14/06/1992


1991:
reportage sur l'université d'été de la communication de Carcans Maubuisson
Les cahiers de carcans- 31/08/1991

Pierre Bourdieu : réflexions sur la genèse de l'État
En juin 1991, la Maison Descartes d'Amsterdam accueille dans ses murs Pierre Bourdieu, titulaire de la Chaire de sociologie au Collège de France. Ses "réflexions sur la genèse de l'État" soulèvent la question fondamentale d'une pensée conditionnée par l'objet de sa réflexion, à savoir l'État, en tant qu'il produit des formes de perception a priori du monde social.
Réalisateur: Dominique Morque
Producteur(s): Université Nancy 2 - Vidéoscop, M.E.N., M.A.E.

audio et à propos de la transcription: Pierre Bourdieu, 'Talking Ideas', Entretien avec Terry Eagleton, 15 mai 1991


Pierre Bourdieu, Chercheurs de notre temps


1990:
vidéo: Pierre Bourdieu, interrogé par Pascale Casanova et Miguel Benasayag. Entretien dirigé par Antoine Spire. Fnac TV. Grands Entretiens, 1990
 
 
1989:


1988:
Interview mit Pierre Bourdieu über den Streit um Heideggers Politik und Philosophie. Beitrag von Harold Woetzel in KULTURSZENE SDR

vidéo: Pierre Bourdieu, Réflexions faites, 1988 (Avec la participation de Bouveresse, Etienne, Castel, Chartier, Malinvaud, Robbe-Grillet)

 
Claude Lévi-Strauss (intervention de Pierre Bourdieu dans ce documentaire)
Collection "Réflexions faites"
Un film de Philippe Collin
55 minutes
 résumé
 L'influence des travaux de cinq savants, Pierre Bourdieu, Claude Lévi-Strauss, Jacques Derrida, Carlo Ginzburg et Ernst Gombritch sur la recherche contemporaine. Avec des jeux d'échos et de renvois que l'on retrouve d'une émission à l'autre, chaque portrait fait intervenir des chercheurs, appartenant à des disciplines différentes, qui expliquent l'importance de ces penseurs pour leur propre travail. En retour, les auteurs en question commentent ces points de vue et définissent eux-mêmes leur entreprise. Le journaliste Didier Eribon dresse, à travers eux et leur œuvre, un panorama du paysage intellectuel français, voire international.
Production / Diffusion : GMT productions, La Sept


1985:
Pierre Bourdieu, pour le rapport du Collège de France Propositions pour l'enseignement de l'avenir. De l'école à l'universitéApostrophes - 10/05/1985 

Interview Pierre Bourdieu   à propos de Homo academicus
Alsace soir - 29/01/1985


1983:
Entretien de Pierre Bourdieu, titulaire de la Chaire de Sociologie au Collège de France, avec Didier Eribon, le 2 Décembre 1983

Die feinen Unterschiede und wie sie entstehen: Pierre Bourdieu erforscht unseren Alltag, Ein Film von Hans-Dieter Zimmermann und Peter de Leuw, 1983


1982:
Plateau Pierre Bourdieu à propos de Ce que parler veut dire
JA2 DERNIERE - 02/12/1982

Pierre Bourdieu à propos de Ce que parler veut dire
En jacter des vertes et des pas mures
Apostrophes - 29/10/1982


1979:
Pierre Bourdieu, pour son livre La Distinction
L'historien le sociologue et le romancier
Apostrophes - 21/12/1979


1977:

Beaubourg, grande surface de la culture
Expressions - 27/02/1977 

vidéo: Pierre Bourdieu, émission sur Capital humain, Capital culturel (avec Jean-Claude Eicher), 1 janvier 1977

1973:
émission Le musée avec Pierre Bourdieu, 1973
 
vidéo: Pierre Bourdieu et Raymonde Moulin, Extrait du film Art et diffusion de masse (1973). Civilisations Auteurs: Sylvie Nikitine et Jacques Rutman. Réalisation: Jacques Rutman

1969:
video: Ange Casta, L'ADOLESCENCE II: Les Chemins de la vie, avec la participation de Pierre Bourdieu, 1969 
 
Art et diffusion de masse, 59 minutes, Réalisateur : Jacques Rutman,  Auteurs : Sylvie Nikitine, Jacques Rutman,  Personnalités à l'écran : Guitet, James (1925-....) ; Rétoré, Guy (1924-....) ; Bourdieu, Pierre (1930-2002) ; Schöffer, Nicolas (1912-1992) ; René, Denise (19..-....) ; Téphany, Arlette (19..-....) ; Imbert, Maurice (1930-....) ; Moulin, Raymonde (1924-....) ; Pan, Marta (1923-2008), Producteur : IPN Année de production : 1969


1966:

vidéos : 4 émissions sur le Langage avec P. Bourdieu, G. Mounin, J. Laplanche, J. Hyppolite(1966)
Le langage. 1 [De l'extension de la notion de langage et des concepts philosophiques]
Le langage. 2 [Langage et communication : Inconscient culturel et inconscient individuel]
Le langage. 3 [Qu'est-ce que la linguistique ? Langage et code. Le symptôme est-il un langage]
Le langage. 4 [Inconscient culturel et inconscient individuel. Avantages et dangers du formalisme structural]
Réalisateur : Jean Fléchet
Auteur : Dina Dreyfus
Producteur : IPN
Année de production : 1966

Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron, Introduction à la sociologie I : Sociologie et sociologie spontanée

Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron, Introduction à la sociologie II : Vigilance épistémologique et pratique sociologique

L'image , Psychologie - 01/01/1966


Audio:

2001:
Pierre Bourdieu à l'IEP de Bordeaux, dans le cadre des rencontres IEP/Sud-Ouest, le 15 mars 2001

L’émission « Chronique Hebdo » sur Radio libertaire recevait Pierre Bourdieu le 1er mars 2001

2000:
Pierre Bourdieu à Millau le 30 juin 2000

1999:
7 cours de Bourdieu au Collège de France consacrés à Manet

1998: 
Pierre Bourdieu, Là-bas si j'y suis du 23 décembre 1998

Pierre Bourdieu, La Domination masculine, Les lundis de l'histoire, 19.10.1998, entretien avec Roger Chartier et Arlette Farge

Pierre Bourdieu, Là-bas si j'y suis du 09 septembre 1998
 

Pierre Bourdieu, Manifestation des chômeurs, France Info reportage, 17.01.1998

1997:
Pierre Bourdieu, pour le livre de l'ARESER, Quelques diagnostics et remèdes urgents pour une université en péril, Staccato par Antoine Spire, 17.11.1997

audio: Pierre Bourdieu, Méditations pascaliennes, Les lundis de l'histoire par Roger Chartier, 12/05/1997

1996:
 
1995:
écouter: Lena Brundenius entretien avec Pierre Bourdieu, 1995

Passés recomposés : champs et chantiers de l'Histoire, avec Pierre Bourdieu, Les Lundis de l'histoire par Roger Chartier, 30.01.1995

1994:
LE CLUB DE LA PRESSE
Panorama, Pascale Casanova,
Pierre Bourdieu, (pour Pierre Bourdieu et Hans Haacke, Libre-échange, Présenté par Inès Champey, Seuil/Presses du réel, 1994) France culture, 11.01.1994

Histoire et Sociologie du sport : le football, avec Pierre Bourdieu,
Les Lundis de l'histoire par Roger Chartier, 11.07.1994


1993:
audio à nouveau disponible: Pierre Bourdieu, à propos de La misère du monde , entretien avec Pascal Goffaux, 1993
Par Ouï-Dire, 31.01.2017

1992:

Culture matin
17/02/1992
Lebrun Jean ; Lebrun Jean ; Bourdieu Pierre (sociologue, professeur au Collège de France)
 
 
1991:
audio: « Poétique sociologique et sociologie poétique » : dialogue entre Pierre Bourdieu et Michel Chaillou, Centre Pompidou, le 16 décembre 1991

Les années Raymond Aron 
2ème et dernière partie
25/08/1991
Taroni Jacques ;Slama Alain Gérard ;Balandier Georges (sociologie) ;Bonilauri Bernard ; Bourdieu Pierre (sociologue) ; Bourricaud François ; Burnier Michel Antoine ;Georges François ; Hassner Pierre ; Kissinger Henry ; Maminte Pierre ; Ormesson Jean d' ; Sales Michel ; Soutou Jean Marie ; Chevènement Jean Pierre (homme politique) ; Casanova Jean Claude (économiste) ; Schnapper Dominique (fille de R. ARON) ; Duverger Maurice (journaliste) ; Furet François (historien) ;Girardet Raoul (historien) ; Peyrefitte Alain (homme politique) ; Wolton Dominique (chercheur CNRS)

Les années Raymond Aron 
1ère partie
24/08/1991
Taroni Jacques ; Slama Alain Gérard ; PAR,Gandillac Maurice de ; Maminte Pierre ; Missika Jean Louis ; Peyrefitte Alain (Politique) ; Sales Michel ; Soutou Jean Marie ; Girardet Raoul (historien) ; Stéphane Roger ; Furet François (historien) ; Duverger Maurice (journaliste) ; Casanova Jean Claude (économiste) ;Bourel Dominique (philosophe) ; Kriegel Annie (journaliste) ; PAR,Bourdieu Pierre (sociologue) ; Rémond René (historien) ; Schnapper Dominique (fille de Raymond Aron) ; Hassner Pierre (professeur Institut d'Etudes Politiques)

audio , et à propos de la transcription de cet entretien: Pierre Bourdieu, 'Talking Ideas', Entretien avec Terry Eagleton, 15 mai 1991

Le luxe ; 4 : du caviar, encore du caviar
Nuits magnétiques
25/01/1991
Pommier Hélène ; Clément Anice ; Beigbeder Frédéric ; Bourdieu Pierre (sociologue) ; Graziani Bettina ;Morabito Pascal (créateur de bijoux) ;Putman Andrée (décoratrice d'intérieur) ; Rochmann Caroline ; Blanckaert Christian (président du Comité Colbert)

Le luxe ; 3 : rare, beau et cher
Nuits magnétiques
24/01/1991
Pommier Hélène ; Clément Anice ; Bourdieu Pierre (sociologue) ; Cornette de Saint Cyr Pierre (commissaire-priseur) ; Mauries Patrick ; Putman Andrée (décoratrice d'intérieur) ; Rheims Maurice (commissaire-priseur)

Le luxe ; 2 : dessus, dessous
Nuits magnétiques
23/01/1991
Pommier Hélène ; Clément Anice ; Beigbeder Frédéric ;Bourdieu Pierre (sociologue) ; Perrin Alain Dominique (PDG de la joaillerie "CARTIER")

Le luxe ; 1 : goût de luxe
Nuits magnétiques
22/01/1991
Pommier Hélène ;Clément Anice ; PAR,Bourdieu Pierre ; Graziani Bettina ;Pringle Colombe

1990:

La jeunesse en question ? du 01 décembre 1990
Communauté des Radios Publiques de Langue Française
01/12/1990

Le bon plaisir de Pierre Bourdieu, par Pascale Casanova
Le Bon Plaisir De Pierre Bourdieu par Pascale Casanova, 1ère diffusion : 23/6/90

1989:

Panorama
19/04/1989
Bouvier Brigitte ;Duchâteau Jacques ;Bydlowski Michel ; Bourdieu Pierre ; Field Michel ; Rollinat Eve Marie 

1988:

Panorama
29/03/1988
Duchâteau Jacques ; Bydlowski Michel ; Bourdieu Pierre 
 
En 1988, l’historien Roger Chartier recevait le sociologue Pierre Bourdieu à France-Culture pour une série de cinq entretiens

1987:
Georges DUBY : L'Histoire de France. Tome 1, Le Moyen Age
Les lundis de l'histoire
Les matinées de France Culture
28/12/1987
Perrono Pierrette ; Le Goff Jacques ; Le Goff Jacques ; Duby Georges ; Sot Michel ; Bourdieu Pierre

Panorama
16/06/1987
Duchâteau Jacques ; Bydlowski Michel ; Montremy Jean Maurice de ; Jérôme Bertrand ; Galard Hector de ; Bourdieu Pierre

1985:
Les sondages peuvent-ils se tromper ? ; 2
Le grand débat
27/09/1985
Julliard Jacques ; Duhamel Alain ; Jaffré Jérôme ; Bourdieu Pierre ; Bon Frédéric

Les sondages peuvent-ils se tromper ? ; 1
Le grand débat
20/09/1985
Julliard Jacques ; Duhamel Alain ; Jaffré Jérôme ; Bourdieu Pierre ; Bon Frédéric

Les lundis de l'histoire
Les matinées de France Culture
08/07/1985
Chartier Roger ; Viala Alain ; Bourdieu Pierre ; Jouhaud Christian

1983:

Histoire et sociologie de l'art
Les lundis de l'histoire
Les matinées de France Culture
24/10/1983
Chartier Roger ; Bourdieu Pierre ; Marin Louis

1982:

Sciences et techniques
Les matinées de France Culture
08/12/1982
Charbonnier Georges ; Lefebure Nadine ; Bourdieu Pierre ; Dupavillon Christian

Comprendre les pratiques culturelles
Dialogues - 07/12/1982 - 01h12min34s

L'âge des masses?
Dialogues - 08/06/1982 - 01h08min19s

1981:
Les formes symboliques du pouvoir
Les lundis de l'histoire
Les matinées de France Culture
21/12/1981
Générique Chartier Roger ; Marin Louis ; Bourdieu Pierre ; Goulemot Jean Marie


1980:
Le patronat du XXème siècle.
Les lundis de l'histoire - 15/12/1980

Nuits magnétiques : Risques de turbulence
06/11/1980
Vallet Philippe ; Veinstein Alain ; Adler Laure ; Daive Jean ; Veinstein Alain ; Adler Laure ; Ceton Jean Pierre ; Daive Jean ; Pontalis Jean Baptiste ;Pouillon Jean

Les lundis de l'histoire - Pierre Bourdieu
La distinction sociale - Critique sociale du jugement
Par Roger Chartier
Avec Georges Duby et Patrick Fridenson
25/02/1980

1979:

Panorama
29/10/1979
Braffort Paul ; Livio Antoine ; Fall Jean Claude ; Delannoy Brigitte ; Goulemot Jean Marie ; Bydlowski Michel ; Bourdieu Pierre ;Malgoire Jean Claude

Histoire du sport et de la gymnastique
Les lundis de l'histoire
Les matinées de France Culture
28/05/1979
Lacouture Jean ; Lacouture Jean ; Perrot Michelle ; Vigarello Georges ; Bourdieu Pierre


Georges DUBY : Les trois Ordres ou l'imaginaire du féodalisme
Les lundis de l'histoire
Les matinées de France Culture
19/02/1979
Le Goff Jacques ;Le Goff Jacques ; Duby Georges ; Bourdieu Pierre ; Duverger Maurice

1978:
Les nouveaux codes de la réussite sociale
Les après midi de France Culture
27/03/1978
Vallée Jean François ; Bailly Michelle ; Mathé Georges ; Maxwell Robert 

1977:
Les lundis de l'histoire
Les matinées de France Culture
03/10/1977
Richet Denis ; Richet Denis ; Agulhon Maurice ; Tulard Jean ;Robrieux Philippe ; Duhamel Alain ; Kouchner Bernard

Le plus simple appareil 1/3 - 1, Le vêtement épinglé 2, Le vêtement pour quoi faire ?
Parties 1 et 2
Par Madeleine Louys et Colette Garrigues
Avec Pierre Bourdieu et Jean-Louis Berdot (1), Jean-Paul Aron (2)
1ère diffusion : 22 et 23/08/1977

audio: Pierre Bourdieu, autour de la sociologie de l’éducation et de la culture, Ne quittez pas l'écoute, 27/09/1977

audio: Pierre Bourdieu, dialogue avec les auditeurs de France Culture autour de la sociologie de l'éducation, Ne quittez pas l’écoute, 26/09/1977

1973:
Sondages d'opinion et opinion publique, Dialogues, 20/11/1973


1972:
audio: Pierre Bourdieu, émission Musées d’aujourd’hui et de demain, par Jocelyn de Noblet , 21/02/1972

1970:
La photographie dans le monde moderne, Volume , avec Bourdieu Pierre ; Bureau Henri ; Clarke Henry ; Jaeckin Just ; Cadoo Emil ; Barbey Bruno
1ère chaine  25/06/1970
 
et Jean-Claude Passeron, Nature des rapports entre professeurs et élèves , Au carrefour des sciences de l'homme 
France Culture, 01/06/1970
 
1967:
Les employés; Grandes enquêtes ; Amrouche Marcel, Bourdieu Pierre
Inter Variétés     06/11/1967
 
1966:,
Evolution de la société française; Grandes enquêtes; avec Cusenier Jean; Bourdieu Pierre
Inter Variétés     02/12/1966    
 
1963:
 
 
1962:
Les loisirs , 1 ; Recherche de la France; avec  Jankelevitch Vladimir ; Bourdieu Pierre ; Dumazedier Joffre; Naville Pierre
France III Nationale, 04/12/1962
 
1961:
Réflexions sur l'Histoire et les sociétés , 3;  Analyse spectrale de l'Occident ; avec Sipriot Pierre ; Mandrou Robert ; Gurvitch Georges ; Bourdieu Pierre ; Caillois Roger ; Althusser Louis ; Maulnier Thierry
France III Nationale, 07/01/1961